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28 février 2006 at 13:20 (Uncategorized)

« Si l’on construisait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente » (Jules Renard)

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Moments de bonheur à capturer

28 février 2006 at 13:18 (Uncategorized)

Un week-end (merveilleux), un voyage (en train), un resto (à deux), des retrouvailles (tendresse), un concert (de lui), un dimanche (en douceur), un lundi (de congé), un ciné (des sourires), 4 nuits (dans ses bras), du Bonheur (à garder)

Des papillons dans le ventre, et les yeux qui se mouillent. De bonheur.

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Ras-le-bol généralisé

20 février 2006 at 13:16 (Uncategorized)

Saleté de lundi matin qui ne commence pas bien. Déjà le week end, j’aurais dû me méfier. Rester au lit, ne rien faire, glander. Samedi midi et vive les courses en scooter sous la pluie ! Trempée comme un canard, j’étais. Mais la vie est belle, si si puisqu’on vous le dit… 

Abandon de mes troupes samedi fin d’après midi pour le shopping à Liège avec mon grand schtroumpf, et un resto indien en tête-à-tête ensuite. Purée depuis le temps ! j’avais hâte.

C’était sans compter sur tous les pecquenots conditionnés par la saint cuberdon commerciale et débile -mais trop fatigués pour sortir un mardi soir il faut croire!-, et envahissant donc la ville samedi comme des nuées de criquets. Race de criquets évoluant en couple et dégoulinants de bonheur, bien entendu (oui je suis amère et si je vous dis que j’en ai le droit, croyez moi. Point.)

Qu’ils envahissent la ville, passe encore. Mais qu’ils aient réservé dans notre resto préféré, ça là oui je râle !  Idem dans les autres restaurants en plus, complet partout ! Obligés mon S. et moi de se rabattre sur un resto italien nouvellement ouvert et oh miracle! vide de tous clients lors de notre arrivée. Ca aurait dû nous mettre la puce à l’oreille…. Que nenni ! Puis de toute manière, on avait trop faim pour ergoter. Bah le tiramisu au moins était bon c’est toujours ça de pris. Et puis une soirée amitié et confidences, ça fait drôlement du bien au moral, voui voui. Même devant un drôle de plat de cannelloni    🙂

Retour en bus puis scooter, miracle il ne pleut plus, et fin de soirée télé. Fin de soirée triste et déprimante à souhait, mes zouaves étant de sortie et lhom à des milliers d’années lumières de moi. Vive les égoïstes. Et vivement dimanche….

Ah parlons-en, du dimanche…. Grasse matinée interrompue par le passage intempestif et bruyant -et sous mes fenêtres!- d’un rallye touristique…pour 4X4. Grrrrrrrrr. No comment. L’après midi ne fut pas mieux. J’avais prévu de proposer un ciné à mon Jimmy, histoire de nous changer un peu les idées en ce dimanche gris et démoralisant. Et vlan, quand un week end est foireux, il le reste jusqu’au bout!  Jim avait prévu d’y aller, oui…mais avec ses copains.

Après midi foutue. Pluie, télé et moral six pieds sous terre. Soirée (encore) télé et msnienne destructrice et démoralisante. Comment fait on quand on est dans une impasse dites-moi?  Et puis d’abord comment pourriez-vous me dire, puisque je ne vous explique rien de ce qui est trop personnel ! Le superflu, seulement le superflu. Vomir mon fiel, pleurer mon mal-être sur ce qui est racontable ça soulage déjà. Un peu. Et tant pis pour vous qui devez (mais personne ne vous y oblige n’est ce pas) vous farcir ce long article totalement inutile. C’est tellement plus facile que de raconter ce qui blesse vraiment. 

Restons positifs, une nouvelle semaine commence…..

En fanfare ! Ce matin, trajet en scooter et sous la pluie pour conduire mon Jimmy au boulot vu qu’aucun volontaire n’est prévu cette semaine pour le faire à ma place (et en voiture). Retour dare-dare à la maison avant 7h30, arrivée des petits potes. Mon Tom devait normalement être conduit à l’arret du bus par un parent…qui a oublié de se lever ! La scoumoune continue….. Un bébé etant déjà arrivé, impossible de conduire mon gamin en scooter et le voilà obligé de se faire 5km à pied et sous la pluie. Saleté de lundi matin qui ne commence pas bien…

Si je vous dit pour résumer que j’en ai tout simplement ras-le-bol de cette vie pourrie,  vous me croyez?

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Les grands moyens

17 février 2006 at 13:11 (Uncategorized)

Ou comment retrouver le sourire par soi-même quand personne d’autre n’est foutu de vous y aider. J’ai nommé : une boite de mélo-cakes  (il paraît que l’on n’en trouve pas en France, j’ai du bol de vivre en Belgique dis-donc!)

Donc voilà, 12 de ces douceurs au chocolat ingurgitées en moins d’un quart d’heure et je vous assure, ça fait un bien fou au moral. Si si. (Du moins pendant ce quart d’heure)

« dieu est bon », qu’ils me disaient les témoins de trucmachin. Les mélo cakes sont bons, que je vous dis, moi.

-> Dieu est donc un mélo cake. CQFD.

Et en plus tout va, je n’ai même plus mal au crâne,

Purée c’que la vie est belle, tout de même.

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Beau temps pour les grenouilles

17 février 2006 at 13:10 (Uncategorized)

…et les témoins de Jéhovah 🙂 

C’est décidé, à partir d’aujourd’hui et dès immédiatement, je décide que je ne serai plus jamais tolérante -ni même aimable- envers aucun démarcheur, vendeur de cacahuètes, d’aspirateurs ou de religion. (Et toc). Je n’aurai même plus un peu pitié pour ces coincés du bulbe qui prêchent la bonne(?) parole sous une pluie battante. Car évidemment, rien ne les arrête ces crapauds (et admirez donc le trait d’humour pour tenter d’égayer ce jour pluvieux et gris et triste). Bref les rois de la pub mensongère m’ont bien pris le chou dès 10h du matin. Et les petits potes qui eux sont les rois des casse pieds quand ils sentent que j’ai (juste un peu) les nerfs en pelote, je ne vous raconte même pas !  Allez hop vous polluez mon espace vital, tous expédiés! Les uns par une porte magistralement claquée -si si ça je sais faire quand je râle fort-, et les autres par la décision irrévocable d’une sieste matinale et hop on ne discute pas quand j’ai les boules..

Ouf. 11 heures à peine et le calme est revenu. Manque plus que le moral. Bah on va dire qu’il y a des jours comme ça, des jours sans allez ça reviendra… (mercredi, peut-être) se le dire peut consoler, si si parfois ça marche.

Mais bon, là ça fait 2 jours ça suffit  ok? J’aime pas les jours sans, moi. Puis d’ailleurs ils me l’ont dit, les témoins de taratata : dieu est bon.

Alors fais ton boulot mon vieux et rend-moi vite le sourire stp, puisque personne d’autre ne sait le faire…

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S’aimer

14 février 2006 at 13:08 (Uncategorized)

 

Bonne fête à tous les amoureux de la terre !

Bon bon bon oui je sais, les dates imposées et moi…vous savez ce qu’il en est…  Mais la fête des amoureux quoi !! Là je ne pouvais pas ne pas en parler, pas cette année…    🙂

Quoi que, c’est vrai que c’est aussi idiot que d’imposer une date pour faire des crêpes tout compte fait je vais rester sur mes idées . La saint Valentin c’est juste du commerce je vous l’accorde. Quand on aime on aime tout le temps! Mais bon, si quelque part ça oblige les distraits; ceux qui « oublient » souvent de dire Je t’aime, les distants; ceux qui ne connaissent pas la douceur d’une main frôlée ou de bras faits pour enlacer, les ours mal lêchés; ceux qui ne savent pas la tendresse d’un regard, les coeurs de pierre; ceux qui ne savent pas le plaisir d’offrir avec tendresse, si ça peut les obliger -au moins le temps d’une journée- à la douceur d’un resto en tête à tête ou à la gentillesse d’une fleur offerte, alors oui d’accord, vive le 14 février et qu’en profite à fond l’être (pas bien) aimé….

Mais quelle tristesse cela doit être, au fond, de ne se sentir aimé que dans ces conditions…

J’ai une chance infinie, moi mon Amour est le plus tendre (si vous saviez son regard doux au moins vous pourriez comprendre!) le plus gentil le plus prévenant (et quel bonheur c’est d’être aimée tout le temps..), le plus patient (et pour la peste que je suis ça il mérite une auréole je vous le dis). Bref, il est « Lui », mon homme, mon amour et ma raison de vivre. Mais inutile d’en parler, vous savez que je préfère éviter ce sujet. 

Chaque jour chaque heure chaque instant. Et pas seulement une fois par an…

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L’amour c’est comme

13 février 2006 at 13:07 (Uncategorized)

Un plat typiquement belge dans un resto italien et des ballons qui explosent dans un resto chinois, des nuits d’insomnie à te regarder dormir et des sourires-tendresse à rêver d’avenir, une jolie plante verte sur une petite nappe et une fée qui veille dans ta cuisine, des coquelicots sur de merveilleux cadeaux et toi moi nous et ma main dans la tienne pour le reste de la vie

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Toujours là, pour moi

12 février 2006 at 13:04 (Uncategorized)

Et quand au bout du nuage suffocant je retrouve mon soleil, alors tout va et oui la vie est belle…

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Un dimanche soir sur la terre

9 février 2006 at 13:03 (Uncategorized)

Un dimanche soir sur une autoroute, mon Amour et moi. Un drôle de phénomène s’était produit, surréaliste. Dans un ciel rose de coucher de soleil, quelques nuages étaient réellement  descendus, tombés au niveau du sol. De beaux nuages blancs et ouatés, parsemés ça et là. Ca faisait tout bizarre de les traverser en voiture, et on en riait.

Un mercredi soir sur cette terre. Là c’est tout le ciel qui m’est tombé dessus. C’est comme un mauvais rêve. Mais non, c’est réel, même si je n’arrive pas encore à réaliser ni à y croire vraiment. Tout ce que je sais c’est que ce ciel qui m’écrase est un seul putain de nuage sans fin. Toxique et suffocant. Et ça fait tout bizarre aussi, mais à en pleurer.

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Logé, nourri, blanchi, et p’tit dèj compris

7 février 2006 at 13:02 (Uncategorized)

Quand la télé est allumée, juste pour dire au silence de se taire.

Entendu dans un feuilleton-à-l’eau-de-rose-et-à-rallonge un monsieur tout amoureux dire à sa dame, jus d’orange et sourires mielleux comme accessoires : ‘Quel moment magique que le petit déjeuner avec toi ma chérie.’

Zapper, vite. Rien que cette phrase me donne la nausée.

Déjà au petit déj ce matin, l’électricité dans l’air était palpable. A faire mal. Des étincelles. Des énervements de sale journée qui s’annonce. A l’école, au boulot dehors sous la pluie, ou à mon boulot à moi et à domicile. Et à la bourre, comme d’hab. Et les mots blessants d’adolescent. Pourtant il y avait des oranges pressées en accessoires ici aussi… Putain de vie comme elle s’annonce mal. No future. Et en plus, pas de déjeuners en amoureux chaque matin. Pas maintenant, et pas avant longtemps. Ou peut-être pas du tout. De toute façon il ne déjeune jamais ça s’annonce mal je vous le disais.

Triste et désabusée. Autant rallumer la télé. Au moins ça oblige à ne plus penser. 

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Restons réalistes, soyons positifs

7 février 2006 at 13:00 (Uncategorized)

…comme dirait mon grand schtroumpf préféré dans le dernier article de son blog.

Moui bon, réaliste. Ok, j’essaye donc : « Chronique d’un chouette  week-end. »

Le père-absent s’étant soudainement souvenu qu’il avait des courses à faire n’est finalement pas venu vendredi après-midi. « Peut être dimanche, on verra bien je te dirai quoi si d’ici là il n’y a pas 5 cm de neige, si je n’ai vraiment rien d’autre à foutre ou on ne sait jamais, qu’un oiseau me chierait dessus et que forcément ça m’empêcherait de venir… « 

Voilà voilà donc, restons positif ; pas de neige, pas d’oiseau diahrréique, rien d’autre à faire en ce dimanche pluvieux, « the » visite annuelle s’est finalement faite dimanche. J’étais quand même contente, si si.

C’était juste histoire d’avoir au moins un truc à vous raconter de ce week-end de merde. De vide dans le ventre et de noeud dans les tripes. Dans tous les sens du terme. Et vive les méga indigestions qui vous mettent à terre pour 2 jours en moins de temps qu’il ne faut pour y penser! De toute manière vomir ça ne sert à rien. Après on a mal partout, à la tête et aux muscles et c’est tout ce qu’on a gagné. Mais on a toujours aussi peur.

Bref, quel super week-end…Et encore je ne vous parle pas de l’incompréhension, de l’indifférence totale, de la distance qui se creuse et du manque de communication qui m’ont laminé, vidé, lessivé et bien plus que tout le reste. Non. ça c’est privé, vraiment privé et puis de toute façon ce n’est pas en venant me plaindre ici que ça fera avancer le schmilblick.

-C’est vrai d’ailleurs, les lecteurs attendent des textes rigolos qu’est-ce que tu viens les gonfler avec tes larmes?

-Va griller en enfer sale *** de nabot sur mon épaule! ou je t’arrache les ailes !

Ah oui j’oubliais, il faut rester positif…

Demain il paraît que la pluie cessera.

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Euro millions

3 février 2006 at 12:59 (Uncategorized)

183 millions d’euros dans la cagnotte de ce soir. Soit une chance sur 76.000.000 de gagner à ce qu’il paraît. Entendu ce matin à la radio : un chercheur (de poux sur la tête d’un chauve, ça c’est sûr) a fait un calcul -très sérieux on a dit, ne riez pas-, un calcul statistique donc et le brave homme a trouvé qu’il y avait autant de chance de gagner que de pêcher au pif un nom dans un bottin allemand (pourquoi allemand ça on ne sait pas), puis prendre l’avion, sauter au hasard en parachute, et atterrir pile-poil sur la maison de cette personne.

Bon ça rassure ! D’une part j’ai bien raison de ne pas jouer,(de toute façon, même quand il y a 1 chance sur 2 j’arrive encore à perdre), et d’autre part, il existe au moins un cerveau bien plus tordu que le mien. Et ça c’est une sacré bonne nouvelle

🙂

 

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J’taime papa, même si tu t’en fous

3 février 2006 at 12:57 (Uncategorized)

« Bon anniversaire ma fille, tu seras là vendredi dans l’après midi? on doit passer dans le coin donc on viendra te voir »

Hourra mon père s’est souvenu qu’il était un père. Logique vous me direz, il sait lire le calendrier accroché dans sa cuisine. Il n’a pas (du tout) le sens de la famille, mais un anniversaire ça il respecte. Comme quoi parfois les gens ont de drôles de valeurs. Pourtant il m’aime fort il paraît, elle me le dit. Mais sans le montrer. Ben oui merci, j’avais remarqué. Donc voilà voilà, visite du père cette après-midi. Pendant la sieste des petits potes. Pas trop longtemps surtout, faut pas que le petit chien s’ennuie tout seul à la maison… 

1 heure, peut-être un peu plus. Merci beaucoup de l’attention. 8 mois que je ne l’ai pas vu ! Bah ça me permettra de donner leurs cadeaux que le père Noël avait déposé sous le sapin. Il est parfois con le père Noël. Pas de cadeaux aux enfants pas sages, mais cadeaux pour les pères absents.

Mais non mais non, je ne suis pas amère. J’arriverai même à être super heureuse tout à l’heure quand il sera là.  Comme à chaque fois..

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Comment font les poissons de l’étang quand l’eau gèle

2 février 2006 at 12:54 (Uncategorized)

Après tout c’est vrai, le monde n’est pas si pourri, mais non mais non. Même si la pollution va tuer des tas de gens « prématurément », ils l’ont dit aux infos. A cause du froid, les particules polluantes ne s’évacuent pas assez vite. Question : quand il fait moins froid elles s’évacuent il paraît. Mais elles vont où? ça c’est une sacré question existentielle. Comme Holden, dans « l attrape-coeurs »  de Salinger, qui voulait savoir où vont les canards de l’étang quand l’eau gèle. Toutes ces questions idiotes qui nous pourrissent la vie. De toute façon on s’en fout, comme lui répondait le chauffeur de taxi, on s’en fout des canards, c’est bien plus dur pour les poissons au fond de l’étang gelé. Merdum, Holden n’avait pas pensé à cela. Comme quoi une question en amène toujours une autre. C’est obligé. Pourquoi je raconte ça vous vous demandez. Parce que les questions ça me tue, moi. Bouffée de l’intérieur. C’est cannibale les questions faites attention à vous. Il faut être rassurée, c’est vital. Dit autrement : quand on n’est pas rassuré on a peur, et la peur, celle-là, elle tue vous savez bien. Mais ça va, je suis vivante merci. J’ai des envies de plage sous la neige, encore. Et ne pas voir la limite de l’horizon la nuit au bout de l’eau. Pourtant je déteste la neige et le froid. Comme c’est contradictoire tout ça. (folledingue je vous dis). Je préfèrerais les pieds dans le sable, vous savez, brûlant le sable, et regarder les petits crabes qui galopent de travers et en rire. Ou dire au guichetier du cinéma  » Svp, 2 places pour Je vous trouve très beau  » et étouffer un fou-rire parce que non, le pauvre homme n’est vraiment pas beau. Le film par contre est magnifique oui, je vous assure. Toutes les idées, tout déballer sans réfléchir. Et tant pis pour vousquimelisez. Si vous voulez, quittez, là de suite. Si vous ne comprenez rien c’est qu’au fond vous ne le valez pas bien (c’est votre marque de shampooing?). Je peux tout écrire, j’ai tous les droits je suis chez moi ici.Et prend ça dans les dents le râleur (mince je croyais qu’il était mort celui-là). On peut tout mettre par écrit. Oui j’en ai le droit. J’ai des milliers de pensées, en vrac. En tête. En folie. En amour. Oui j’aime ! ça vous le savez. A en mourir. Ca tout le monde doit savoir. A la folie. A la jalousie. A la peur du bonheur, peur qu’il s’envole ce con. Continue de m’aimer s’il te plaît s’il te plaît. Ne t’arrête pas ou je me vide. Après les questions cannibales, qu’est-ce qu’il resterait de moi ?

A part ça, les fleurs de mon p’tit frère m’ont fait sourire, je vous l’avais bien dit. 4 petits vases tout ronds tout rigolos. Et des poivrons à leurs pieds, si je vous assure. Et un gateau carré, un gateau, même pour 2. Aux poires et au caramel, parce qu’il le trouvait « beau ». Pourtant il n’aime ni les poires, ni le caramel. La folie douce ça doit être de famille c’est ça l’explication. Mais merci, merci d’avoir été là hier frérot.Au moins, toi tu étais là. Quelques moments de sourires dans un monde plein de tristesse et de particules polluées. Purée où s’en iront-elles quand il fera moins froid ?

A propos, c’est la chandeleur. Ne faites pas des crêpes spécialement aujourd’hui, c’est nul. Vous savez mes idées sur les dates imposées 🙂   Faites des crêpes toute l’année.

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Non-dits et non-annif

1 février 2006 at 12:53 (Uncategorized)

Over blog est en maintenance, oui oui parfois. Mais là c’est moi qui ai viré le post précédent. Envoyé sur la Lune d’un petit clic. C’était idiot de jouer à la fortiche en ironisant sur cet anniversaire à la con. D’ailleurs on ne fête pas son anniversaire quand on a mal, convenez-en

Ce soir mon p’tit frère adoré passera me voir. On épuisera la senséo. On causera comme d’hab, de tout et même plus. Il ne me dira pas bon anniversaire, par sms ça m’a suffit et puis il sait que je trouve ça nul. Puis les fleurs, il me dira que c’est pour rien, juste pour me faire sourire. Alors je sourirai et il ne saura pas qu’après son départ, je serai seule.

Seule. Sale mot. Tout comme louve.

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