Réveil, je te hais

30 janvier 2007 at 10:00 (Uncategorized)

Pourquoi ne pas s’éveiller en douceur et tout naturellement, sans cette sonnerie immonde et seulement lorsque notre quota de sommeil réparateur serait atteint !

Je veux me transformer en ours, marmotte, loir ou n’importe quoi qui aurait la capacité d’hiberner. Hiberner vraiment. Dormir pour ne plus voir la vie. Dormir et juste rêver. Un peu.

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Disparu en Colombie

29 janvier 2007 at 09:59 (Uncategorized)

Je viens de découvrir ce  blog, au hasard des liens.

http://marcbeltra.canalblog.com/

Parce qu’il n’y a pas que d’Ingrid Betancourt dont il faut parler

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Tout n’est qu’illusion

27 janvier 2007 at 09:58 (Uncategorized)

J’ai vu « L’illusionniste » hier soir au ciné. Et c’était chouette, si si.

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A vous

27 janvier 2007 at 09:57 (Uncategorized)

Pour cet équilibre, tellement instable. Pour la maison aux volets bleus -celle là ou une autre-. Pour cet amour de vous, qui vous étouffe. Pour cette tempête depuis 5 ans, bien malgré nous. Parce que je fais de mon mieux, je vous le promets. Parce que ce n’est jamais suffisant, et ça me casse. Pour cette peur, qui me terrasse. Pour ma tendresse, si maladroite. Pour ce futur, si incertain. Pour cette vie vide, tellement banale.

Mes enfants je vous demande pardon.

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Comme Peter Pan

26 janvier 2007 at 09:56 (Uncategorized)

1967. Une femme accouche. A cette époque pas d’échographie, on découvre le sexe du bébé à la naissance. « C’est un garçon madame ! Vous avez un meveilleux petit garçon » lui dit la bonne soeur-sage femme. « Un garçon ! Alors prenez-le. Je n’en veux pas. »  Elle refuse de le regarder, de le prendre lorsque l’on veut le déposer dans ses bras.

Quelle mère peut agir ainsi?

Ben la mienne, pardi. A ma naissance elle m’avait  aussi « casé », ne voulait pas de moi non plus. Pourtant je ne suis pas un garçon.

Je vivais donc chez mes grands parents, dans ce village là-bas dans les Ardennes, son village natal où elle venait de revenir le temps d’y mettre au monde son 2ème bébé.

On m’annonce donc que j’ai un petit frère ! Et lorsque l’on m’emmène à l’hopital, c’est d’abord dans une chambre commune où 3 autres mamans, radieuses, s’occupent de leur enfant. Et où elle est seule, sans berceau à côté de son lit. Ensuite une bonne soeur nous accompagne à la nurserie. Où le petit homme qui ne connait toujours pas sa maman est le chouchou des infirmières. J’avais 4 ans. Aléas de la mémoire, je me souviens des soeurs, j’étais impressionnée par leur voile, et leur longue robe. Et surtout je me souviens de ma grand mère, qui pleurait. A sa sortie de l’hopital, elle rentre à la maison, à 120 km de là. Sans son bébé. Et sans moi, logique. Ma grand-mère a maintenant 2 petits bouts à s’occuper. 1 mois plus tard, délai maximum pour l’inscrire à la commune, il n’a toujours pas de prénom… Finalement et bien malgré elle, c’est dans l’urgence que ma grand mère lui en choisi un. Urgence, car mon papa, disant à sa femme « Il faut quand même que tu lui trouves un prénom à ce petit », avait reçu pour toute réponse : « appelle-le comme tu veux je m’en fous » et il partait -en rage- à la maison communale en disant « Ok je vais l’appeler Jules!! » parce que ce prénom, elle le détestait. Il espérait encore la faire réagir. Mais rien. Et ma grand-mère arrive en disant qu’elle « aime tant Dominique« , comme prénom…

Soit, ce fut donc Dominique. Tout comme ça aurait pu être n’importe quoi !

Dominique, mon petit frère. Fratrie à jamais soudée. Plus tard, scolarité primaire oblige, j’habiterai chez mes parents. Plus tard encore, elle commencera à boire, à la mort de son père. J’ai 8 ans et je m’occupe de mon frère comme une petite maman. 4 ans plus tard, mon père abandonne, jette l’éponge. Et on se retrouve seuls avec elle. Frangin frangine, plus proches que jamais. Un jour, un jour de grand chagrin on fait un pacte, on se fait la promesse de ne jamais devenir adulte. Pour ne pas devenir comme ça.

Peter Pan et sa Clochette.

Et quarante ans plus tard cet amour, ce lien indéfectible est toujours là. Plus fort que jamais.

Bon anniversaire petit frère.

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Petite histoire

24 janvier 2007 at 09:55 (Uncategorized)

Un homme tomba dans un trou, et se fit très mal.

Un cartésien se pencha et lui dit : « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou! »

Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché! »

Un scientifique, calcula la profondeur du trou.

Un journaliste, l’interviewa sur sa douleur.

Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur. »

Un médecin, lui lança 2 comprimés d’aspirine.

Une infirmière, s’assit au bord du trou et pleura avec lui.

Un thérapeute, l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta : « Quand on veut, on peut! »

Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe! »

Un pessimiste ajouta : « Et la douleur risque d’empirer »

Puis un enfant passa, et lui tendit la main……..

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La vie est belle

23 janvier 2007 at 09:54 (Uncategorized)

Ca faisait longtemps hein les gens   🙂

Et bien oui la vie est belle. Mes ennuis de santé sont terminés. Maintenant que j’évite de passer sur le billard, je peux enfin en parler. La visite tant redoutée d’hier soir était finalement porteuse de super bonnes nouvelles.

Un souci à rayer de la liste.

Soulagée…

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Encore un beau week-end

22 janvier 2007 at 16:01 (Uncategorized)

Et donc j’ai aimé le long trajet en train. Et le resto italien était délicieux. Le shopping samedi à Messancy, j’ai adoré vous me connaissez. Et encore  celui, inutile mais tellement bon pour le moral du super marché du meuble suédois bleu et jaune à Arlon. Bougies parfumées et plante rigolote, housse de couette fleurie, repas sympa et caetera. Ensuite la douceur rassurante d’une simple visite familiale. Et l’envier, un peu. Et après ça, un samedi soir de méga blind-test qui dure jusqu’au milieu de la nuit. La bougie aux fleurs d’oranger, et le parfum qui me revient maintenant, rien qu’en fermant les yeux. Dimanche une longue ballade pleine d’espoir, et une maison aux volets bleus. Le petit resto chinois habituel, une fois revenus vers mon chez moi. Et ma main dans la sienne, toujours.

Les petits potes du lundi, fatigués de leurs week-ends comme d’habitude.

Et le long week-end à deux qui se termine. Il repart demain matin. Ne pas y penser. Mettre l’info de côté. Avec les autres, celles qui inquiètent.

Juste profiter de cette journée.

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Le train

19 janvier 2007 at 16:01 (Uncategorized)

A l’arrivée, immanquablement il m’attend dans le hall de la gare. Son sourire, ses bras ouverts. Et je revis. Il m’enlace, m’embrasse. Prend mon sac, toujours trop lourd. Le train pour moi c’est toujours un aller-simple. Parce qu’au bout du week-end, on rentre chez moi en voiture. Le train pour des retrouvailles c’est forcément un p’tit bonheur.

Parfois, -très rarement- c’est un retour. Un au revoir sur le quai, un dernier baiser vite avant que les portes se ferment. Lui sourire par la fenêtre. Surtout retenir les larmes. Jusqu’au départ du train. Puis essuyer celles qui ont débordé en me disant que demain, ou rapidement on sera à nouveau réunis. Le train pour un départ c’est forcément un déchirement.

Mais ce soir, aller-simple pour un week-end-tendresse. Pas de concert, pas de public. Ne pas devoir le « partager ». Constamment ensemble. A deux, et ne faisant qu’un.

Ce soir je vais, comme à chaque fois, aimer ce voyage en train.

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Nue propriété

18 janvier 2007 at 16:00 (Uncategorized)

Et hier soir, mon amour et moi étions invités à l’avant première à Liège du film « Nue propriété ». Un p’tain de film, de ceux qui ouvrent des brêches, ou réouvrent des blessures. Font se poser des questions. Des scènes qui font rire aux éclats, ou mettent mal à l’aise.

Un étrange film. Sur la non-communication dans les familles. Mère-fils. Manque d’amour, et surtout de tendresse qui conduit à la violence et finalement au drame.

Et le silence, dans le public à la fin de la projection. Puis les applaudissements.

Le tout en présence du réalisateur Joachim Lafosse et des 2 formidables acteurs, frères eux aussi dans la vie, Jérémie et Yannick Renier.

Rencontre, questions, discussions. Les 2 frères sont sympas complices et rigolos, le réalisateur ému et le public conquis.

Une chouette soirée. Un p’tain de film, vraiment.

http://www.cinelibre.be/scripts/fr/films.fiche.cfm?id=975

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Avis de tempête

18 janvier 2007 at 15:59 (Uncategorized)

Et les rafales de vents sont déjà très violentes. Beaucoup trop à mon goût. Et pourtant le pire est à venir, en fin de journée il paraît. Et les parcs sont fermés au public. Et pourtant mon Jimmy lui, travaille. Tronçonneuse, élagueuse, broyeuse. Que des machines dangereuses… Ironie, c’est pour dégager des arbres tombés lors d’une précédente tempête. Et pourtant il n’est pas bûcheron, mon gamin. Non. Apprenti entrepreneur de jardins, uniquement. Et je déteste son patron d’avoir accepté ce chantier. Et je déteste son patron de l’obliger à travailler dans la tempête et sous la pluie. Et je déteste son patron de l’exposer ainsi au danger de machines qu’il ne peut logiquement manipuler. Et je déteste son patron, tellement j’ai la peur au ventre.

Demain il va aux cours, comme tout apprenti y est obligé. Et normalement ce ***** de chantier sera terminé, il pourra se reposer. Et mon coeur de maman, enfin respirer…

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Burn out

17 janvier 2007 at 15:58 (Uncategorized)

On nomme ainsi l’épuisement, le point de rupture (ou de non retour) dû au stress dans le travail.

Mais comment appelle-t-on cela quand il concerne tout le reste?

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Francofolies

15 janvier 2007 at 15:57 (Uncategorized)

 A part ça et bien tout va. Patrick Bruel sera aux francos de Spa le 22 juillet. Et c’était une info en primeur sensée me faire plaisir. Moui. Enfin merci quand même m’sieur l’indic sympa. Moi je voulais Indo (ho ho), Renaud (et ses anciennes chansons), Aubert (encore. parce que.) et Cali (ah oui ah oui aaahhh oui), les Cowboys Fringants (les tits culs du Québec) Puis Pierre Perret (respect), Jacques Higelin (ben tiens) et aussi Lynda Lemay (j’adore).

Et Benoit Dorémus. Parce que lui (*) je veux que le monde entier le connaisse.

(*) http://patchanka.propagande.org/mp3/doremus/clip_ram.htm

🙂 

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Un caillou dans l’estomac

15 janvier 2007 at 15:56 (Uncategorized)

Mal au ventre et nausées, boule dans la gorge. Et ce n’est pas le carré de gruyère suivi d’un Mars-un coup de barre et ça repart- qui en sont la cause.

Question : Est-ce que je pourrai un jour (re)vivre sereinement, est-ce que ces cauchemars et ces angoisses, cette inquiétude quasi continuelle vont enfin s’arrêter?

Réponse : Et non ma vieille, on est maman ou on ne l’est pas…

Merci le nabot moralisateur. Merci de ton réconfort, vraiment.

😦

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Un Stones nommé Sparrow

13 janvier 2007 at 15:55 (Uncategorized)

Keith Richards changera bientôt (momentanément) de carrière. Selon les déclarations de Jerry Bruckheimer lors d’une conférence de presse à Las Vegas, le guitariste fera une apparition dans le prochain « Pirates des Caraïbes » où il interprètera le père de Jack Sparrow.

 

Il va lui falloir mieux manier la grimpette en haut des cocotiers qu’en mai dernier….

🙂

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