Un gros coup de coeur, un petit bout de bonheur !

30 novembre 2007 at 15:48 (Uncategorized)

http://www.dailymotion.com/relevance/search/renaud+doremus+taratata/video/x3kmdn_taratata-renaud-doremus-rien-a-te-m_music

Merci m’sieur Renaud d’avoir repris sa chanson sur ton album (hum… pas merci de l’avoir massacré ainsi chez Nagui…) mais bon merci du coup de pouce pour le Bénito, ben tiens il le méritait 1 million de fois au moins !

Je sais, depuis près de 2 ans je vous gonfle régulièrement avec lui, ben j’assume et je suis super contente qu’il commence enfin à être connu, alors je vous le redis !

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Quand décembre frappe à ta porte, que le diable l’emporte

30 novembre 2007 at 15:47 (Uncategorized)

Un vendredi avec 4 petits potes seulement, le bébé hurleur est absent et j’vais vous dire les gens ça va me faire un bien fou de terminer la semaine au calme  🙂

Vendredi aussi de départ de mes grands chez leur père, je n’aime décidément pas ça, surtout quand ils sont toujours malades. Pourtant c’est jour de voyage en train vers chez mon amour, et de week-end à deux. Sans concert en plus, puisque la nouvelle tournée sera pour le printemps. Pourtant la journée s’annonce belle, et il ne pleuvait même pas quand j’ai joué au taxi ce matin en scooter. Et en plus hier je me suis fait la même soirée-cocooning que les 2 jours d’avant, un bien fou au moral. Mi-figue mi-raisin aujourd’hui, et crévindieu je ne sais même pas expliquer pourquoi. Saleté de mois de décembre qui arrive, sûrement. Marché de noel qui débute à Liège, et même si j’adore son ambiance, il n’annonce rien de bon. Didiou c’que je voudrais hiberner !

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Mais encore?

29 novembre 2007 at 15:46 (Uncategorized)

Ben je me sens bien. Et jolie (moui, parce que belle c’était vachement prétentieux hein les gens), puis bien dans ma peau. Envie totale de cocooning. De me répéter la soirée d’hier. De me prendre un bain interminable, et de bougies à la lavande. De m’étaler sans honte dans le divan dès mes malades au lit pour me gaver de séries télé et de cookies au chocolat. De me faire des petits cafés au sirop de noisette, et me traîner dans mes chaussettes roses à bouclettes. De m’ensevelir sous ma couette puisque je n’y fais que des rêves chouettes. De m’endormir encore à la lueur de ma lampe de chevet, juste parce que je trouve ma chambre belle. De ne rendre de comptes à personne. De jouer à oeil pour oeil. et pan dans les dents. De m’éveiller en pleine nuit et sourire, juste parce que la chambre ainsi éclairée me plait.

De ne -moi aussi- penser qu’à moi.

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Tu te sens comment?

29 novembre 2007 at 15:44 (Uncategorized)

Aujourd’hui je me sens belle.

C’est tellement étonnant les gens qu’il fallait que je vous le dise !  🙂

Pourtant journée triste. Il pleut, il y a un vent à décorner un cocu et le froid passe son nez jusque par-dessous ma porte d’entrée. Mais 5 petits potes -aujourd’hui bien enragés-, croyez moi ça m’fera chaud toute la journée !

Puis c’est pas grave d’ailleurs, puisqu’aujourd’hui j’me sens belle.

Pourtant mon coeur de maman poule se gèle à l’idée de mon Jim -toujours malade p’tin de sinusite- au dehors toute la journée à travailler. Mais quelque part je suis fière de lui qui me dit « maman mon métier c’est jardinier t’as oublié? ». Fière de lui, pas le genre à carotter. (houlà z’avez vu le jeu de mots comment j’suis forte héhé)

Et j’me répète, mais tout va, aujourd’hui j’me sens belle.

Pourtant mon coeur d’encore maman-poule se brise de savoir mon Tom aux cours, et plus malade que jamais -p’tin d’antibiotiques inefficaces-. Mais de lui aussi je suis bien fière, vous connaissez le refrain pas le genre à…. zut pas de jeu de mot, j’vais dire tourister (devinez quelles études il fait héhé)

Ca y est je radote je le sais : aujourd’hui j’me sens belle.

Pourtant y’a plein de mauvaises nouvelles partout, même qu’il semble qu’on en est à 172 jours sans gouvernement, paraît qu’il faut être triste désolé ou je ne sais quoi. Mais riez juste du ridicule, et au rythme où vont les discussions la fonte des glaciers aura déjà tout réglé.

Vous voulez que je vous le dise encore? Ok les gens, aujourd’hui j’me sens belle.

Et vous l’avez remarqué, ça me fait voir la vie du bon côté !

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Yes me revoilà

25 novembre 2007 at 15:43 (Uncategorized)

Didiou les gens, une semaine presque que je ne suis pas passée par ici ! Ma petite vie défile à une vitesse de dingo, moi j’vous le dis   🙂

Evidemment, c’était ma semaine en amoureux. Mon homme à portée de main tendue, de bras ouverts, de regards tendres. Et ça c’était mon vrai bonheur, un bonheur de tendresse.

Mais mes enfants chez leur père et tous les 2 malades, et mon coeur de maman-poule en peine de ne pouvoir les dorloter et les embêter toutes les 8 minutes à demander comment ils se sentaient, et puis mon grand en peine de coeur et me tenant à l’écart de sa tristesse pour ne pas m’inquiéter égoïstement, inutile donc j’étais! et ça c’était le bémol de ma semaine loin d’eux.

Puis une soirée de jeudi au resto avec mon zhomme et mon frangin, ça c’était une petite joie de retrouvaille et de sourires qui fait drôlement chaud au coeur.

Un vendredi soir de retour au bercail de mes grands à moitié guéris, et de la schtroumpfette de Tom enfin retrouvée, ça c’était une tranche de bonheur à consommer sans modération.

Et un samedi d’anniversaire de mon petit papa, une après-midi entière en famille dans un merveilleux restaurant au bord de l’eau, ça c’était une joie qu’il faudrait renouveler au moins tous les mois  🙂

Et me voilà à dimanche, un dimanche de grasse matinée d’où j’émerge à peine, un dimanche cocooning avec mes grands, d’ambiance bougies parfumées et de repas mitonné, un de ces dimanches à la con comme les décrivait si bien Renaud. Un dimanche idiot à ne rien faire et comme je les aime, tout simplement.

A demain les gens !

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Merci pour tout ça

19 novembre 2007 at 15:42 (Uncategorized)

Quand le week-end s’annonce mi figue-mi raisin, et qu’il commence par un resto, en amoureux et italien.

Quand une salle à manger transformée en studio comprend un coin où me caser, et que je deviens spectatrice privilégiée d’où tu n’as pas voulu m’éloigner.

Quand une demi-journée est passée à te regarder heureux de mettre en boîte ce que tu as composé, et qu’elle me rend fière de t’Aimer.

Quand quelques heures chez ma grand-mère adorée m’ont trop attristé, et que seuls tes bras serrés savent me réconforter.

Quand longtemps à la lueur d’une bougie on est enlacés, et qu’un slow merveilleux est improvisé.

Quand la tendresse prolonge la nuit, et qu’un samedi se termine ainsi…

Quand un dimanche est de shopping-cadeau balade et amis sympas, et que te voir rire et sourire malgré tout est tout pour moi.

Quand tu me dis « Stp j’ai besoin de toi », et que même maladroitement mon Amour je serai toujours là.

Et quand, le week-end se terminant, enlacés dans le resto de nos tout premiers souvenirs tu me dis encore une fois « Je n’ai jamais aimé quelqu’un d’autre comme je t’aime, je n’ai jamais pu partager ce que je partage avec toi, je n’ai jamais vécu avec personne ce que je vis avec toi. Je n’avais jamais dit je t’aime, mais est-ce que tu vas comprendre ça à la fin ?? « , et que je fonds en larmes dans tes bras.

…Je ne sais que répondre que oui, oui oui et encore oui je le comprends. Et mieux, je te crois !

Merci pour tes mots, merci mon Amour d’être toi. D’être nous, par-dessus tout.

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Pour toi

16 novembre 2007 at 15:40 (Uncategorized)

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Chronique d’une simple soirée

15 novembre 2007 at 15:39 (Uncategorized)

Hier soir fut donc une soirée-télé. Soirée passée à glander et en plus j’ai adoré ! Je vous raconte ma soirée banale? Go. Repas à 4, avec mes enfants et la schtroumpfette de Tom. Sympa et chaleureux, j’aime trop ça nomdedieu. J’ai délaissé abandonné sans aucun scrupule l’énorme vaisselle d’après-repas pour venir me caler dans le divan avec eux. Chocolat et petits cafés en regardant Prison Break (dont on est tous accros je ne vous dis que ça). 2 épisodes à la suite, tant qu’à faire autant prolonger le plaisir. Didiou c’que je m’acharne. Et purée c’que ce pourri de Bellick m’enerve.   🙂

Ensuite pour mon Jimmy douche et puis au lit, trop fatigué de sa journée de jardinier-frigorifié, et Tom et sa schtroumpfette s’en sont repartis dormir chez elle, juste pour m’éviter de devoir le conduire demain matin à l’arrêt de bus. C’est gentil d’épargner mes vieux os (et les siens) au vu du froid annoncé demain matin. Du coup, me voilà seule. Et j’ai bien l’intention d’en profiter pour me dorloter. Tant qu’à faire, devant la télé  🙂  Plaid polaire bien douillet et bougie parfumée qui embaume, je me recale dans le divan pour la série suivante. « Mafiosa », comme son nom l’indique, sur la mafia. Mais en Corse. C’est pas pour le sujet que j’ai envie de découvrir cette série, mais pour les décors et paysages de l’île. Rêver un peu, une fois de plus. Mouais. Entre les fusillades les bains de sang et la loi du milieu il ne restait pas beaucoup de place pour le rêve… Bah au moins les ruelles sont belles, comme partout au soleil. Un jour j’irai là-bas, foi de moi. Je ne perds aucun décor des yeux, j’aime et j’irai je vous le dis. Et vlan, au générique je découvre que les villes remerciées par la prodution sont toutes du sud de la France. Aucune de l’île de beauté. Gn. M’en fous, je radote je sais, mais en Corse un jour j’irai  🙂

« Cold Case » pour terminer, je sens le sommeil me gagner, mais j’ai la flemme de bouger  🙂 Et il reste du chocolat, j’vais pas me gêner ! Glander glander glander, boire un chocolat chaud et encore un peu manger, puis une douche vite expédiée, et sous la vraie couette me réfugier. Sympa comme soirée…

Je trouvais ça moins bien ce matin quand j’ai dû me lever 🙂

Et bien trop tôt en plus, pour faire toute la vaisselle avant que 5 petits potes enragés ne soient arrivés….

Mince ! Moi je VEUX hiberner !

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Pensées en vrac

14 novembre 2007 at 15:38 (Uncategorized)

-Il fait froid, et 10 bons km en scooter tôt le matin, ça réveille bien  🙂

-Cette nuit, la maison en face de celle qui a été la mienne dans une autre vie a brûlé.  ‘tain pourquoi je n’arrête pas d’y penser !

-Ma vie (d’)inutile me pèse de plus en plus. Ce doit être ça, ma prise de poids. -j’ai encore de l’humour tout n’est pas perdu-

-Je dors comme une marmotte, je m’emmitoufle  des pieds à la tête, je ne fais que des rêves chouettes, je n’ai plus qu’une envie c’est dormir, purée pourquoi je n’ai pas le droit d’hiberner !

-Vu ce matin en 1ère page du journal ‘la meuse’: Et si on riait de la crise? Je n’ai lu que le titre, en passant, mais il m’a direct inspiré ceci : Et si on faisait tout pêter !! Merde quoi, la crise dont moi je parle, ce n’est pas celle qui tourne le pays en ridicule, c’est celle du coût de la vie. L’augmentation de tous les prix, même de l’alimentaire de base. Sans parler du coût de l’énergie. Et j’en ai marre. Tiens j’m’en vais organiser une révolution manif marche moi aussi. M’sieur Renaud t’es partant?  🙂

 

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Marcher, chanter, danser

14 novembre 2007 at 15:37 (Uncategorized)

Comme on me l’a si bien fait remarquer dans un gentil  mail, j’ai oublié de parler d’une autre marche. Organisée à Bruxelles pour l’unité de la Belgique, avec remise de la pétition et ensuite un concert regroupant de nombreux artistes dans le parc du cinquantenaire.http://www.18nov.be/

Voilà, j’ai passé l’info  😉

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Dimanche pas inutile

13 novembre 2007 at 15:35 (Uncategorized)

Ce dimanche à Paris, marche pour la libération d’Ingrid Betancourt et des otages en Colombie, suivie par un méga concert gratuit au Zénith, (avec Renaud, bien sûr, et de nombreux artistes… Dorémus, Adamo… la liste est longue, voir lien !)

www.concert.betancourt.info

http://i22.servimg.com/u/f22/09/01/06/60/marche10.jpg

Il y a même un voyage en car organisé au départ de Bruxelles (25euros/personne), inscription : sylvie.ducci@coditel.net

Ou comment marcher chanter et danser utile (enfin on l’espère!)


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Il y a le ciel, le soleil et la mer/c’est ça rêve ! il y a le froid la grisaille et la neige

13 novembre 2007 at 15:32 (Uncategorized)

Retour de la petite E. en garde ce matin. 6 mois, un air de canaillou et pas un poil sur le caillou. Retour après 3 semaines de vacances en Espagne. 25 degrés, un paradis, un bien fou avant l’hiver, me dit sa maman.

J’espère que ça ira !  me dit-elle en partant, parce que voyez-vous, on vivait à l’heure espagnole  et donc la petite aussi !

Traduction : biberon à 10h, (au lever de la maman) purée de légumes à 15h (à l’heure où ici c’est la panade de fruits), fruits vers 19h (à l’heure où elle allait au lit avant d’aller en vacances), et biberon vers minuit. Hourra. Et la mère toute bronzée de me préciser que la petite ne dort pratiquement plus de la journée « vous comprenez on était dans la famille, des tas d’enfants partout, la mer, la plage, les vacances quoi, elle n’a plus aucun rythme, elle s’endort parfois 1/4h le matin, parfois l’après midi, mais pas plus…. et si vous pouviez nous la remettre dans les horaires habituels ça serait bien parce que depuis qu’on est rentrés c’est le bordel…. »  Tu m’étonnes. 6 mois je vous rappelle. Ben les gens j’vais vous dire, à 6 mois ça n’en a rien à faire, des horaires habituels. Je ne suis pas loin de pêter un cable, là. 5 mômes en garde aujourd’hui. Pauvre moi. Là les 4 « grands » dorment. Et la petite hurle. Elle préférerait sûrement la mer et le soleil.

Moi aussi j’ai besoin de partir loin, de mer et de soleil. M’en vais hurler aussi, tiens.

🙂

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Mi-figue mi-raisin, mais quand même contente

12 novembre 2007 at 15:30 (Uncategorized)

Et donc, tout va.

Mon Tom est rentré tout heureux de (son voyage scolaire) sa guindaille d’une semaine. Samedi, dernière nuit à me ronger les sangs. J’aime pas les trajets en car, j’aimerai jamais ça. Aucun voyage de mes grands, d’ailleurs. Ni en car ni même en trottinette, tant que c’est loin de leur mère poule. Et donc il est rentré hier matin tout heureux, et entier, ce qui m’a bien rassurée.

Pourquoi j’ai commencé par parler de samedi, je me le demande, reprenons dans l’ordre..

Vendredi soir donc, il n’y avait pas trop de neige sur l’autoroute qui nous menait au concert de mon Amour, et la soirée était mi figue-mi raisin (comme moi). Chaleur étouffante, et public un peu trop mou. Amitiés surfaites, « bonjour-bonsoir-ça-te-va-en-fait-j’m’en-fous-ne-réponds-même-pas ». J’avais faim, en plus. J’ai goûté le pâté gaumais dans les loges (moi qui pensais ne pas aimer ça)… mais on me certifiait « que de la viande, du naturel, de l’artisanal, et pas de cartilages ». Et quand c’est M. qui te le dit, ben t’as interêt à le croire. Donc j’y ai gouté, de toute façon j’avais rien mangé depuis midi à part une soupe en sachet. Et cette tourte au pâté c’était bon. Même froid. Comme le vide intersidéral dans lequel je me sentais. Autre galaxie. Vide dans le ventre, et dans la tête. Fatiguée. Nuit dans Ses bras ensuite,  mais je ne m’en rapelle même pas, sombré trop vite. Matinée étrange, au revoir triste et gris sur un quai. Prendre le train, lire un bouquin pour tromper l’ennui pendant l’heure entière d’attente de la correspondance. Prendre un autre train, bondé celui-là, rempli de gens qui allaient à la foire, ou faire les boutiques à Liège et qui semblaient en être heureux. Me taper 6km à pied ensuite, purée ça m’a achevé. Il ne pleuvait plus c’est déjà ça. Sourire en passant devant le panneau « attention promeneurs », au cinquième kilomètre de la côte. Qui serait assez fondu pour faire ce chemin en tant que promeneur je vous le demande. Pas de trottoir, voitures qui foncent sans s’inquiéter des gerbes d’eau qu’elles envoient. Ecarte-toi piéton ! Je ne fais que ça du con, mes kickers pas étanches dans la rigole pleine d’eau, ou les 30 cm d’accotement boueux. Et je vous emmerde tenez vous le pour dit.  🙂

Arrivée à bon port, crevée mais heureuse de mon chez-moi douillet.

Et en plus peu de temps après être rentrée, une bonne âme m’a rapporté mon gsm, perdu vendredi soir. Didiou je devenais dingo, comment je faisais avant !? Habitudes faciles, répertoire dans le gsm, et quand tu le perds tu te retrouves comme un gland, à ne même pas connaître les numéros des gens à prévenir. Sauf celui de mon Jim, là pas de soucis rien ne m’empêchera jamais de te joindre mon pauvre t’as pas de bol. Mère poule je suis et mère poule je reste(surtout quand tu es de sortie héhé). Les numéros de mes proches je les retiens. Oui, quand même. Alzheimer me guette, mais pas à ce point là.

Bref, j’avais récupéré mon fidèle téléphone, j’avais enfin des nouvelles de mon Tom là-bas à Munich pour sa dernière étape de voyage. Y’avait de la neige là-bas, et ça allait me pourrir ma nuit rien que de savoir ça. Je suis pessimiste si je veux, d’abord.

Il n’est que 15heures30, m’occuper l’esprit et les boyaux du ventre pour qu’ils arrêtent de danser. Faire un chili con carne pour mon Jim le soir, quelle bonne idée. Enfourcher le scooter, faire les courses. Me sentir utile, un peu.

Repartir encore le soir, et le resto avec mon grand schtroumpf et sa copine était sympa. Et en plus je me suis régalée. Rentrer à minuit largement dépassé, prendre une douche, attendre des nouvelles qui n’arrivent pas, regarder la télé, résister au chocolat puis dormir, enfin. Rêver de neige et d’autocar qui vole (cherchez pas), entrevoir mon Jim qui rentrait en milieu de nuit, sursauter à en mourir, presque, en recevant un sms à 7h du mat’ « tout va bien on est pas encore en Belgique, enfin je crois j’te dirai quand je serai à Liège ». Me rendormir et rêver de couloirs sans fin (c’est grave docteur?), puis me lever comme une zombie, dans 1 heure mon grand sera là.

Douche pour me réveiller, table du petit déj’ accueillante, pour qu’il se sente bien chez soi. L’écouter me raconter, et même sourire. Préparer un bon souper, manger en famille. Revivre, un peu.

Visiter mon filleul à l’hopital en fin de soirée, avec mon frangin. Petit café et chocolats quand il m’a ramené, et ensuite l’aider à charger dans sa voiture tous les vêtements qu’il restait de lui ici. Et même arriver à sourire en lui disant au revoir. Putain de vie.

Film d’horreur ramené par mon Jim, je déteste les boucheries du genre (« la colline a des yeux »). Et fin de soirée seule, devant ma télé à manger des guimauves pour me reconforter.

Et nous voilà lundi. Mes zouaves en congé, l’un de l’école, pour récuperer de sa semaine, l’autre de son boulot, pour récupérerle jour férié d’hier. Mais seule. Mon Tom chez sa schtroumpfette, et mon Jim à la pêche (cintré j’vous dis, ça caille comme pas possible)

Bref, seule. Avec seulement 3 petits potes en garde, comme tous les lundis super fatigués de leur week-end. Pour l’instant ils sont tous à la sieste, je peux enfin me reposer 🙂

Là je m’empiffre de « nic-nac » couverts de sucre jaune, rose ou blanc et je vais vous dire, j’adore ça.

Je vous le disais, tout va !

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Jamais contente

9 novembre 2007 at 15:28 (Uncategorized)

Tiraillée entre l’inquiétude pour mon Tom là au loin en Autriche, et les bonnes nouvelles qu’il me sms chaque jour. Et si que c’est loin, d’abord. Il dit que tout va, bien sûr. Que Vienne est superbe malgré le temps exécrable. Moi suis contente pour lui, mais je veux juste être à dimanche, quand il sera ici. Et entier, en plus.

Tiraillée entre le froid qui s’etait installé entre mon Jim et moi la semaine dernière, et le manque de lui aussi, depuis lors chez son père. Entre mon amour de maman et ma rancune. Entre mes idées carrées de sale tête de mule et ses conneries, pas si terribles que ça au final.

Tiraillée entre le départ de mon zhomme tôt ce matin, et mon envie d’être à ce soir, pour le rejoindre en concert et puis squatter son chez lui et ses bras jusque demain.

Tiraillée entre l’envie d’être à 18 heures pour retrouver mon taxi de fans liégeois et de démarrer enfin vers le sud, et ma culpabilité de quitter -question de timing- avant même que mon gamin soit rentré de sa semaine chez son père. Même si pour lui c’est vendredi-jour-de-sortie et qu’il se fiche bien que je passe la soirée ici ou pas..

Tiraillée entre le courage qu’il me faudrait (normalement) avoir ce matin avant que les 4 petits potes soient là, et l’envie de retourner sous la couette encore empreinte de notre chaleur.

Tiraillée entre le rayon de soleil qui en ce moment traverse ma fenêtre et me réchauffe le moral, et la peur que la neige qui tombe pour l’instant là-bas et bloque « notre » autoroute nous empêche d’arriver ce soir à temps et à bon port. 

Purée pourquoi je suis parfois (tout le temps) si compliquée…

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Lui, heureusement

5 novembre 2007 at 15:26 (Uncategorized)

Et donc je suis allée au ciné. J’avais prévu 2 séances, une au centre ville dans l’après midi, puis une au kinépolis à 20h. Et entre les 2, me balader sur la foire. M’occuper l’esprit. Et donc j’ai vu « le coeur des hommes2 ». Et j’ai même souri. Puis quand je suis arrivée près de la foire, un grand vide. J’avais froid, en plus. Près de 2 heures à attendre pour la séance suivante, et retour vers minuit à la maison. Je ne m’en sentais plus capable. J’ai téléphoné à mon Thomas, prétexte idiot, parler de tout de rien, pour lui re-dire au revoir. Mais quand j’ai raccroché je me suis effondrée. Et les gens près de l’arrêt de bus me regardaient pleurer sans broncher. Trop heureux qu’ils étaient, eux. Etouffez-vous dans vos barbe-à-papa bande de cons je ne vous ai rien demandé de toute façon. Et un bus que je pouvais prendre arrivait justement, j’ai couru. Une seule envie, rentrer. Tant pis pour l’autre film. Tant pis pour la fête foraine. Les centaines de sourires béats m’auraient fait gerber, alors rentrer. Gsm resté sur « silencieux », je n’ai pas entendu les appels de mon grand schtroumpf juste à ce moment là. Ironie du sort, j’étais à 100 mètres de chez lui, j’aurais bien eu besoin de le voir. Et puis non, finalement c’était mieux ainsi. Pas envie de l’embêter avec mes tracas. Partager ma peine ma peur et ma haine je n’en suis plus capable. Sauf sur ce blog pourri.

Aujourd’hui ça va mieux. Courte nuit, juste regarder celui que j’aime entrain de dormir. Il est venu. Tard. N’écoutant pas ma colère. Il savait, et je savais que dès que je le verrais je me calmerais. Sans lui je me demande ce que je pourrais devenir. Tellement besoin de lui que ça me détruit.

Levée très tôt, douche et café pour affronter la journée. Les petits potes vont arriver, et je pourrai sourire.

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