26 mars 2013 at 13:34 (Uncategorized)

10 heures, je me fais un café. Ce coup-çi pas celui de Georges, un Senséo c’est gai d’avoir le choix. Extra strong, juste histoire de pouvoir me coller la dosette en papier sous le nez. Systématiquement. J’aime l’odeur du café juste avant de l’utiliser. Moi et mes petites manies farfelues. Surtout les odeurs, comme celle de la confiture de fraises maison. Vivement que ça soit la saison.

10 heures, une pensée pour mon ex beau-frère, dont la cérémonie funéraire commence à l’instant. P’tin de crabe. Au cerveau, puis partout, ça se dissémine c’tte sale bête c’est bien connu. Re-plongée dans la vie d’avant, la famille d’avant…. purée les souvenirs. Pensée pour mes gamins, présents à l’enterrement. L’ex belle-famille. Et les souvenirs, encore.

Les souvenirs, présents en ce moment, tellement. Ma grand-mère, surtout. Purée ce qu’elle me manque. Allez faut que je me secoue, le bébé vient de s’éveiller. Et du coup, a éveillé les autres.

Midi, le bébé n’aime toujours pas les chicons, il y en a partout. Moi j’adore ça, d’ailleurs ce soir c’est décidé je vais m’en préparer. Roulades au jambon, béchamel et une tonne de fromage pour gratiner. Yeah, avec de la purée.

13 heures, on sonne à la porte. Voici que débarque l’assistante sociale de la garderie qui m’emploie. Elle ne pourra pas assister à la soirée de formation tantôt, et elle m’apporte la clef du local. Formation? Gn? Oui Alzheimer me guette, oui c’est ce soir et en ville, adieu purée et chicons gratinés.

Bon, je vais me venger sur les oeufs en chocolat histoire de me consoler d’un souper -et d’une soirée- gâchés. Et me refaire un café. Au lait. Olé.

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25 mars 2013 at 11:33 (Uncategorized)

Un beau, week-end, vraiment. Samedi, fi de la neige qui tombait à gros flocons, et go ! Achats déco, nouvelles tentures pour ma chambre, nouvelle parure de lit, décorations de Pâques, (et aussi beaucoup, trop, d’oeufs en chocolat ahlàlà) vous me connaissez j’ai adoré 🙂

Et donc samedi 21 heures, j’étais entrain de lessiver les draps et housse de couette pour déjà dormir dedans. Et je m’attelais à la déco de Pâques (décidément le fagot de branches acheté l’an dernier me sert bien !) 

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Hier je devais coudre les tentures pour ma chambre, mais je n’en ai pas eu le temps. Nettoyage de l’appart, dettol-isation de la salle de jeux de mes petits potes, et …. chasse aux fourmis ! Non mais vous le croyez? La salle de jeux abrite une colonie de fourmis, je n’arrive pas à trouver d’où elles sortent. Ni pourquoi je les trouve se baladant en file indienne, surtout le soir. Bon c’est rigolo quand même, elles suivent toujours la même « route ». J’imagine celle en tête de file comme un chef militaire ‘Han, deux, han, deux, plus vite l’ennemi nous a repéré! »  Repéré tu peux le dire, et j’ai donc placé hier et pour la nuit des pièges, que je remettrai chaque soir dès que les petits seront partis. Il paraît qu’elles vont y entrer, absorber le poison, puis retourner dans leur fourmilière pour y passer l’arme à gauche, tout en contaminant leurs voisines. Bernard Werber ne serait pas content, mais je n’en ai cure. J’ai déjà trouvé 2 fois la semaine dernière un de mes petits en garde qui jouait avec une des bestioles, lui ravi, moi moins. Dont acte.

En parlant de nuisibles, grand nettoyage aussi dans ma vie. Celle qui n’était pas faite pour être mère, cette fois les ponts sont coupés, quand je lui ai dit  » tu ne m’as jamais voulu ni accepté, ben sois contente tu n’as plus de fille », elle a ri.

Un peu plus de sel sur la plaie ouverte, mais cette fois ça l’aidera à cicatriser. Tourner la page, y’a plus qu’à.

Ce matin mon petit papa me téléphone juste pour me dire que sa nouvelle voiture est arrivée 15 jours en avance, mon Jimmy pour que je sache qu’il est en journée d’intempérie et qu’il est ravi, mon frangin sms juste pour m’apprendre qu’il a (encore) trouvé une nouvelle sorte de chocolat « dé-li-ci-eux! je vais t’en amener faut que tu goûtes ça, biz soeurette! » 

Ils sont la preuve qu’il faut seulement vivre le moment présent, sans se préoccuper des absents. Et juste, sourire, le nez au vent.

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22 mars 2013 at 18:41 (Uncategorized)

Bon, je résisterai hein 🙂 Je m’en remettrai, ça fait bientôt 45 ans que je m’en remets. Toujours.

Alors sinon, je me réjouis de la soirée qui arrive, et d’un resto-grillade-phénoménal à 2. Puis j’ai écumé Z*lando tiens ça m’a bien reboosté, héhé. 

Des bises, les gens.

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En vrac. Parce que bon, voilà quoi.

22 mars 2013 at 15:44 (Uncategorized)

En vrac, ce texte qui arrive, plus que certainement.

Et puis la tête. Et le bec, alouette.

Depuis hier soir, j’ai les tripes en noeud. Un coup de tél, et vlan. Pourtant je le savais hein, et depuis toujours. Pourtant j’ai toujours dit que je m’en foutais. Et même que je le pensais, si je vous assure. Ma mère. Ou plutôt la femme qui me sert de mère, celle que je ne voulais pas rencontrer vous savez hein, j’en ai déjà parlé. La méchante femme qui me sert de mère. L’alcoolo, la mère jalouse de moi, de ma vie, en fait de toute ma vie. Qui râle quand je lui raconte mon quotidien, mes petits bonheurs, mes sorties ciné seule, ou mes amitiés. Qui n’est satisfaite que lorsque je vais mal. Elle qui n’aime que son verre, et qui jalouse tant le bonheur des autres. Même les jeux télé , où elle râle sur « ces pourris qui gagnent trop d’argent ». Elle qui hait la terre entière. Qui s’en prend à tout et tout le monde. Je ne suis pas la seule, disons que je suis en première ligne, et donc ligne de mire principale ça doit être ça. Moi qui quoi que je fasse n’est jamais assez bien, 30 minutes de bus pour aller lui faire ses courses, lui porter à pied durant le km qui sépare sa maison du supermarché, juste parce qu’elle n’a « pas envie » de sortir de chez elle. Tenter de l’obiger à suivre son traitement pour le coeur, tenter de lui dire de boire moins, on ne peut pas boire avec ces médocs là.Tu ne t’occupes pas d’elle, elle râle. Tu te coupes en 4, elle râle tout autant. Rien n’est jamais assez, tout lui est dû de toute façon. Je devais être maso. Celle qui hait mes enfants et me le dit ouvertement, celle qui me reproche d’être trop proche d’eux, trop mère poule, elle qui n’a jamais été mère. Celle qui ne me désirait pas, moi « l accident de parcours », la « mauvaise herbe » comme je l’ai toujours entendu. Moi l’idiote oui, qui aurais tant voulu une maman. Moi, qui, parfois lors d’une conversation au téléphone où elle semble me prêter un peu d’attention me prends à croire que…. Jusqu’au prochain appel, où elle se sert  de  la moindre faiblesse ou tristesse dont je lui avais parlé pour me blesser une fois de plus. Tout est toujours ma faute, elle me déteste, j’aurais dû le savoir. Enfin je le savais, mais je mettais toute cette méchanceté sur le dos de l’alcool. Jusqu’hier soir, où -pour une fois- elle n’avait pas beaucoup bu. Et où elle m’a dit, avec une froideur qui me glace encore jusqu’aux os à cette heure, que je n’avais jamais compté. Que tout ça, ce n’était rien, qu’elle préférait, et de loin, mon frère. Mon frèrot que j’aime tant, tout est parti de là, parce que je venais de lui dire que l’on était au téléphone lui et moi juste avant, et qu’il allait passer chez moi dans la soirée. Elle a toujours été jalouse du fait que l’on soit tellement proches lui et moi. Lui il ne comprend pas pourquoi je m’entête à lui parler encore, puisqu’elle ne me fait que du mal, et que quoi je je fasse ou ferai jamais, elle ne sera jamais satisfaite. Lui il a pris ses distances, et moins elle le voit, plus elle l’encense. Conne que je suis. CONNE. « Lache l’affaire », ça fait longtemps qu’il me le dit. Cette fois c »est bon, je m’en suis pris assez en pleine poire. Cette fois c’est bon, je la lache, l’affaire. Demain ça ira mieux je le sais. Alors je respirerai un grand coup, et puis je l’appellerai pour lui dire que ça y est elle a gagné, elle n’a plus de fille. Et que cette fois-çi je me suis enfin rendue à l’évidence, je n’ai pas, je n’ai jamais eu de mère.

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18 mars 2013 at 16:06 (Uncategorized)

Moi. Et mon contraire.   🙂

Comment dire…… j’aime me trouver parmi la foule. Des gens inconnus, par exemple en ville lors de mes balades du samedi. Parler au premier quidam venu, sourire, aider qq’un à traverser la rue, répondre aux demandes de renseignements. Sourire, souvent même rire.

(scène vécue) :

Moi : « Auriez-vous l’heure svp? » 

Le monsieur à qui je m’adresse : « Oh làlà, ma maman ne veut pas que je la donne!  »

Moi (étonnée et en même temps ravie de la réponse), tu tac-au-tac : « Promis, je vous la rendrai de suite »

Et l’on rit, en même temps. J’adore ce genre de situations innattendues ! 

Samedi, un monsieur agé m’interpelle en descendant du bus (terminus, au centre ville) me demande dans un très mauvais français : « la maison de ville svp ». Oups, je ne vois pas ce qu’il cherche. Je lui demande de préciser si c’est l’hotel de ville et il répond « nein, nein, pas hotel, pas dormir! »  On n’est pas rendus…… je finis par comprendre, il me parle du maire, du bourgemestre. Ok il cherche l’hotel de ville et c’est à 300 mètres, en ligne droite. Mais le brave homme ne pige que pouic à mes explications d’itinéraire, pas grave je le chope par le bras et je l’emmène sur place. Evidemment c’est fermé, il ne peut pas entrer. Il m’explique comme il peut qu’il parle allemand, mais très peu français (j’avais remarqué), et qu’il veut absolument découvrir Liège et ses monuments. Il est venu en train, et a déjà fait pas mal de photos de la gare. Il la trouve très moche, du coup je le trouve sympa. Il a rejoint le centre-ville dans le même bus que moi, et a déjà oublié comment retourner à la gare quand le soir viendra. Bon, je reviens sur mes pas, lui montre où il devra revenir prendre un bus, et lui note sur un bout de papier les numéros de ceux qui iront vers la gare. On passe à nouveau devant le majestueux palais des Princes-évêques, devenu palais de justice. Il me demande ce qu’il voit…..allez lui expliquer ça ! On entre dans la magnifique cour intérieure du bâtiment, il est ébloui mais ne comprends toujours pas où il se trouve. ‘Avocat, justice, prisonnier’, en français, en anglais, et même en lui mimant les menottes aux poings il ne capte rien du tout. Bref, il abandonne et me dit qu’il veut voir la cathédrale. Bon à la base j’étais venue pour acheter un cadeau, je ne vais pas me coltiner le cher homme toute l’après-midi non plus….. Hop, je lui reprends le bras, et je l’emmène à l’office du tourisme ! J’explique à l’employée qu’il veut découvrir la ville et qu’il lui faut un plan en allemand, et je laisse là l’homme ravi de trouver qq’un qui lui parle dans sa langue. Il attrape un petit oeuf en chocolat dans un plat sur le comptoir, me l’offre et me claque un énorme bisou sur la joue en me disant merci !

Croyez-le ou non, j’ai passé plus d’une demi heure à promener le bonhomme et j’ai adoré ce moment surréaliste !  Il ne comprenait absolument rien de ce que je lui disais, mais il n’arrêtait pas de sourire et de me remercier tout en me suivant, où en s’accrochant à mon bras.

Parfois on fait de chouettes rencontres innattendues.

Moi et mon contraire, disais-je. Comment expliquer.. pour l’instant, soit je me prends pour Amélie Poulain, soit tout le monde m’agaçe. Les copines et leurs cancans, ceux et celles qui se plaignent sans cesse, l’hypocrisie. Marre. Les personnes qui, malheureuses dans leur vie, jalousent la mienne, moi et ma liberté d’être et de penser. Juste envie de me retrouver seule. Parmi la foule. Aller seule au cinéma, ou en ville, mais parler à des tas de gens. Tant qu’ils me sont inconnus. Tant que je ne m’implique pas ça me va. Refuser poliment l’offre d’une voisine qui veut m’emmener faire les courses dans sa voiture, juste pour ne pas devoir l’écouter se plaindre de tout et même de la météo durant le trajet, aussi court soit-il. Préférer donc y aller à pied (500mètres, une broutille). Mais croiser des connaissances dans le magasin, et là, papoter durant un temps fou. Moi. Et puis mon contraire je vous disais.

Hier chouette après-midi. Balade improvisée à Durbuy, cette petite ville que j’aime bien.Week-end « Durbuy vous ouvre ses portes », artisans à l’oeuvre, expositions et boutiques ouvertes. Achats déco, des babioles. Puis gaufres et crêpes au chocolat. Une journée à 2 et bien sympa, mais j’étais contente de retrouver mon nid, et d’y finir la soirée seule. Ne cherchez pas, moi-même je ne comprends pas. M’en fiche, puisque j’adore ça 🙂

Envie d’une journée à la mer, ou de vacances au soleil. De faire des tas de photos. D’engager la conversation avec n’importe qui. D’un cinéma encore, ou de longues balades.

M’isoler des personnes qui elles, n’aiment pas leur solitude. Et du coup ne me comprennent plus. Ne plus vouloir parler, ne rien vouloir savoir.

Mais être quand même capable de passer un temps fou au téléphone, chaque soir.

Et puis sourire.

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12 mars 2013 at 13:56 (Uncategorized)

Hé bé les gens c’est le cahos 🙂   Quelques cm de neige et voilà le pays dans la mouise ! Trains, trams, bus bloqués mais comment font-ils, au Canada par exemple? Les voitures et camions n’en parlons pas, je les vois passer et patiner, repartir en dansant, glisser et déraper devant chez moi, qué bazar tout ça !

Et moi, je regarde tout ça du haut de mon nuage. Comme c’est chouette de cocooner au chaud, tout en étant sereine, puisque tous mes proches sont en sécurité. Sms de mon frangin qui me dit que son patron lui a conseillé de rester chez lui, de mon Jimmy « j’suis bien content de ne pas travailler, héhé! », appel de mon petit papa pour demander des nouvelles de mes enfants et me dire qu’eux sont coincés, là-haut dans leur montagne et puis que la chaleur du poêle à bois ça a du bon.

J’ai regardé la page spéciale info à la télé, tout le monde s’étonne, tout le monde se plaint mais purée quand finira l’hiver. Le nord de la France est noyé sous 50 cm de poudreuse, les « naufragés de la neige » vus au journal ont dormi dans leurs voitures encerclées par les congères énormes.

Mes petits potes sont arrivés tard, et au compte-goutte, journée calme ils sont seulement 3.

Et moi je suis sereine, tellement. Mes petits potes sont à la sieste, je viens de faire une quarantaine de madeleines et je vais vous dire il fait bon les déguster 🙂 Avec une grande tasse de chocolat chaud. Et tout en écoutant Bohémian Rhapsody, mais si que c’est compatible 🙂

Aaaaaaaaaahhhhhh Mister Brian May……..

B.May

 

 

 

 

 

Allez, encore une semaine de bordel et de froidure puis le printemps reviendra, làlàlà !

Et dire que la semaine passée j’avais commencé à sortir des cache-pots colorés pour ma petite terrasse égayer, bah ça amène un peu de couleur dans la neige entassée !

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Neige, et madeleines. De Proust.

12 mars 2013 at 08:46 (Uncategorized)

Bon ben les gens, là c’est carrément le monde à l’envers 🙂  Plus question de parler du printemps ! Pourtant on y a cru, didiou.  Mercredi et jeudi dernier, on a battu des records de douceur avec 19° au compteur !  Et là, hier en journée il faisait -1° c’est quoi ces conneries, pfff. 20 degrés de différence en quelques jours moi je dis c’est pas cool c’t’histoire.

Ce matin retour donc de la neige et du grand bordel sur les routes, et il parait que ça va encore tomber toute la journée. Gn. Alerte niveau 4 donc aucun bus ne roule, heureusement mon grand a pu rentrer en train après sa nuit de travail. Train au ralenti et avec 1h de plus que les 20 minutes habituelles mais au moins, même au pas, ça roulait. Bon, mon Jimmy est évidemment en chômage-intempérie et ce n’est pas du luxe ! Hier le patron dingo l’a fait travailler, trempé jusqu’aux os avec la neige fondante, et gelé jusqu’aux cheveux par le vent piquant.

Bon, mes ouailles sont au chaud et au bercail me voilà rassurée 🙂

Mes petits potes par contre c’est le désert, personne n’est encore arrivé quelque chose me dit que la journée va être cool et au ralenti.

C’est drôle, ça me rappelle les hivers de mon enfance. J’entends à la radio tous les embarras de circulation, et je me revois lors des w-e chez ma petite Mémé, retours épiques chaque dimanche vers chez mes parents, ou trajets en sens inverse chaque lundi. Je ne sais pourquoi, mais j’ai pour souvenir qu’en hiver, il y avait toujours énormément de neige. Avec des congères, qui formaient des murs le long des routes. Avec ma Mémé qui avait très peur en voiture, et mon grand-père qui n’écoutait rien et frimait dans sa grosse voiture américaine. Et moi qui riais, inconsciente, quand la voiture glissait.

Souvenirs d’école primaire ensuite, quand j’ai dû revenir vivre avec mes parents. Les grandes classes, avec un énorme poêle en guise de chauffage. Grosses chaussettes par dessus les bottes en caoutchouc, pour ne pas glisser. On faisait la classe en pantoufles, les bottes et les manteaux autour du poêle histoire d’être secs pour les batailles de boules de neige de la récré. Souvenirs-bateau, bien sûr tout le monde a vécu ça. Mais ça me fait chaud au coeur là, d’y repenser puisqu’ils font partie des rares beaux souvenirs de mon enfance.

Finalement, quitte à paraître pour une égoïste au vu des embarras de circulation dans tout le pays, moi je trouve que c’est bien gai de cocooner au chaud en regardant la neige tomber. Cette après-midi sera atelier-patisserie je viens de le décider 🙂 Le froid et la neige ça appelle une montagne de madeleines, olé !

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4 mars 2013 at 11:20 (Uncategorized)

Alors bon me revoilà presque en forme, après un week-end entier à végéter. Oui, carrément à me la jouer plante verte, affalée dans mon divan et emmitouflée jusqu’aux oreilles dans un plaid polaire tout doux. ‘Fait pas bon avoir la grippe, moi je vous le dis. Heureusement aujourd’hui ça va mieux. Tout ce qu’il était possible d’acheter à la pharmacie, j’ai ingurgité ! et ça semble avoir fonctionné, olé 🙂

Bref, j’ai passé un week-end entier sans mettre le nez dehors, je n’en reviens pas encore 🙂

2 jours avec Dexter, mon tueur en série préféré. Je suis arrivée au bout de la saison 6, didiou va falloir vite m’acheter la 7 🙂

J’ai malheureusement dû faire l’impasse sur le resto pour l’anniv de mon grand schtroumpf préféré. Pas grave il a dit, soigne-toi on remettra ça. -Pour sûr, compte sur moi !

Et puis, histoire de me consoler de ce week-end perdu, je me suis réservée par tél. le week-end à Paris qui me tentait. Hop là, aussitôt pensé, aussitôt fait 🙂

Hasard rigolo, alors que je le signalais sur F.B., une copine me dit en commentaire qu’elle viendrait bien elle aussi. Je lui réponds : ben viens ! On se téléphone, et aussitôt je recontacte l’agence pour dire que je n’irai plus seule, mais que l’on sera 2, aussi simple que ça !  Je me réjouis, je me réjouis, tellement tellement ! (comment ça, je radote?)  Mais faut que je vous explique, vous vous rappelez… ma vie d’avant… ben elle était elle aussi la compagne d’un des membres du groupe de l’ex. Et ça fait un bout de temps que l’on ne s’est pas vues ! Certes c’était prévu que l’on se voit tout prochainement, mais là en plus ben nous voilà avec Paris dans nos projets, cooooool !!

Alors, vive le printemps, qui semble-t-il pointe le bout de son nez,

Vive le hasard des connections simultanées sur f.b.,

Et carrément, vive les week-ends forcés dvd-divan-p.c  et les imprévus qui peuvent arriver,

Et donc vivement au mois de mai et Paris ma ville adorée !

 

 

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1 mars 2013 at 10:02 (Uncategorized)

Purée comme le temps passe, voilà le mois de février derrière nous !  L’hiver aussi, j’espère 🙂 

Alors, alors. La grenouille annonce un redoux, et moi je veux juste croire au printemps. Parce que rhume et tête comme une citrouille, mal de gorge et là en plus carrément mal partout, ça commence à bien faire !  Un gros coup de froid mardi soir dans une rue pleine de courants d’air et ce après 40 minutes dans un bus surchauffé, et hop me voilà cuite. Purée je déteste me sentir affaiblie, grrrr !

Sinon, mon Thomas et sa compagne sont enfin lancés dans la proprio-aventure. Prêt hypothécaire, salon Batibouw, projets de travaux (cuisine, salle de bains) et l’électricité à refaire seront bientôt leur quotidien. Quelle belle aventure, emménagement, nouvelle déco… comme j’aimerais être à leur place 🙂

Moins bonne nouvelle, mon Jimmy a voulu faire de la sculpture sur bois tester la solidité de sa main face à un ciseau à bois super affuté…. et c’est le ciseau qui a gagné. Lundi donc, urgences et points de suture, main ravagée et semaine en repos, manquait plus que ça donc.

Vivement mars et le printemps moi je vous le dis.

Et puis vivement mai et un petit voyage à Paris, ça va me faire le plus grand bien tiens 🙂

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