Perfect days

27 janvier 2014 at 10:16 (Uncategorized)

Un samedi parfait, voui. De retrouvailles, d’un fil rouge résistant ça oui, de près de 30 ans. De papotages, de rires et de confidences, de souvenir d’un bureau, si lointain, mais si proche. De croque-monsieur, avec des frites, oué 😉 Entre filles en ville et même pas de soldes, et rien que ça, ça fait un samedi parfait 🙂 D’un cadeau pour le frangin adoré, lui bien encombrant (le paquet hein pas le frangin), et moi, ravie. Du tour le plus rapide chez le suédois, héhé. Un chouette samedi, à refaire vite hein toi qui me lis 😉

Ensuite retour au nid douillet. 3 minutes et obligée de repartir, j’ai oublié d’attaquer un distributeur de billets, gn. Centre commercial voisin, pas d’autre distributeur dans le coin…  Passage devant un resto…..allez on n’a que le bien qu’on se donne, méga plat de pâtes ben quoi je (re)commençais à avoir faim 🙂

Hier midi, mon petit papa venait me chercher. Repas chez lui, pour mon anniv qui approche. J’ai été choyée et traitée comme une princesse. Ma belle mère est, elle, une vraie mère. Juste du bonheur. Retour fin d’après midi, chez mon Jimmy histoire de clôturer en beauté ce week-end parfait.

Le déluge au sortir du bus lui, fut épique 🙂  10 minutes à pied de quoi arriver au nid, moi bien trempée, et mon parapluie rose assassiné par un gros coup de vent. Le pôvre.

Long téléphone avec mon frangin, d’humeur maussade. Après la boite de vitesse, un amortisseur mort dans un nid de poule, voilà que le pot d’échappement s’est cassé. Tout ça en 1 semaine, il a la guigne vous pensez? Seul le soir de son anniv, ses enfants viennent de repartir chez leur mère. A défaut qu’il vienne ici, je veux y aller en bus mais il refuse à cause du déluge. Je parle, de tout de rien, mon optimisme ne peut qu’être contagieux, je le fais rire, avant de raccrocher il me dit merci soeurette d’être toi. Si il savait juste comment je l’aime celui-là !

Ce matin bonne nouvelle, mon Jimmy vient d’apprendre qu’il est en chômage, pour intempérie. Ouf. ll pleut à verse, pas grave je remplace le soleil c’est décidé. Même mes petits potes l’ont compris, pourtant fatigués comme tous les lundis, ils sont adorables. ça dansait déjà ici (sur du Patti Smith, oué) dès 9h du mat’. C’est contagieux, j’vous disais. Héhé.

Là c’est l’heure de la sieste, un café, un chocolat, un petit tour par ici. Et des bises à vous, voilà.

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21 janvier 2014 at 10:52 (Uncategorized)

Bien le bonjour les gens ! Tout va pour vous j’espère, moi je déborde d’énergie !  Samedi ça m’a pris d’un coup j’ai cherché mes pinceaux et pots de couleur et j’ai lazuré tout un mur de ma salle de bains hourra les gens elle prend enfin figure respectable 🙂  Didiou faut que j’attire/je soudoie/j’appitoye mon frangin pour qu’il vienne enfin (et viiiiite) jouer au plombier (redescendre le robinet de ma baignoire, qui avant était robinet de douche donc beaucoup trop haut, j’en ai marre d’avoir la cascade de Coo dans ma salle d’eau à chaque fois que je remplis la baignoire!) Et puis enfin, enfin, mon Thomas pourra venir placer tout le carrelage. Bon, j’ai aimé peindre, même si ça m’a pris un temps fou et que j’avais l’impression d’avoir bu la couleur tant l’odeur était tenace. Ensuite, fin d’après midi direction la Fnac. J’avais des cd en commande à reprendre, d’autres à acheter. Hop, un mp3 pour 3 heures de train en prévision. Un petit tour au magasin de déco, chez la fleuriste, aussi. Je rentre chargée comme une mule et en plus j’adore ça.

Toute la soirée, musique à fond, bidouillage/extraction/copie des cd sur le mp3 et en même temps, fabrication/cuisson de madeleines -et oui, encore- 🙂  Car dimanche, j’allais enfin, enfin revoir ma tante (perdue de vue depuis près de 37 années !) et j’avais décidé d’en apporter à toute la famille. 4 cuissons de 18 madeleines ça suffira vous pensez? (Moins toutes celles que j’ai grignoté au fur et à mesure, fallait bien que je soupe aussi, quoi.)

Dimanche donc un voyage en train, habituel du temps de l’ex, même trajet en partie, mais purée c’que j’ai aimé. Mon départ dès le matin, un peu folklorique le trajet à pied/en bus avec les fleurs, les paniers de madeleines, l’apéro, un 2ème petit déj à la gare histoire de reprendre des forces nanmého, le train enfin, les écouteurs vissés sur les oreilles durant tout le trajet, un magazine, mes cousines, mon cousin et des rires dès le hall de la gare, un resto bien sympa avant d’aller rencontrer leur maman. Qué bonheur.

Les madeleines qui font chaud au coeur. Celles à manger, et celles de Proust. Un plongeon dans l’enfance. Les souvenirs, intacts. De la maison, de tas de choses. Et cette impression d’exister, d’appartenir enfin à une grande famille. Enfin.

Juste du bonheur, me v’la depuis au pays des bisounours, je trouve tout beau, je suis heureuse, encore plus. Je vais faire mes courses à pied et la pluie sur mon parapluie rose me fait sourire. Je parle avec tout le monde, même à la caisse du supermarché si impersonnel d’habitude. (même si c’est pour refuser l’apéro que me proposait le monsieur sympa derrière moi) Mais à la sortie, je vais (seule hein) boire un chocolat chaud. Oué, avant le souper 🙂

Aujourd’hui c’est la journée des free hugs, et j’ai envie de prendre le monde entier dans mes bras 🙂

Mes petits potes sont adorables. Mes enfants sont ma vie, encore plus. L’avenir s’annonce prometteur, et si j’arrive à me décider à foncer, il sera même peut-être tendresse.

Pas envie de redescendre de mon petit nuage. Même si il est rose, naïf et cucul la praline, tiens.

(c’est comme ça qu’on écrit cucul?  cucu, cul-cul? bah z’avez compris de toute façon hein 🙂

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13 janvier 2014 at 17:53 (Uncategorized)

Samedi debout à 4h du matin, douche très rapide histoire de me réveiller, expresso et encore expresso histoire de le rester. Et hop, me voilà partie dans la nuit noire, 10 bonnes minutes à pied pour rejoindre l’arrêt de bus. J’adore ça, la ville est  totalement déserte, pas un seul véhicule, je me sens seule au monde comme après une guerre nucléaire 🙂  Le pont de Fragnée est lui aussi désert, yep dans quelques heures je serai sur le pont Alexandre III qui lui ressemble tellement.

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A la gare pas encore de trains donc pas encore de voyageurs,  à peine 2 ou 3 sdf, je donne une pièce à un jeune qui me dit qu’il a faim et a l’air tellement triste et fatigué… il s’en va chercher un chocolat chaud au distributeur. Au moins il disait vrai, il est affamé 😦 je le rejoins au distributeur et lui donne une des 2 gaufres que je me gardais pour le trajet, ce gamin je ne sais pas pourquoi sa pensée ne m’a presque pas quitté de la matinée. Le Thalys arrive enfin..

9 heures pétantes, le soleil pointe le bout de son nez, et moi, le mien hors du train. Métro ensuite, je vais m’en aller voir la vieille dame en premier. Les gens je dis chaque fois la même chose, mais je pense que je n’aurai jamais, non seulement autant marché, mais autant gravi d’escaliers que cette journée 🙂 Je flâne un moment à St Germain des prés, ensuite près de Notre Dame. Métro encore je rejoins l’arc de triomphe, histoire de descendre quand même les champs Elysées. Les décos de Noël sont toujours là,

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Sous un magnifique ciel bleu.

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Je vais casser la croute au jardin des tuileries, au bord d’un des étangs. Rituel quand tu nous tiens 🙂  Je fais une halte dans la cour du Louvre, juste parce que. Arcades rue de Rivoli, puis j’emprunte la rue du fb st Honoré, juste histoire de voir les belles vitrines, c’est dommage qu’avec les reflets il soit aussi difficile de les prendre en photos, grr. Ici, les vitrines de chez Hermès,

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J’aime Paris, comme toujours, et définitivement ! ..Même avec ses indésirables (j’ai pas osé les photographier de face 🙂

 

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Paris, sapin rigolo, ou sapin de sapins,

 

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Ses boutiques de luxe à la Madeleine, ici Fauchon avec ses gateaux improbables et hors de prix, look si artificiel, même à la feuille d’or,

 

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Bon trève de plaisanterie, j’avais décidé d’aller sur la terrasse sur le toit du magasin Printemps. Aaargh c’était le premier samedi des soldes ! Purée…le plus simple vu le monde, était de prendre donc 7 fois l’escalator. Un monde de dingue, j’vous raconte même pas.. Mais sur le toit, hop un chocolat chaud et une crèpe,  bien mérités héhé.

 

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Pas de shopping hein, fallait être dingue pour affronter ça 🙂 (et encore, je ne vous parle pas des hordes de fashionistas japonaises) Alors re-métro(s) et je m’en vais rejoindre mon coin préféré : Montmartre. Métro Abesses, une foule énorme devant le seul ascenseur, bah je connais la volée d’escaliers mais malgré ça j’y vais 🙂 Et puis pour moi c’est la plus jolie station de métro, alors go ! Didiou j’aurais dû compter les marches, j’suis arrivée en haut avec les jambes qui flanchaient, malgré quelques poses photos histoire de reprendre mon souffle 😉

 

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Montmartre, aaah Montmartre !

 

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Direction le sacré coeur, nouvelle halte photo/récupération (me parlez plus d’escaliers!)

 

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Montmartre, pas place du Tertre hein (pff y’a même un Starbucks maintenant!), mais la rue saint Vincent, les vignes, les petites places, les ruelles, les impasses, les coins insolites, les ateliers que j’imagine sous les toits,

 

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Je descends vers le bd de Rochechouart, re-métro histoire de rejoindre la gare. Changement à Barbès, plein air et il fait déjà noir…c’est le seul instant de la journée où j’ai regretté de voyager seule… J’ai tout de même été manger près de la gare du Nord (pas plus rassurant…). Puis j’ai repris le train.

Et je me réjouis déjà d’être au printemps pour y retourner, héhé.

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Des histoires de fil

10 janvier 2014 at 14:36 (Uncategorized)

Il y a longtemps, sur un blog que j’aimais beaucoup, Lolita Séchan avait écrit un texte qui parlait d’un fil. (allons bon ‘z allez vous dire, mais de quoi c’qu’elle cause..) Oui, un fil. J’avais aimé, comme tous ses textes d’ailleurs, rigolos et allumés, pleins de tendresse. Tenez je vous copie-colle un extrait,

…/…

-Bah moi j’ai un fil dans le dos.

-Que…quoi?

-Depuis que je suis gamin je sens que j’ai un long fil dans mon dos et je le traîne partout où je vais, je contourne les chaises pour qu’il ne se prenne pas dedans, je zig-zague entre les gens pour qu’ils ne l’écrasent pas, j’en prends soin de mon fil. Je me le roule sous le bras quand je pars en voyage et…

-Et il est relié à quoi ton fil?

-Je sais pas.

-Et comment tu fais quand tu prends l’avion?

-Il est très long.

-Il s’est jamais cassé? T’as pas peur qu’il s’emmêle et que tu ne puisse plus avancer? Si ça se trouve mes lapins sont en train de ronger ton fil à l’instant même, je suis vraiment désolée !

-Pas de problème, il est ultra-résistant.

-… Je peux avoir un fil moi aussi…?

-Bah oui, je crois… Chacun le sien… »

Ce texte était resté dans un petit tiroir de ma tête. Parce que moi aussi les gens, j’ai toujours su que j’avais un fil. Pas tout à fait pareil, car le mien il relie tous ceux que j’aime. Puis le mien ce n’est pas un fil, c’est un cordon ombilical. Z’avez compris l’image. Oué, même si je l’ai dans le dos. Le mien aussi il peut contourner des montagnes, survoler des villes entières ou franchir des abîmes sans fin. J’en prends soin, jamais je ne le coince dans une porte. Il peut se démultiplier, relier qui je veux, à l’infini. Jamais, jamais il ne se casse. Jamais. Lorsque j’en perds un morceau, ben c’est que je l’ai coupé 🙂

Mercredi, j’ai entendu parler pour la première fois de la légende chinoise du fil rouge. Dans une série télé ok, mais j’ai cherché sur le net, et ce n’est pas que dans la série c’est une vraie légende 🙂

La légende du fil rouge du destin. Les dieux auraient noué un fil rouge à nos chevilles, et y auraient relié les personnes dont les vies sont destinées à se croiser. Ce fil peut s’étirer ou s’emmêler, mais jamais il ne casse.

Je le savais, je le savais que j’n’étais pas juste barjo !

🙂

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6 janvier 2014 at 08:58 (Uncategorized)

Alors, évidemment hein parce que je me connais et que ça ne servirait à rien je ne promets rien, je ne prends aucune bonne résolution pour l’année qui débute 🙂

Juste je suis et resterai à tout jamais telle que je suis. Je continuerai à être une mère poule, et une louve prête à déchiqueter qui ou quoi que ce soit qui ferait du mal à mes gamins. Je serai toujours aussi têtue. Je détesterai toujours autant l’injustice, quelle qu’elle soit. Je haïrai encore plus la méchanceté -surtout- gratuite. Je rirai encore des jaloux(ses). Je ne retiendrai jamais mes coups de gueule. Je donnerai tout et encore plus, à tout qui le méritera. Je tendrai la main à tout qui m’appellera. Je chérirai mes proches. Je serai encore plus famille addict. J’aimerai toujours autant le chocolat. J’écouterai toujours mes cd à fond en faisant le ménage. Je m’émerveillerai toujours autant des enfants. Et je ne grandirai jamais.

Je ne dis donc pas je promets. Je dis je suis et je reste, olé.

Et aussi, j’ai besoin,

D’air. De sommeil. De nuits courtes. De m’évader. De beaucoup de chocolat. De manger plus sainement. De silence. De bruit. De me décider à. De rires. D’être seule. D’être entourée. De voyages en solitaire. De tendresse. De rêver, encore plus. De foncer. De quelqu’un qui m’y pousse. De soleil. Du bruit des gouttes sur mon parapluie. De fleurs. De partager. D’être aimée. De mes ami(e)s. De paix. De mes coups de gueule. De prier les fées. De garder ma liberté. De peut-être, accepter les bras qui veulent m’enserrer.

Bref y’a rien à faire, j’serai toujours aussi compliquée. Pour 2014, et pour l’éternité 🙂

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2 janvier 2014 at 21:19 (Uncategorized)

Bon, me v’la en retard pour le coup !

Les gens je m’en viens vous souhaiter une merveilleuse nouvelle année !!!

Sincèrement hein. ça oui que je le pense ! Une très bonne santé évidemment, parce que c’est quand même le principal dans l’histoire, mine de rien. Assez d’argent pour un peu de superflu et pour gâter vos proches, plein d’amour et plein de tendresse, et vous me connaissez je vais encore radoter, mais je vous souhaite plein, plein, plein, de petits bonheurs à capturer puis à garder. Et même des grands. Voire d’immenses.

Ah oui, soyez ôssi prudents sur les routes, (ou même à la neige, même Schuss maker a perdu à ce jeu..) Bref, faites pas comme l’inconscient, faites gaffe à vous. Partout, et tout le temps.

Bon ok j’arrête là, je vous souhaite le meilleur et pi-cé-tout 🙂

Alors sinon…. je ne vais pas me fendre d’un résumé de l’année, le monde devient toujours plus dingue puis les médias nous ont déjà assez saoulé avec les récap depuis quelques jours.

Récap perso, l’année passé fut celle d’un grand chamboulement, des mois durant. Et au final, la sérénité. Et puis ma maison. De vraies racines à enfin planter. La paix avec mon enfance (enfin, j’espère), et ma mère (enfin…presque). Le lien avec mon frangin adoré, encore plus serré, même que je ne pensais pas qu’il puisse l’être tant on était déjà proches. Les cousines/cousin retrouvés, juste un bonheur et un peu plus de gens proche-perchés (ça se dit ça?) sur les branches de  mon arbre généalogique. Mes enfants, ça je ne vais pas encore une fois vous saouler à vous dire comment ils sont juste toute ma vie. Ma tribu, mon petit papa, mes gamins, mes proches, tous ceux-toutes celles que j’aime, d’ailleurs ils seront tous un jour centenaires -au moins-, juste parce que je le veux.

Et puis l’année qui arrive débute bien, très bien même. Je me sens entourée comme jamais je ne l’ai été. Il paraît que je respire le bonheur et la joie de vivre, c’t’un plaisir à entendre 🙂 La sagesse..hm ça on va encore un peu attendre 😉

Les gens, l’année sera belle. Croisons les doigts, lalala.

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