Parallèles

30 septembre 2007 at 14:44 (Uncategorized)

Il est des histoires qui nous touchent. Parce qu’elles tombent juste le jour « J » ou l’heure « H », et qu’à ce moment elles nous correspondent alors qu’à d’autres,  pour peu elles seraient passées comme un coup de vent léger. Je viens de terminer « Le bourreau pleure », de Frédéric Dard. Terminer? Dévorer, oui. 1 heure 30 pour l’engloutir. Dans le train qui me ramenait de chez mon Amour. Coïncidence, je l’ai fini juste en arrivant en gare de Bomal.

P’tain de dieu quel bouquin. Quel amour fou et insensé. Je l’ai tellement identifié au mien, au tien, au notre. 

Donc j’ai fermé le livre juste quand le train s’arrêtait. Larmes, en silence. Souvenir de la semaine dernière. Juste une semaine, et je t’avais montré cette gare en disant que cet été il y avait toujours des coquelicots le long des voies. On avait fait une balade à la petite batte et la brocante hebdomadaire. Sans que tu laches ma main. Purée, dire que j’ai failli tout perdre…

Le train redémarre. Le livre me tourbillonne dans la tête. Certaines phrases, surtout. Le temps de reprendre mes esprits, et je suis déjà à destination. Je suis toujours « dedans ». A fond. L’homme était totalement épris de cette femme au passé perdu. Amour fou. Et vraiment pur. Pour peu j’en oubliais de descendre du train. Punaise, mon sac pèse une tonne.

Je me suis tellement retrouvée dans l’amour que cet homme vit. Jalousie et peur du passé de l’autre. Tendresse infinie. Admiration. Insécurité, parfois. Peur de perdre l’être aimé, tout le temps. Mais amour tellement pur. Je te retrouve tellement dans cet homme qui veut tout donner, tout faire, tout pardonner et tout perdre s’il le faut par amour. ‘Tain il m’a tourneboulé la tête ce bouquin.

J’entame ce foutu retour vers ma maison. A pied, interminable, et pratiquement tout en montée. Je ne ferai pas de stop. Je n’en fais jamais, sauf cette fois où mon sac pesait vraiment une tonne. Je pense à l’histoire, les sentiments me font frissonner malgré le soleil qui m’assaille. Marcher, lentement. Pour ne pas m’essouffler, sinon je n’arriverai jamais en haut de cette côte qui n’en finit pas. Et cette saleté de sac !

Tourbillons, encore. L’Amour fou. Ce qu’il était prêt à faire (a fait) pour elle. Je le ferais pour Toi, sans hésiter une seconde. Maintenant j’en suis sûre.

Les voitures me dépassent. Pas un de ces crapauds n’a pitié. Je les déteste, mais toujours pas question de faire du stop. Ma tête bouillonne d’idées. Parfois de l’eau dans les yeux. Ou des sourires. Et ce soleil qui ébouillante ma blouse noire. Toujours grimper. Marcher, canaliser mes pensées avant de rentrer. Car là il faudra parler et rire, émerger.

P’tain de bouquin. Il l’aime tellement cette femme, qu’il excuse tout. Et veut la protéger, l’aider.  L’Amour qui reste malgré tout. Se magnifie. Quels parallèles troublants avec Toi.

La lanière du sac me scie l’épaule. Qu’est-ce qu’il ma pris de le charger autant juste pour 2 jours, quelle idiote. J’aimerais que le soleil se cache, un peu. Le temps de terminer cette route au moins à l’ombre, grimper pendant 5 km c’est quand même long nomdedieu.

Je pense encore à cet homme. Et encore, encore à Toi. A ton Amour, aussi fort, aussi beau que celui là. Aussi fort, aussi beau que le mien. Invincibles, on devrait être. Et pour la première fois, j’ai l’impression qu’on l’est. Je n’ai plus peur, peur comme il y a 2 jours en la descendant, cette route. Qui menait vers la gare, puis vers toi. Ou vers le train. De face. Je n’ai plus peur, cette fois on est invincibles.

Ouf, j’arrive enfin en haut de cette côte ! Il me reste 1 kilomètre de marche, à plat ou en descente cette fois. Du pipi de chat, rapport au reste. J’arrive en vue de mon p’tit bled. Philibert, le chien d’un voisin fonce sur moi d’un air joyeux puis me suit jusque devant chez moi. Passe ton chemin cabot moi j’ai la tête pleine d’étoiles…

« Hello m’man comment ça va? ça a été le week-end? et le retour, pas trop long? »

« Coucou mon Jimmy, je vais très très bien. Le week-end s’est bien passé, oui. Et le retour pas long du tout. J’ai lu un livre formidable.. »

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T’aime

30 septembre 2007 at 14:42 (Uncategorized)

Et pendant que tu coules à pic en te demandant si arrivée au fond tu taperas du pied ou si tu t’y plomberas, arrive une main tendue. Et à travers l’eau trouble, des yeux bleus et tristes qui t’éblouissent.

Alors tu ouvres la main. Il ne te reste qu’à te laisser happer en entier, et hisser à la surface. Malgré toi.

Le regard bleu est plus doux que jamais. Et t’es forcée de sourire à cette p’tain de vie.

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.

27 septembre 2007 at 14:41 (Uncategorized)

La vie est un long fleuve tranquille. Parfois tu surnages, parfois tu coules à pic. Puis quand tu arrives tout en bas, tu tapes du pied et hop te v’la remonté. Ou bien tu t’assieds dans la vase et hop te v’la mort. Noyé.

Vivement que je touche le fond.

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Moi aussi, j’ai une petite lucarne dans la tête..

25 septembre 2007 at 14:38 (Uncategorized)

Hello les gens !

Petits riens à raconter, rien qu’une vie banale à détailler. Une journée d’hier cool avec mon zhom et les petits potes, et aller ensuite faire les courses à deux. Rigolo, on aurait dit un vrai couple. Puis courir à perpet’ chercher une minuscule boîte en fer achetée sur e-bay par mon artiste complètement accro à ce site idiot. Et une soirée frites-plateau télé, mayo plein des doigts didiou ce que ça m’a bien goûté. Banal je vous disais, c’est comme ça aussi le bonheur.

Je ne pensais même pas passer ici le narrer. Et puis il m’est venu une idée de billet, et aussitôt pensé, aussitôt fait ! Je vous explique. Tôt ce matin l’homme est reparti là au loin. Je suis de très mauvaise humeur et j’vous dirai pas pourquoi, mais les 5 petits potes prévus ont intérêt à se tenir à carreau, ça c’est sûr. Me calmer il faudrait. Pendant leur sieste, me changer les idées. Du moins essayer. Virer le nuage noir avant qu’il crée un tsunami. Donc petit tour des blogs préférés, histoire de m’alléger un peu la tête. Comme chaque jour, parmi eux le blog de Lolita et ses potes. Au début par curiosité, parce que conseillé par son célèbre papa, et depuis j’aime vraiment sa façon d’écrire, et donc j’y reviens. Et oh surprise, elle a posté un texte sur son enfance. Sans tomber elle dans la nostalgie neu-neu de l’enfance perdue papa-maman ceci-cela. Juste en centrant sur l’amitié.

Et c’est donc ce qui m’amène ici. Car voyez-vous, coïncidence rigolote, je suis justement passée hier soir devant l’ancienne maison de mes parents. 30 ans que je l’ai quittée, près de 20 ans que je n’étais plus passée dans le coin. J’sais même pas ce qui m’a pris, juste pour la montrer à mon zhomme puisqu’on passait pas loin, on va dire. Etonnant, l’enfance qui refait surface. Seulement des souvenirs de ma bande de copains (voui que des garçons, j’en étais presqu’un à l’époque), d’une amitié super super soudée, de nos fous-rires, de mon frangin, seul « petit » admis dans le club des 5, de la petite école, des courses à vélo, des drames de la vie où il faut se souder plus encore, de nos innombrables bétises, du fermier du coin rendu dingo systématiquement chaque année en massacrant son champ de maïs ou de blé, couchant la récolte pour y faire les pièces de nos « maisons », des jeux de pistes dans la cité ou la caserne juste à côté…. 

L’enfance, mémoire sélective quand tu nous tiens… Nostalgique moi? juste un rien. J’suis la plus forte vous savez bien….

🙂

 

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Sous le soleil exactement

24 septembre 2007 at 14:37 (Uncategorized)

Donc il fait un temps superbe. Il paraît pourtant que la pluie arrivera cette après-midi et s’installera pour la semaine. Et au fond tu sais je m’en fiche puisque du soleil, j’en ai plein la vie. De la tendresse plein le ciboulot et de l’amour jusqu’au bout des cheveux (tiens je devrais écrire une chanson. D’amour of course). Ben oui j’suis amoureuse, ne t’en déplaise. Comment ça c’est bon tout le monde le sait  ! Comment ça je pollue(sic) avec ça depuis trop longtemps ? Oui c’est vrai, je dois être une vraie casse pied avec mon bonheur écoeurant. Mais je vais te dire le frustré de service, je l’assume com-plè-te-ment. D’autre part, je ne parle pas que de ça sur ce blog, et je trouve dommage que tu te focalises uniquement là dessus. Mais bref, ça c’est un autre débat…

Et voui, re-bienvenue mon râleur par mail habituel, ça faisait longtemps dis-donc !  -Zut alors moi qui pensais qu’t’étais mort..-

Ben oui je suis en amour. Et mon zhom aussi, ce qui ne gâche rien tu en convidendras 🙂

J’t’explique mon gros (et rien que pour toi, ravi tu seras !),

De l’Amour, de l’Amour et encore plus que ça. Et c’est sûrement pas le beau week-end que l’on vient de passer qui va le contredire, tiens j’le raconte, rien que pour toi : 

Vendredi comme prévu, je suis allée rejoindre mon artiste. En train comme d’hab, et t’as raison j’suis une grosse nulle je n’ai toujours pas le permis (c’est donc toi qui as relu mon blog en entier ce week-end? Mon pauv’ t’avais vraiment rien d’autre à faire alors?) J’en étais où? Ah oui vendredi. Resto chinois et tendresse à n’en plus finir didjap’ si tu savais c’que ça fait du bien. Samedi, retour vers Liège, shopping et balade que du bonheur j’te le dis, resto italien et dans un jardin ensuite et puis un ciné pour couronner la soirée.

Hier, le tit bonheur continue (ne t’en déplaise), balade sous le soleil vers la « Petite Batte » de Bomal, et repli bien agréable dans la jolie ville de Durbuy le reste de l’après midi.

Bref, un joli week-end. Un week-end en couple, quoi. Sans concert de Lui, juste nous seuls au monde sous le ciel bleu comme ses yeux…

C’est bon là le pisse-froid, je t’ai donné assez de matière pour occuper ta journée ?

Mon (ma?) pauvre, il faut être bien malheureux pour devenir à ce point méchant face au bonheur des autres ! Finalement je te plains..

Mais jamais je n’arrêterai de me raconter sincèrement sur ce blog. Et puis d’ailleurs je ne parle pas que de mon amour, lis-moi au moins convenablement….

Ou plutôt arrête de venir ici..

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Youppie c’est vendredi

21 septembre 2007 at 14:35 (Uncategorized)

Deux jours en amoureux, un ciné hier soir et ce matin il repart là au loin. Le voyage en train du vendredi et moi je m’en réjouis puisque je vais vers Lui. Des p’tits cafés et du chocolat, mais zut alors mes enfants ne sont pas là. Un week-end au soleil et main dans la main, sans concert cette fois et ce sera bien.

Oui, mais d’abord une journée de plus avec 4 petits potes déchaînés. Tiens, avant le train je m’offrirai une glace énooorme pour décompresser

🙂

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Bon

17 septembre 2007 at 14:33 (Uncategorized)

Oui, bon, par où commencer ? Et bien finalement je suis sortie de mon cocon douillet. Et j’ai repris le train du vendredi soir, comme si souvent. Et j’aime toujours autant. Puis de nouveaux concerts, aussi. Samedi à Namur. Et il faisait beau. Et se promener main dans la main dans les rues bondées c’était bien. Ensuite, fidèle au poste au tout devant de la scène, comme toujours. Contre les barrières, et 7000 personnes derrière… ambiance garantie moi je vous le dis 🙂

Ravie d’avoir revu le groupe Camping Sauvach (découvert au francos de Spa), qui passait en 1er. Chanteur totalement déjanté et sympathique, ambiance carrément dingo. Pas ravie par contre d’avoir loupé Anaïs, à cause d’un garde de sécurité pas sympa et sûrement très idiot. Dommage, une autre fois peut-être.

Ravie de l’ambiance du tonnerre lors du concert de mon amoureux, et d’avoir survécu aux pogos et autres pieds voltigeurs. Moins ravie quand même de voir que les fêtes de Wallonie se prennent pour celles du 15 août à Liège, pêket et gens imbibés à volonté.

Et dimanche, autre concert de mon marin. En après-midi cette fois, ce qui m’a permis de l’accompagner, et de trouver encore un train pour retrouver mon bled paumé. Puisque seule je devais rentrer. Voiturage sympa de mon frangin-taxi depuis Liège puis nous voilà rentrés, tard dans la soirée. Ptit café et discussions prolongées, on est crevés mais on ne peut pas s’en empêcher.

Et après une courte nuit, me revoilà, fraîche et dispose (hum) avant l’attaque des petits potes.. 

Bonne semaine les gens !

🙂

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Déjà mercredi !

12 septembre 2007 at 14:32 (Uncategorized)

Mode cocooning toujours d’actualité, donc rien, carrément rien à raconter  🙂

Pas envie de toute façon de remettre le 11 septembre sur le tapis, genre vous faisiez quoi quand vous l’aviez appris et blablabla, comme sur pas mal de blogs.

Aucune envie de parler d’actualité ou de notre foutue Belgique. Ni de l’affaire Maddie, puis vaut mieux pas que je vous dise ce que j’en pense, pas envie de créer de polémique j’suis trop bien dans ma bulle pour vous laisser venir m’y déranger.

Pas utile aussi de trop détailler mon week-end passé, super calme, sans concert de mon zhom pour une fois, et juste cocooning en famille. Ni mes journées avec les petits potes (dont une en particulier qui braille à 3/4 temps. Aaarg.). Non plus parler de mon Jimmy malade, et presque mort collé dans le divan depuis hier, et jusque fin de la semaine. gn.

Hier, soirée seule, plaid polaire, chocolats ptit café et les beaux yeux du dr House en prime. J’vous l’avais dit autant ne rien poster, rien à raconter. Bonheur tranquille quoi..

🙂

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Belle chronique d’une chouette soirée

7 septembre 2007 at 14:31 (Uncategorized)

Et comme prévu, hier soir on reprenait nos bonnes habitudes, mon S. (qu’est mon meilleur ami, mais ça je vous l’ai déjà dit) et moi, de se faire une bouffe en ville. Moui. Depuis le temps qu’on ne l’avait plus fait, ça prenait carrément le sens de retrouvailles c’tte histoire 🙂

Et donc fin de journée -à la bourre comme d’habitude grrr- j’ai transformé mon scooter en fusée inter-spatiale pour atteindre l’arrêt de bus dans les temps, puis rejoindre mon grand schtroumpf à Liège. Il ne pleuvait même pas, quel exploit. Je passe le chercher et en route vers le centre ville -appelé le « carré » pour les connaisseurs-, puisque c’est là que se trouve notre resto indien préféré. Délicieux, comme d’habitude. Retrouvailles ben oui, et comme si c’était hier ! Plein plein de papotages, beaucoup trop manger, que du bonheur quoi.

Et dans le carré -voui même en semaine-, une fois la soirée entamée ça grouille de gens, riant, se retrouvant, fêtant on ne sait quoi (la rentrée sûrement). Dans les ruelles piétonnes bondées, je slalome avec la chaise de mon ami à roulettes. 22heures30, voui aussi tôt, faut éviter les vomito, ça colle aux semelles. Bref la ville quoi, il fait beau et tout le monde profite des dernières soirées d’été. J’ai adoré m’y retrouver. Nous retrouver. Le raccompagner, chez lui encore un peu traîner, re-papoter. Zut je me suis trop éternisée. Courrir comme une dératée pour attraper le dernier bus de la soirée. Vers minuit enfourcher mon scooter, et rejoindre mon nid douillet…

Quelle équipée. Quelle soirée. J’ai adoré, au plus vite réitérer… (mon S. puisque tu me lis…) 

🙂

 

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Yeah

6 septembre 2007 at 14:29 (Uncategorized)

Ce soir coûte que coûte je braverai la pluie, et didiou les gens je m’en réjouis !

Ce soir je retrouve mon grand schtroumpf préféré en ville pour un resto, bavardages et confidences, …si vous saviez comme ça m’a manqué….

Ce soir je reprends vraiment  mes bonnes habitudes, 

Septembre, c’est bien la rentrée  🙂

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Cocoon

5 septembre 2007 at 14:28 (Uncategorized)

Et finalement, il n’y eut pas de pluie ce soir au moment de m’embarquer en scooter pour rejoindre l’arrêt de bus et aller en ville m’offrir un ciné.

Et finalement, je n’y suis pas allée.  🙂

Je souris en l’écrivant, je m’étonne encore d’avoir changé d’avis au dernier moment. Mais croyez-moi ou pas, là à l’heure où le film débute en ville, je préfère 100 fois hiberner ici dans mon cocon plutôt que d’y être allée ! (manque juste les pop corn. hum.)

Je souris encore, me demandant ce qu’il m’arrive… En fait non, je sais parfaitement pourquoi j’agis de la sorte… J’ai l’impression que ça fait une éternité que je n’avais pu passer ainsi de soirées au calme et à pouvoir faire exactement ce qui me plaît. Une éternité que je ne fais que courir par monts et par vaux tous les week-ends. Une éternité que je n’ai pas été seule 3 soirs de suite, une éternité que je n’ai pu profiter ainsi de mon nid douillet.

Alors j’vais pas m’gêner…  🙂

Bonne soirée les gens, je file mon bain est enfin prêt !

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Energie

5 septembre 2007 at 14:24 (Uncategorized)

Levée aux aurores et prête à déménager une montagne, j’ai dès 6h30 ce matin repassé la tonne de linge qui m’attendait, avant que les petits potes débarquent. Ménagite aigüe, j’ai retourné toute la maison pendant leur sieste. Didiou ça fait du bien cette énergie. Même le jolipetitdiable n’a pas réussi à m’énerver en hurlant sa colère d’être cloîté dans le parc. (et ça a du coffre à 1 an, croyez moi!)

Quel bonheur d’être (enfin) en paix avec moi-même et avec mes décisions…. Invincible, je suis !

Invincible… Moui, on verra ça ce soir en scooter sous la pluie annoncée….

🙂

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Douce solitude

4 septembre 2007 at 14:22 (Uncategorized)

Cela faisait un temps fou, (au moins les 2 mois passés et bien agités), que je ne m’étais pas retrouvée seule, vraiment seule. Et cette semaine (à part bien sûr au boulot avec les petits potes), s’annonçait ainsi. Sans mes enfants, sans mon amour. Et je clamais à qui voulait l’entendre que pas question de rester une semaine seule ici à m’ennuyer, j’allais bouger !

Pourtant au fond de moi, je savais que je n’aspirais qu’à une chose : Me retrouver.

Obligée de reprendre la routine des gardes alternées, après 1 mois complet avec mes grands. Dur dur, bien sûr ils allaient me manquer. Mais tellement besoin de me retrouver….

Forcée de découvrir désormais les semaines elles aussi alternées, sans mon amour, restant chez lui. Mais tellement besoin de me retrouver….

Et donc le déclic (un de plus..) est arrivé ! Celui de me dire qu’au lieu de me révolter ou m’apitoyer comme je l’ai toujours fait sur ces 2 « mi-temps de vie » tellement différents, j’allais m’en accomoder. Et mieux ! désirer les conserver. Puis donc du coup, tout positiver, me sentir drôlement allégée, et profiter !

Comme disait l’autre, (puisque personne ne le fera pour toi) « aide-toi le ciel t’aidera ».

Et donc c’était le moment où jamais de mettre en pratique mes belles idées…. Dont acte ! Pour commencer, deux soirées de suite à ne rien faire d’autre que glander, passer un temps fou dans mon bain, me faire des plateaux-repas hyper caloriques et même pas culpabiliser, zapper la télé (mais pas le Dr House héhé), oublier la montagne de linge à repasser, respirer la maison désertée, sourire, allumer les bougies parfumées, me réfugier sous ma couette avant que mon frangin ne rentre pour être certaine de seule bien rester. Et adorer.

Me retrouver. Didiou c’que ça fait du bien.

Puis demain -puisque mon homme ne sera pas là-, je m’invite au ciné. En voilà une bonne idée.

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Ma rentrée

3 septembre 2007 at 13:25 (Uncategorized)

Et à part ça me direz-vous? Et bien ma rentrée à moi se passe plutôt bien. Seule pour la semaine, je retrouve ma maisonnette après un week-end bien occupé. Et je profite. Je savoure, je souris, je m’y sens bien.

Les petits potes sont sympas, on redémarre lentement après le départ des plus grands pour l’école. Journée super cool, et Nouveaubébé dort à poings fermés.

Que de plus demander?

🙂

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C’est la rentrée !

3 septembre 2007 at 13:24 (Uncategorized)

Je ne vais pas vous jouer la carte de la nostalgie, que nenni les gens moi je n’ai jamais aimé les rentrées scolaires. Je n’ai d’ailleurs absolument aucun souvenir de ma première rentrée à l’école, de petits mômes s’accrochant en pleurant aux jupes de leurs mères aux yeux humides, d’odeurs de craie et d’encrier, de bouquets de feuilles de marronnier.

Aucun souvenir je vous dis, de ma rentrée en primaire. Je ne pense même pas que ma mère était là. Je sais juste que ça coïncidait pour moi avec une catastrophe. Un changement de vie radical, un déracinement total, le début d’un « temps plein » chez mes parents -justement à cause de cette ***** de scolarité obligatoire-. Et donc, la rentrée en primaire marquait la fin d’une période de presque 6 années de « vacances », dans le doux nid de mes grands parents.

Ah mes grands parents, tout un poème… Le salon de coiffure « hommes et dames » du grand père, l’atelier de couture de ma grand mère. Vrai poulailler rempli de bavardages 🙂 Et moi, au milieu de tout ça. Le centre du monde je me sentais, chouchoute des clientes du salon. Déguisements ou gros noeuds dans les cheveux, j’suis la plus belle des princesses ! La plus gâtée, aussi. Choyée, aimée. Trop. Bref pour moi la rentrée correspondait au plus grand drame, à savoir m’arracher à la tendresse de ma grand mère adorée, quitter ce pays d’Ardenne pour cette partie de plat pays qui n’est pas le mien, habiter dorénavant tout à côté de la caserne où mon papa travaillait, troquer la compagnie des adorables mémés-clientes des salons de coiffure et de couture contre celle des hommes en bleu de la protection civile, échanger le jardin extraordinaire de ma grand mère contre les hangars remplis de camions de pompiers ou les vastes parkings de la caserne qui devenaient désormais mon terrain de jeu privilégié (Etonnez-vous après ça que je sois devenue un vrai garçon manqué, héhé).

Bref, passage radical d’une vie à un autre, voilà tout ce que je retiens de la période de ma première rentrée des classes. Déjà tête de mule et foutu caractère, je râlais. Donc logique, j’ai tout zappé. De toute façon l’école je ne voulais pas y aller.

Bon bon bon les gens v’la que je me mets à radoter c’est quoi ces confidences !

Tout ça parce que je ne voulais pas faire un article comme ‘tout le monde’, sur la nostalgie de la rentrée, la première, celle qui vous marque à jamais la mémoire au fer. Celle des odeurs de craie et d’encrier, de bouquets de feuilles de marronnier….

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