Tourbillon

29 septembre 2008 at 11:10 (Uncategorized)

Comme prévu Il m’attendait à la gare vendredi soir. Et dans ses bras je me suis réconciliée avec la vie. Un peu.
Un week-end bien occupé, samedi de fête de la communauté française avec animations de rue et chouette concert en soirée. En simples spectateurs et main dans la main, que du bonheur. Un dimanche bien chargé aussi, un marché aux puces sous le soleil de Gaume, puis la terrasse d’un sympathique resto quelque part au paradis, où lhomamoi chantera bientôt. Un petit café, et puis rêver. Parfois ça tient en vie.
En fin d’après-midi nous voilà de retour dans mon coin, à une sympathique « fête du potiron ». 130 artisans dans un grand parc ensoleillé, et encore un concert. Rigolo de retrouver ces chansons là-bas après avoir fait la route avec Le p’tit bal du samedi soir  de m’sieur Renaud à tue-tête dans l’auto  🙂 
Week-end tourbillon, et tornade de tendresse. Du baume sur le coeur. Pour l’empêcher de geler. Week-end tête qui tourne et ce matin retour à la réalité, 6 petits potes attendus.. Mon amour-en-congé dort encore. Et moi j’ai eu bien du mal à me lever…
Vite un café !

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C’est la rentrée. Pour mes petits week-ends :-)

26 septembre 2008 at 11:09 (Uncategorized)

Un vendredi de presque fin septembre. Les bonnes habitudes qui reviennent. Je reprends mes repères.
Dès le départ du dernier petit pote, prendre le train vers chez Lui. M’arranger pour arriver à la gare dans les temps. Ici c’est jour de marché hebdomadaire. Il y aura du monde par ce beau temps. Vendredi soir c’est aussi le jour où, dans le train, les étudiants en kot rentrent au bercail. Valises et sacs énormes partout. Pc portables, ça joue, ça regarde des films, des séries… Et moi dans tout ça… ?
Je me collerai le nez à la fenêtre. Je retrouverai ce paysage familier, depuis le temps. Cette maison que j’aime tant, ou cette gare désafectée où le train ne s’arrête plus. J’observerai les gens, et je sourirai. décidément j’aime toujours autant le train. Le voyage est long, mais au bout il y aura ses bras. Son sourire dès qu’il m’apercevra dans la gare. Parfois il est en discussion avec une rencontre. lui qui connait tout le monde. Ou que l’on reconnait. Ou alors il est seul, et il m’attend au dessus du grand escalier. Tout sourire. Du bonheur. Souvent on va au resto, chinois ou italien c’est une tradition.  On se mange des yeux, on se tient la main. 1 semaine que l’on ne s’est pas vus…. gardes d’enfants alternées, couple à mi-temps..
Demain pas de concert du groupe, la vague de folie commence à s’estomper. Un week-end à 2. Pas d’enfants, pas de public, rien que lui et moi. Nous. Je me lèverai avant lui, petites courses seule dans ce supermarché tout proche et j’adore ça. Vous savez, un peu comme la superette où l’on va quand on est en vacances. C’est comme ça que je vois les choses, ne m’enlevez pas cela. Je chinerai dans les rayons, petit dèj’  yaourt croissants et pains au chocolats. Week-end, dès ce soir je serai en week-end et j’adore ça…..

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Celle-là, je ne pouvais pas la laisser passer :-)

23 septembre 2008 at 11:07 (Uncategorized)

Bienvenue en belgitude  🙂

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..

23 septembre 2008 at 11:06 (Uncategorized)

Et bien les gens, je n’ai plus rien à raconter. Enfin si, trop. Trop de choses qui se bousculent, qui me tordent les boyaux de la tête et qui me court-circuitent les fils du ventre. Ou l’inverse. Trop de tout. Trop angoissée, et puis trop blasée, aussi. Allez comprendre. Comme souvent, je réagis par le vide. Néant. Plus envie. Même pas d’essayer d’exprimer, ici ou ailleurs. Ni en écrivant, ni en gueulant. 
Me laisser vivre. Et qui vivra, verra.

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Dis-moi…

22 septembre 2008 at 11:04 (Uncategorized)

Tu ne pourras pas changer le monde. Ils sont tous égoïstes. Et toi, gentil. Trop gentil, comme tu le dis. Trop con, comme tu le penses. Mais arrête donc, tu es un merveilleux bonhomme ! Arrête d’aller aussi mal. S’il te plaît, s’il te plaît. Arrête de te faire bouffer, tu ne changeras pas les gens je t’ai dit alors à quoi bon te démolir ainsi. C’est Toi le gentil. Et c’est pas un défaut, merde ! Comment je peux t’aider, moi, avec mes larmes d’impuissance, qui débordent.
Qu’est-ce qu’il faudrait dire à part que tu es quelqu’un de génial ! Tu vas me croire, oui ou non ?
De quoi as-tu besoin, pied au cul, ou plein d’amour ?
Je peux tout faire, mon gamin, tout donner. Mais stp demande…

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Chante, la vie, chante

19 septembre 2008 at 11:01 (Uncategorized)

Et finalement, lhomamoi est venu. Et accessoirement il a  procédé à l’enlèvement du cadavre de l’araignée, puis a déchiré la page du bottin qui était ma foi salement garnie. Beurk. Puis il m’a aussi pris dans ses bras, ben oui puisque c’est mon héros. Et on s’est gavés de pâtes puisqu’on adore ça. Après on est allés au cinéma. Ce film je voulais le voir, absolument. Et didiou quelle bonne idée. Quel film. Quel merveilleux petit bonhomme aux grands yeux noirs. Et Depardieu -Guillaume, pas l’autre- est magnifique tellement il est écorché vif. Et pas que son personnage, vous savez. Quelle belle soirée. Quelle douce nuit, enfin auprès de mon soleil, quand dans mon coeur il gèle.
Puis pas que dans mon coeur ! Les gens c’est la cata l’hiver frappe à la porte, givre coriace ce matin sur la voiture de lhommamoi qui repartait au boulot très tôt. Mais maintenant le grand soleil est là, et grand ciel bleu. Prenons, prenons. Avant qu’il ne me tombe sur la tête.
Ce soir, encore un petit bonheur futile à prendre. Juste pour se sentir vivante. Concert de Lui à Ottignies et je vais le rejoindre avec les fans acharnés et bien gentils taxis qui habitent non loin de chez moi. Demain, concerts des fêtes de Wallonie à Namur. En spectateurs, cette année. Dimanche autre concert de Lui, et moi je rentrerai, en train vers mes pénates.

Puis j’attendrai le retour de mon Jimmy amoureux, qui offre un week-end à Paris à sa belle pour son anniversaire. Croisons les doigts là aussi, pourvu que rien ne leur arrive seuls dans la ville-lumière ahlàlà mère-poule-inquiète ne changera pas 🙂

Prendre, profiter, sourire. Tant que. Vivre au jour le jour. Parfois le ciel dégringole vite.

Voir la bande-annonce :

http://fr.youtube.com/watch?v=ABjfJabZzxs&feature=related

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Arachnophobia, et même l’essence de lavande me laisse tomber

18 septembre 2008 at 10:55 (Uncategorized)

Une tenture en lieu de porte de cuisine. Comme à mon habitude, je fonce le nez en avant et sans regarder. Et horreur, sur la tenture (et donc à 3 cm du dit nez en avant), un monstre intergalactique. Brun, 8 pattes pas une de moins. Enooorrrrmmeee. Moi les gens, je me décerne d’office le record du monde du bond en arrière le plus long et le plus rapide ! Et la bestiole, imperturbable, n’a pas bronché. Elle me regarde et se marre bien, j’en suis sûre…. Que faire j’ai 4 petits potes derrière moi, attirés par mon cri de guerre, pas question de perdre la face nanmého !
Oui c’est bien beau de jouer les héroïnes pour marmots, mais je fais quoi moi avec c’te chose qui en plus se marre toujours là si c’est pas honteux, les gens plaignez-moi…
Allez courage, j’attrape une chaussure à mon Jimmy. Du 45 ça devrait faire l’affaire. Une tapette à mouches, fastoche je la fais tomber, puis hop la bottine sur la tronche, elle ne le racontera pas… Oui, et si elle me court dans les pieds, c’est que c’est vicieux ces engins là…. pas bonne idée la tapette, changeons de tactique, une godasse et un bottin de téléphone, me voilà suffisament armée je crois. Mais comment faire, ça bouge une tenture je vous signale….. Je suis là, comme un flan, les jambes en compote, brandissant la chaussure, à réfléchir à un plan d’attaque tout en tenant les petits potes à distance, qui eux n’ont même pas peur pfff, quand la bête décide de bouger ! 2 ème cri de terreur, et en plus les petits potes qui se marrent. Inconscients va !
Pas le temps de réflechir plus, et hop nouveau record mondial, le lancer de chaussure ! Vlan le monstre se la prend dans les dents, se rétame, et dans la seconde, le voilà transformé en crêpe sous le bottin. Oualou comment j’suis fière de moi j’vous dis même pas.
Il faut juste dès maintenant enjamber le pavé téléphonique pour pouvoir atteindre la cuisine….Vivement le soir et le premier parent qui arrivera pour enlever le cadavre, parce que moi pas question que j’y touche….

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Fêtes de wallonie, ou fête tout court

15 septembre 2008 at 10:53 (Uncategorized)

Coucou les gens, ça y est je suis enfin éveillée. Enfin presque 🙂  Sortie d’hibernation, on va dire. Sortir d’une caverne pour entrer dans une bulle, t’imagines le voyage  🙂
En bref et pour faire court, je vais bien. Je me dorlote. Il me dorlote. Dorloter qué drôle de mot quand on y pense.
Je vous raconte? Ok, je vous raconte. Comment dire…
Après mes journées mi-figue mi-raisin, mes soirées seule dans une maison qui sent la lavande et les bougies parfumées (oui la lavande ! de l’huile essentielle un peu partout, paraît que ça éloigne les araignées sournoises et monstrueuses -laissez moi y croire, juste pour survivre à ma phobie..) Bon c’est pas tout ça mais je m’égare, revenons à nos monstres à 8 pattes  moutons. Donc après une petite semaine de soirées-télé et plateaux repas-chips-et-glaces (10 Cornetto sur 3 soirs, qui dit mieux?), après toute cette mélancolie, après tout ce manque de Lui, vendredi et le week-end s’annonçaient enfin. Bah non, vendredi encore seule, pour cause de répet de l’homme-chanteur là bas en Gaume. Et il devait donc seulement venir me rejoindre ici samedi matin. Oui, parce que pour une fois, -une rare fois!-, pas de trajet en train, ce n’est pas moi qui me rendais chez lui pour « notre » week-end. Il jouait hier non loin de chez moi, c’était donc aussi facile qu’exceptionnellement notre week-end en amoureux se passe ici. Puis une bonne nouvelle, répet de vendredi soir annulée en dernière minute ! Aaahhhh bonheur, Il arrive donc ici dès sa journée de travail terminée !
Puis nous offre un resto, pour « fêter nos retrouvailles », comme il dit. Ben oui, une semaine c’est long ! Pas trop sympa le resto, très très bruyant le genre où il faut carrément crier pour s’entendre mais passons. Même là on était (presque) seuls au monde….
Samedi on a joué au vrai couple, chinant au supermarché suédois jaune et bleu, et nous laissant envahir par des idées -peut-être pas si farfelues-, d’un autre avenir. Envisageable. D’un autre projet, ensemble. Nouvelles idées, nouveaux rêves, petits frissons. Shopping ensuite dans un centre commercial, autres idées de déco, « bientôt, on s’achètera ça pour nous 2, quand on sera chez nous », qu’il a dit. Bonheur.
Dimanche, autre p’tit bonheur. Enfin un « vrai » concert tout tout près de chez moi. Une vraie folie. Pas sous la pluie et dans une ambiance un peu froide comme l’autre vendredi. Je me réjouissais tant de faire découvrir ça à mes proches. Mes grands, mon père, mon frangin aussi, peut-être. La schtroumpfette de mon Tom, avec sa maman, conquise, et qui avait amené une troupe d’amis.  Puis finalement, mes grands dans l’impossibilité de venir, mon frangin, pas de nouvelles, mon père, pas rentré à temps de vacances et encore à 100 km de là à l’heure du concert. Triste. Et déçue, surtout. Mais quelle ambiance, quel chouette concert ! Tant pis pour les absents, qu’ils aillent donc se faire voir, zutdalafin. Juste laisser venir le bonheur, essayer d’oublier le petit pincement au coeur. Sourire tendrement en voyant les  gens venir en fin de soirée -pendant le concert suivant-, venir simplement dire, la main tendue, « je peux vous féliciter? », ou juste « merci ». Et être fière, aussi.
Lui, moi. Moi, lui. Nous.
Ah làlà, à nouveau rêver, puis surtout se dire qu’on peut croire à ces rêves, ces projets-là. Oui, ça pourrait. Rêver, le nez en l’air et en sourire. Et tant que j’y suis, essayer de ne plus me laisser démolir par mes soucis quotidiens.
Rêver, et sourire bêtement…

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(2)

10 septembre 2008 at 10:52 (Uncategorized)

Alors je suis toujours entrain d’hiberner. Comme dirait l’autre, on n’a que le bien que l’on se donne… Seule lundi pour le repas et toute la soirée, mon Jimmy parti au ciné avec sa schtroumpfette. Seule hier soir aussi, le zouave parti passer du temps avec son frangin qui squatte toujours la maison du père. Au lieu que ça soit lui qui vienne un peu ici, que l’on se voie. Gn. Mais bon, le chili que je leur avais préparé a bien plu il paraît et c’est tant mieux. Donc soirées seule, longs bains puis télé, repas sur le pouce, chips et glaces, que du bonheur quoi  🙂
Mais purée ce que je me sens vaseuse. Mélancolique, même si je chante à tue-tête en lavant les vitres. Malaise indéfini. A cause de tout et n’importe quoi, d’une jolie couverture tricotée qui ornait naguère un couffin, ou d’une petite tasse bleue en plastique, revenue sournoisement d’un passé révolu. Où quand l’enfance de mes grands me revient en mémoire, telle une gifle. Malgré tous mes efforts pour avancer. Purée pourtant cette couverture je la vois tous les jours, elle garnit maintenant le landau des poupées ! Mélancolique je vous disais. Peut-être que quand on ne peut plus avancer, on replonge forcément dans le passé.

A part ça, il paraît que tout va. Mon Jimmy lui, profite bien de ses congés. Hier, une après-midi passée au bord de l’eau, à bronzer. Et aujourd’hui, en ville avec son frangin. Mon amoureux, à l’autre bout du pays pour 3 journées de formation. Merde pourquoi je me sens si abandonnée. Allez vive la sieste des petits potes, quelques nuages cachent le soleil je m’en vais reprendre le lavage des vitres. Et recommencer à chanter.

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Hibernation

8 septembre 2008 at 10:50 (Uncategorized)

Et donc vendredi on s’est tous transformés en grenouilles crapahutant dans les flaques et sautant sous la pluie pendant le concert de lhomamoi. Et oui la danse des sioux n’a pas fonctionné, faudra que l’on se perfectionne les petits potes. Le public avait malgré tout répondu présent. Y’a pas que les fans qui sont dingos 🙂  Samedi au moins c’était sous chapiteau, et drôlement plus sympa. Avec en première partie un cover de Queen qui chantait « Tutti frutti », cherchez l’erreur  🙂
Et hier, parce qu’on n’est toujours aussi dingos, on a a nouveau bravé la pluie pour un marché aux puces à Arlon, bien déserté mais on s’en fichait, main dans la main et seuls au monde, enfin pouvoir souffler
Il m’a ensuite ramené à la maison, pour m’éviter un retour en train -et comme il dit, gagner une heure de plus ensemble-, puis a rejoint ses pénates. Souper ensuite avec mon Jimmy et sa schtroumpfette, puis soirée seule au calme devant la télé. Didiou quel plaisir après ce week-end secoué  🙂
Ce matin 5 petits potes attendus et la routine reprend, rassurante. Sans l’homme jusque vendredi, sans mon Thomas qui fait les nuits et rentre les matins chez son père pour pouvoir dormir, loin des petits potes trop bruyants. Seule donc avec mon Jimmy, qui lui est en congé. Semaine au calme, soirées-télé, cocooning et bougies parfumées, je m’en fais la promesse cette semaine je m’en vais hiberner   🙂

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Et maintenant, une page de réclame :-)

5 septembre 2008 at 10:43 (Uncategorized)

Une fois n’est pas coutume, ‘tite promo pour le concert de ce soir ! Pour une fois que c’est dans mon coin, j’vais pas m’gêner hein. Lhomamoi vient de s’en repartir vers ses contrées -et surtout vers son travail-, puis il revient par ici tout à l’heure avec le groupe. Et moi, ben je le rejoindrai sur place ! Avec la schtroumpfette de mon Thomas, et je m’en réjouis. Puis sa maman, nouvelle fan j’vous raconte même pas. Puis sa tante… Puis les fans habituels.. Puis j’espère mon grand schtroumpf… Les grenouilles n’ont pas peur de la pluie ! Ensuite retour chez Lui avec le minibus, autre concert demain en Belgique-sud, et blablabla vous commencez à suivre le déroulement de mes week-ends je suppose  🙂
Sur ce, je m’en vais rassembler mes petits potes et leur apprendre la danse sioux qui empêchera le déluge annoncé de pointer le bout de son sale nez. Grenouille j’veux bien, mais faut quand-même pas pousser hein. Non mais.
Bon week-end les gens !

 

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Vaincre les dragons

3 septembre 2008 at 10:42 (Uncategorized)

Je me connecte sur over-blog. Je vois affichés dans une petite enveloppe verte les commentaires de ma lectrice préférée à côté de ma liste d’articles. Je vais voir, et du coup je relis les articles qui on suscité les commentaires. Parce que vous savez, j’écris toujours comme depuis le début. Comme je parlerais en fait. -Et dieu sait si je radote..-  Puis j’envoie sans rien modifier. Alors oui, je dois relire, pour reprendre le sens. Didiou j’avais écrit ça comme ça moi? Ah bon m’en souviens pas. Alhzeimer me guette on dirait 🙂
Bon c’est pas tout, qu’est-ce que je venais raconter ? (quand je vous disais, Alzheimer..)
Ah oui, relire donc ce que je viens radoter ici. L’article de vendredi. Où, plus fragile sans doute ce jour là, des remarques de mes grands m’avaient blessé, et fallait que je vienne aboyer ici. Pour ne pas les mordre 🙂
Mais tout passe, vendredi c’était comme ça, et hier la donne était toute autre, tout avait changé. Et c’est toujours le coeur de maman-poule qui gagne face à mon caractère de cochon, vous savez. Le coeur qui saigne quand mon gamin est en plein mal-être. Qui voudrait bien qu’il comprenne mes conseils, même s’ils sont maladroits. Qui voudrait bien qu’il capte que l’avenir il faut le forcer à être beau, et qu’il y arrivera ça moi je n’en doute pas.
Ah didiou si il me lisait ici, ça serait plus simple 🙂
Me relire. Et m’étonner, si si.
Un jour on me blesse et je suis prête à m’exiler au pôle sud et qu’ils aillent tous se faire voir, un jour c’est le contraire, je suis prête à me couper la main que je tends pour être sûre qu’on l’accepte. Un jour je chiale, un jour je suis le clown speedé. Un jour j’ai besoin d’aide, un jour c’est même pas peur je gère. Meuh non j’suis pas bi-polaire. C’est juste la vie qui fait des détours, alors je m’adapte. Tant bien que mal. Soit bien, soit mal. 

Ca m’arrive rarement de retenir une citation, mais là ouah j’suis fière, je l’ai gardé en mémoire ; 
« Les contes de fées ne disent pas aux enfants que les dragons existent. Les enfants savent déjà que les dragons existent. Les contes de fées disent aux enfants que l’on peut vaincre les dragons. »
-Citation entendue à la télé, dans la série Esprits criminels. Mais pas envie d’aller sur le net pour en chercher l’auteur…à bon entendeur… 🙂 

La vie va où on la pousse. Et nomdedieu je m’en vais la remettre dans le droit chemin, foi de moi.

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Que du positif cette fois, ça change n’est-ce pas :-)

1 septembre 2008 at 10:40 (Uncategorized)

Et donc le week-end fut comme prévu, sans un seul temps de pause et c’était une bonne chose. Ensemble lui et moi, et ce n’était que du bonheur croyez-moi…
Commençons par le début, comme dirait l’autre. Vendredi 17h30, tous les petits potes étaient partis, sauf la petite puce pour qui c’était le dernier jour de garde. Dernière petite balade autour de la maison, dernière visite aux oies qui chambardaient un peu plus bas. Aller à la rencontre des parents, bouger pour éviter d’y penser ou d’avoir le coeur trop serré… Finalement ça s’est bien passé, chouette cadeau et gros bisous, pas de larmes j’ai tenu le coup  🙂
Et donc dès son départ, la copine-taxi-fan-de-lhomamoi était arrivée et en route pour Bruxelles, lieu de départ de ce week-end de fous. Concert donc de mon amoureux vous l’avez compris.  Temps superbe pour ne rien gâcher, ruelle bondée et super ambiance. Concert à 23 heures, pour 2 heures de pure folie…
Rentrés chez lui à 5 heures du mat’, et nous voilà samedi ! Le minibus revient nous chercher dès midi pour un autre concert, de nouveau dans le coin de Bruxelles. Fatiguée ? …Non vous croyez ?  🙂Dimanche fin de matinée nous voilà de retour chez moi, pour un marché aux puces géant, plein de trouvailles de boites en fer, sous le soleil et main dans la main. Et c’est nos trésors sous le bras que nous rejoignons la voiture pour repartir vers la fiestacity de Verviers, méga festival gratuit et drôlement sympa. Grosse chaleur et orages annoncés, chouettes concerts en attendant le soir et la vedette principale.

21 heures, il entre en scène. Le sourire de l’enfance qui ne l’a jamais vraiment quitté, ses joues rondes et son air malicieux, son bonheur visible d’être là, il entonne La petite Julia et allez savoir pourquoi je fonds en larmes, de le voir comme ça devant moi. 2 heures d’un concert magique, d’une communion unique avec le public, de rires et d’émotions, de sourires ou de frissons. Après le concert, malgré la chaleur, sa fatigue certaine et l’heure tardive, il vient en toute simplicité dédicacer, ce que l’on vient d’acheter, qui un vieux 45 tours, le dessin d’une enfant ou un bouquin plus ancien. Tout sourire, un petit mot pour chacun, une grimace pour une photo. Un véritable artiste. Alors de qui je parlais? Bien sûr vous avez trouvé : ce grand monsieur qu’est Pierre Perret !
Dernier verre à une terrasse, on n’arrive pas à atterrir didiou quelle belle soirée. Les fourmis attaquent le démontage de la scène, cette fois il faut y aller…

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