Et encore,

25 février 2008 at 08:13 (Uncategorized)

Des anecdotes du week-end, comme vendredi au concert d’Aubert quand ma voisine dans la salle (au 2ème rang, yes!), qui m’avait entendu parler de la place laissée libre par mon homme qui désertait pour cause de concert de lui en hommage à Ingrid Betancourt, a de suite trouvé -sans que je le nomme- le nom de son groupe ! Et oh surprise, elle était fan. Rigolo, 4.000 personnes dans la salle et faut que je tombe sur une groupie de mon Amoureux. Et installée juste à côté de moi, en plus.

Puis un voyage en train samedi matin, pour le rejoindre. Et une balade à Arlon, prémices du carnaval du lendemain, « I love rock and roll » -Joan Jett-  joué par une fanfare suisse ça le fait si si je vous le dis 🙂
Et ensuite notre délicieux resto italien.
Puis un dimanche de carnaval. Cortège, bonbons flonflons et gens sympas. Mon premier carnaval depuis mon enfance, le croirez-vous ? Et pour la première fois celui çi ne m’a pas laissé un goût amer. Moui un jour peut-être j’vous expliquerai.
Et là un lundi bien calme de petits potes presque tous malades, un doux lundi où j’attends que mon Amour s’éveille…
Bonne journée les gens !

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Un bonheur

25 février 2008 at 08:11 (Uncategorized)

Ahlàlà les gens, je n’en suis pas encore remise 🙂
Des anecdotes, ses sourires, mon émotion, ses pieds nus, des hommages à Barbara et Ingrid Betancourt, Téléphone bien entendu, ses chansons, son charisme, son bonheur d’être sur scène, tout le public debout, mon grand schtroumpf tout ému et mon amour qui me manquait tellement, des guitares un piano une boîte magique, 2 heures 30 de bonheur,

Tout seul, tout près, tout sympa, tout accessible, tout rock,
Tout Aubert, quoi.

Un rêve, comme quand il y a juste 30 ans je l’idolâtrais, poster de lui grandeur nature sur la porte de ma chambre. Ou quand n’immaginant même pas qu’un jour je pourrais le voir en vrai, je me levais en pleine nuit pour voir le concert de Téléphone retransmis en direct de New York -merci les Enfants du rock-

Quand je le découvrais enfin il y a 4 ans aux Francos, rêve enfin finalisé. Puis il y a 2 ans, quand je remettais ça, toujours aux francos et cette fois dans les bras de l’homme de ma vie. Partager cela à deux, bonheur à l’état pur.
Et vendredi, le voir seul en scène. Rigolo et touchant. Pudique et géant. Un autre rêve qui prenait forme. Sans mon homme, bien malheureusement..
Assurément le concert qui m’a le plus touché parmi tous ceux -tous genres confondus- que j’ai vu.

Merci monsieur Jean-Louis…

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Journée de dingue, pour une dingo !

21 février 2008 at 08:10 (Uncategorized)

Bien le bonjour les gens !
J’attends 7 petits potes et je n’en finis pas de boire du café 🙂
J’ai très peu dormi, et en plus de ma journée de dingue une longue très longue soirée de formation m’attend tout à l’heure, mais je pête la forme 🙂
Je suis toute contente d’avoir sû gêrer mon inquiétude par rapport à une méga fiesta de mon grand en ville cette nuit.Mais je détesterai décidément et pour toujours les sorties estudiantines. Surtout dans le « carré » à Liège (pour les connaisseurs)
Je me réjouis d’être à demain soir au concert de Jean Louis Aubert en compagnie de mon grand schtroumpf. Un vrai bonheur les gens, oui oui je vous raconterai.
Je suis contente d’avoir eu un premier commentaire -merci Païkanne-, ça ne se bouscule pas et dans un sens c’est tant mieux. Puis les mails continuent d’affluer et c’est bien aussi (puisque c’est secret héhé)
Et à part ça, et bien tout va ! Tant pis si je radote un peu là mais merci merci pour vos mails concernant mes posts d’hier. Au moins, quelque part, quelqu’un(e) est là pour moi, m’écoute me lit, me donne son avis. Bref, s’intéresse…. 
Et ça, ça fait bien chaud au coeur.

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Ruer dans les brancards, même si ça ne sert à rien ça fait du bien !

20 février 2008 at 08:07 (Uncategorized)

Nous vous rappelons que vous êtes seul responsable des propos publiés sur votre blog.

Héhé c’est la petite phrase qui figure systématiquement à gauche de ma page blanche. Et du coup je reviens, de suite après avoir posté l’article précédent. Parce qu’entre temps j’ai entendu les infos. Parce que savoir que Me Hissel (l’avocat de Julie et Mélissa) a bel et bien avoué détenir des photos d’actes de porno-pédophilie, achetées sur le net. Son épouse dit avoir tout fait pour essayer de le détourner de ce vice. Pauvre nulle, le dénoncer et accessoirement le quitter ça n’aurait pas été une bonne idée !
Qu’on l’enferme avec Dutroux tiens, y devraient s’entendre… Et oui je suis seule responsable de mes propos. Pas touche aux enfants, ça me fait bondir.
A part ça quelles nouvelles? Obama remporte une nouvelle victoire. Et hourra faut qu’il gagne celui là ! La politique et moi ça fait 2, mais juste parce qu’un président de couleur ça le ferait grave. Puis parce que je n’aime pas le sourire de la Clinton. Qui sonne si faux.
Et à part ça? Et bien ça va. 
Hier donc, j’vous ai pas dit, mais ça me bouffe de ne pas en parler, soirée un peu seule, mes grands chacun chez leur schtroumpfette. Rage, un peu, d’apprendre que si ma porte d’entrée ferme aussi mal depuis 1 semaine c’est parce qu’on a essayé de la forcer. Pas de trace bien visible, mais elle est bel et bien tordue. D’où le vent glacial qui rentre sournoisement. Purée ma maisonette dont l’adresse n’aparaissait même pas sur les gps. Ben les mahonnêtes eux, l’ont trouvée. Et maintenant j’ai la trouille. Un peu. Bah soirée télé et petits gateaux, et Cold Case en prime, j’adore ça va me changer les idées. Mais pas de bol, malaise. Juste un peu. Parce que l’héroïne et sa mère alcoolo. Oui ça m’interpellait depuis le début du feuilleton. Parce qu’elle avait coupé les ponts, parce que certaines blessures d’enfances ne se pardonnent pas. J’en sais quelque chose. Et parce que j’adhérais. Enfin une héroïne télé qui agissait comme moi, qui osait parler de son ressentiment. Et elle, on la comprenait, yeah y’a de l’espoir 🙂
Et là, vlan. la mère prodigue réapparaît, malade (cirrhose tu m’étonnes), et la fille qui fond, qui pardonne tout, qui l’héberge même. Et qui s’en veut de ne pas avoir été près d’elle au moment où elle a rejoint le paradis des alcoolos. Malaise. Non, colère. Pas juste aujourd’hui, merde. Pas juste ce soir où, comme quand elle a besoin de quelque chose, ma mère a appelé. Et ayant bu, of course. A ne même pas savoir qui était mon gamin quand il a décroché. Pourtant j’étais fière de moi, fière de lui avoir tenu tête, fière de ne plus laisser la moindre faille où s’insérer pour me pourrir la vie. 
Puis ce feuilleton, pfff.
J’ai pas un coeur de pierre. Juste mon coeur d’enfant qui saigne encore, plaie à jamais béante.
 « On ne peux pas tirer sur l’ambulance » m’a t’on dit récemment. Si, on peut. Quand l’ambulance renverse et brise trop de gens au passage.
Tiens, j’ai décidé de commencer à autoriser les commentaires. Parce que cette fois, parce que depuis hier soir, je n’ai plus peur d’être jugée pour mes idées. J’assume. et je suis seule responsable des propos publiés sur mon blog.
 

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Et zut en plus ce matin il pleut :-)

20 février 2008 at 08:06 (Uncategorized)

Que vous dire?

Qu’hier fut une journée bizarre, sans même que je puisse l’expliquer. Mais qu’il faisait toujours grand soleil et ça c’est une bonne chose. Que mon Jimmy a re-signé bien contre son gré pour 15 jours d’incapacité de plus et un nouveau plâtre tout blanc tout propre en attendant le prochain rendez-vous à l’hosto et une nouvelle radiographie pour savoir si enfin il sera réparé et pourra reprendre le boulot. En attendant, devient dingue de ne pas pouvoir travailler. Il marche. Il se promène. Fait des kilomètres chaque jour, ne déprime pas (encore) Mais perd un peu l’appétit et moi ben je m’inquiète, un peu. Moi? Ben ça va, merci, j’suis en forme. Du moins j’espère. Asthénie, quécékça? J’ai découvert ce mot chez Lolo, et didiou qu’est-ce qu’il me va bien. Je donnerais tout pour une semaine de repos. Sans petits potes, à ne rien faire que dormir manger des gateaux et glander. Ben rêve toujours, pas de boulot pas de salaire, puisque payée au prorata des présences et aucun statut social. Pas de mutuelle pas de congés payés. Bosse ou crève, en gros. Toujours à espérer être au complet, pour faire bouillir la marmite. Et en même temps tellement avoir envie de souffler, juste un peu. Sans les morves au nez ou les diharrées.  🙂
Envie de changer de vie. Opportunité d’un autre boulot, avec tous les avantages sociaux. Je me tâte, et conne, j’hésite. Je ne vais pas mettre les parents de mes petits potes dans l’ennui. Surtout cette maman dont la garde du 2ème est prévue, je ne peux pas la lâcher, pas maintenant. Et allez, fais des sentiments et donc arrête de de plaindre de toute façon tu adores ton boulot !
Ras le bol, un peu tout de même. Dur dur de faire tout ce que je peux, et que ça ne soit jamais assez. De me couper en quatre et regarder les lions déchiqueter les morceaux comme si c’était juste normal. Marre de ma citerne de mazout à nouveau vide, mais tout de même ravie du négatif accepté à la banque, j’allais pas laisser geler la morve au nez des petits potes hein, non décidément ça ne se fait pas.
Les petits potes qui vont arriver, tiens. Les petits soucis de leurs parents, que ce matin pour une fois je n’ai pas envie d’entendre. Personne n’écoute les miens alors hein ! (sauf vous héhé comme je vous plains)  🙂
Tour des blogs habituels en attendant, Luisasi toujours, en premier. Toujours ces parallèles, ces points communs. J’adore et j’admire.  
Oui tiens puisque j’y pense, comme elle j’aurais pu penser à dire ici que je n’aimais pas Salvador. Que les quelques émissions que j’avais vues avec lui il y a peu m’avaient sidéré par la virulence et la méchanceté de ses propos sur certaines personnes. Que le fait qu’il se disait « pas interessé » par ce fils, son fils illégitime m’avait choqué. Que la presse et l’encensement qu’elle lui a fait ces jours-çi m’écoeure. Que décidément je n’aime pas les gens qui rient trop fort, parce que ça sonne souvent trop faux. Et que non, comme je l’ai entendu il ne pouvait pas tout se permettre, avec une carrière pareille. Jamais.
Bon ben les gens j’arrivais ici la tête prête à imploser mais en ne sachant par où commencer, et là je ne sais plus m’arrêter 🙂
Ecrire d’un trait , tout décousu et un peu brouillon, bah c’est pas grave au fond. Puis j’ai encore des milliers de choses à vous dire. 
Donc je reviendrai !

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Le lundi au soleil

18 février 2008 at 08:05 (Uncategorized)

Oui ils l’ont promis, ce lundi sera encore une belle journée ensoleillée. Comme les jours précédents, d’ailleurs. Gel durant la nuit, et soleil et grand ciel bleu dès le matin qué bonheur les gens.

Bon, depuis quand je ne suis pas passée par ici? Jeudi matin, et le texte pour mon amoureux en ce jour de st-Valentin. C’était même pas voulu, mais bon c’est bien tombé hein ! Jeudi donc, et sortie au cinéma, puisque c’était le dernier soir de notre semaine sans les enfants. Le film de Tim Burton, avec le beau Johnny Depp (si si, même avec les yeux cernés de noir et la tignasse d’Edward aux mains d’argent..). Bref. Etrange film, entre comédie musicale et film d’horreur. Du Tim Burton quoi. Rencontre imprévue dans la file aux guichets de mon Tom et de sa schtroumpfette, venus aussi fêter la st-amoureux. Même film choisi, et hasard des réservations (oui c’est comme ça maintenant), même rangée de sièges dans la salle. Rigolo, fête de 2×2 amoureux. Et bonheur aussi de voir mon grand après 2 semaines et demi d’absence.
Vendredi départ de mon zhom, là-bas chez lui et pour la semaine. Décidément je ne m’y habitue pas. Garde alternée, amour alterné, ahlàlà… Mais non je ne râle pas, c’est la vie et c’est comme ça. Et donc heureusement, c’est la semaine de retour de mes grands 🙂
Semaine routine, semaine bonheur. Et donc samedi reprise des bonnes habitudes, shopping en ville avec mon grand schtroumpf. Heureuse de constater que comme il l’écrivait, son armure est lourde, et bien moins que son coeur…
Dimanche de farniente et de grasse matinée, journée ensoleillée et découverte d’une nouvelle schtroumpfette entrée dans nos vies. Enfin surtout dans celle de mon Jimmy 🙂
Soirée avec mon frangin, petits cafés confidences et complicité. Comme au temps où il vivait ici, bonheur. Didiou ça me manquait.
Et hop week-end déjà terminé. Et comme annoncé un lundi au soleil, qui vient de pointer le bout de son nez. Lundi à me traîner, petit café en attendant les petits potes. Week end finalement vite passé, loin de mon amour lui occupé ces 2 jours entiers à la répet’ de la nouvelle tournée. Week-end mi-figue mi-raisin, heureuse de reprendre mes marques après ces 3 week-ends loin de chez moi, et triste d’être loin de Lui. J’suis jamais contente? Hé oui 🙂
Vivement vendredi !

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Un dimanche soir sur ma terre

11 février 2008 at 08:00 (Uncategorized)

Merveilleux week-end, ensoleillé et tout et tout. Reprise des voyages habituels en train vendredi soir pour retrouver mon Amour dans son sweet home. Resto chinois et soirée tendresse, que du bonheur les gens, enviez-moi oui vous pouvez. Samedi l’homme était en répet toute la journée, nouveau cd, nouvelle tournée oblige. Que faire puisque je ne voulais pas l’accompagner… Commencer par aller me prendre un délicieux petit déj’ à la boulangerie du coin, en voilà une bonne idée. Mais en passant devant chez le coiffeur….avoir une autre idée…. changer de tête tiens pourquoi pas ! Sans rendez vous ça marche aussi, et hop me v’la avec les cheveux bien raccourcis 🙂
Croissant et chocolat chaud ensuite avant d’aller reprendre un train vers Arlon pour une après midi de shopping. Essayage de mille vêtements au moins -super pour transformer une chouette coupe en amas de cheveux en pêtard électrostatique-, et raisonnable, m’en tenir à l’achat d’une veste seulement. Mon zhom me rejoint ensuite, re-shopping et courses juste de l’autre côté de la frontière, puis ciné en amoureux. Dimanche d’une nouvelle journée ensoleillée et de bonheur d’avoir des nouvelles de mes grands enfin rentrés. Dimanche aussi de balade dans la ville de Bastogne aux commerces ouverts et shopping pour lui, cette fois. 
Retour exceptionellement en train et sans l’homme. Direct vers Liège pour un resto en ville avec la maman d’un de mes petits potes, puis retour à la casba pour un long bain parfumé et une soirée-télé. 
Chronique d’un week-end banal ? Oui, bien sûr. Mais décidément ma vie est belle. Oui belle, pas d’autre mot. Bonheur retrouvé, projets d’avenir, amour pour toujours et je me fous de vous servir des clichés…
 

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Zen, soyons zen

7 février 2008 at 07:57 (Uncategorized)

Et donc je ne m’inquiétais pas trop pour mon Jimmy, vu que je sais qu’il est « dur » et que ce n’était pas une entorse qui allait le gêner. Et c’est sa faute aussi, à ne jamais se plaindre comment je pouvais savoir. Les « mais non maman tracasse pas, j’ai le poignet tout noir mais je sais bouger tous mes doigts puis j’ai même pas fort mal, un bandage et hop demain je retourne skier qu’est-ce que tu crois j’suis pas un douillet » m’avaient même convaincu quand il m’avait téléphoné. Mais le médecin ne l’a pas entendu de cette oreille. Radio immédiatement et qu’ça saute ! Résultat : le radius fissuré, poignet plâtré pour les 15 jours à venir, et après on verra. Paraît que c’est pire qu’une fracture, car ça mettra longtemps à se réparer. Gn. Et mon zouave lui est rassuré d’avoir le poignet immobilisé -et donc protégé-, demain il pourra retourner glisser…..
Zen, je vous disais. J’ai eu tout à l’heure un petit coup de mal au coeur-de-maman-poule, mais ça va, je continue de gérer….
Mon Thomas m’envoie un sms à l’instant, « pour moi tout va bien, j’ai des bleus un peu partout mais ça va ! bisous bisous ».
J’veux bien rester zen, ok. Mais décidément je déteste la neige.  🙂

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45 ans, et maintenant je sais comment je me sens

7 février 2008 at 07:56 (Uncategorized)

Mes grands sont toujours au ski, et l’homme reparti au loin depuis 2 jours. Et oui 100 km c’est loin qu’est-ce que vous croyez  🙂

Seule donc, et zen. Alors là, complètement zen. Tellement que je ne me reconnais pas. Lalala. Journée calme hier, seulement 2 petites marmottes en garde. Aujourd’hui ça sera différent, j’en attends 6 ça va déménager héhé. Calme donc je vous disais, à flotter entre 2 eaux, entre 2 nuages, entre 2 couches de couverture polaire dans mon lit la nuit. Pas dans le divan ça non, plus jamais ! La soirée de mardi j’ai lamentablement sombré vers 21h30, et pendant Cold Case en plus. Gn. Emergé un peu plus tard, hourra un film avec Johnny Depp qui commençait. Un que je n’avais jamais vu, en plus. Ben que dalle les gens, 1/4h j’ai tenu avant que morphée ne m’attaque à nouveau en traître. A minuit, j’ai émergé ! Pfff. Terminé de zoner dans mon divan, d’ailleurs hier soir j’ai changé de tactique. D’abord je voulais aller au ciné mais j’ai eu la flemme de bouger, de fendre la bise en scooter dans la nuit froide. -fendre la bise en scooter dans la nuit froide- oualou comme je cause bien parfois 🙂
Bon j’en étais où. Ah oui, pas de ciné, mais pas de divan non plus alors que faire. « La vaisselle peut-être, 3 jours qu’elle traîne t’as pas honte… » La ferme le nabot moralisateur, j’vais plutot zoner sur le pc, envie de voir les nouveaux épisodes de Prison Break.  5 à la suite, yeah. En V.O. sous-titrée, parce que le son était trop saccadé pour suivre autrement. Saleté de téléchargements illégaux, ‘pourraient au moins être de bonne qualité c’est quoi c’te brol. M’en fiche, zen, et plus que jamais. Même si l’image aussi, calait. J’ai même pas râlé une seule fois c’est vous dire. 5 épisodes, un méga paquet de chips et 1 litre d’ice tea en rab. Après la pizza… Que du bonheur les gens et même pas honte. Presque 1 heure du mat’, faut que j’arrète là, demain dure journée en vue…. Hop douche méga rapide et au lit.
Zen. Et qu’est-ce qu’il m’arrive, ben j’en sais rien. Bien sûr je suis inquiète pour mes grands partis faire les zouaves au ski, mais je gère. Et plutot bien, didiou comme ça ne me ressemble pas. Même en sachant que mon Jimmy s’est mal ramassé sur le poignet, qu’il a parat-il « tout noir ». Entorse, certainement. Il ne se plaint pas -ne se plaint jamais, pas le genre douillet mon loulou-, il râle juste de ne pouvoir remonter sur son snowboard. « M’en fous demain je vais m’acheter une attèle de poignet pour le protéger et j’y retourne, j’irai chez le toubib dimanche en rentrant ! » Et donc, étrangement je ne me tracasse pas. Peut-être qu’une fois arrivé à 45 ans on change, va savoir. 🙂
Et donc je me laisse vivre et pour l’instant ça me plait drôlement. Je pense que jamais ça ne m’est arrivé de laisser trainer une vaisselle 3 jours. Bah une vaisselle de repas en solitaire, lasagnes et pizzas, ça colle mais ça attendra. Paradoxalement, celle des petits potes -plats que je prépare d’avance et surgelés-, je la fais toujours au fur et à mesure, je lave les bols dès leur repas terminé. Et la mienne traîne sous l’évier et ça me fait sourire. Pas envie, c’est tout et c’est ainsi. Pour le ménage idem, strict minimum dès les p’tits potes partis, et je vais bien merci.
Ce soir resto avec mon grand schtroumpf, je m’en réjouis didiou c’est même pas possible de s’en réjouir ainsi. On va faire les commères, se raconter la vie et même peut-être fêter nos anniversaires. Parler du très bientôt concert de Jean-Louis Aubert que l’on verra ensemble, oublier que mon zhomme me pose un lapin pour cause de concert à Bruxelles (concert de lui, vous suivez j’espère). Je le savais, c’est sa vie, rien n’est jamais prévisible c’est ainsi. Et quoi que vous croyez je ne râle même pas là non plus. Vingt dieux je ne me reconnais pas 🙂 Déçue, un peu mais ça s’arrête là. Moi j’irai de toute façon le (re)voir Aubert, et j’ai envie de ne penser qu’à moi pour une fois. Nos 2 vies à mi-temps, oui et je m’en accomode. Purée m’a fallu le temps. Zen…c’est donc peut-être ça, avoir 45 ans..

Et ce matin, petit bonheur de mettre sonner mon réveil beaucoup plus tôt, juste pour traîner au lit un long quart d’heure. Puis traîner aussi dans la salle de bains, luxe d’une longue douche pour bien m’éveiller. Radio en bruit de fond. Savourer un petit déj’ de mon enfance, ronds de banane sur ma tartine, et saupoudrés de sucre fin juste parce que je le vaux bien. Fermer les yeux et savourer… Zenitude je vais finir par t’adorer !

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Paris, face B

4 février 2008 at 07:54 (Uncategorized)

Et les toits en zinc, et puis la tour Eiffel qui scintille dans la nuit. Et les arnaqueurs-vendeurs de souvenirs ou de bracelets soi-disant porte chance à Montmartre. Puis ce couple bien sympathique dans le car, à qui leurs enfants avaient offert le week-end pour l’anniversaire de la maman. Purée plus de 50 années de vie commune et tellement de douceur l’un pour l’autre, « on a eu une belle vie » nous a dit le monsieur et comme je les envie. Et l’hotel en dehors de la ville. Où abriter notre bonheur pour une nuit bien réparatrice. Et la Seine, inchangée, brune, dégueu. Puis des sdf, ceux qui mendient mais ont toujours une bouteille à la main et que je ne veux ni ne peux plaindre, mais aussi d’autres, comme cette femme seule, les yeux baissés, assise sur un sac de voyage contenant tout ce qu’il reste de sa vie. Contraste avec tous ces produits de luxe, cette limousine démesurée et entièrement rose, ces vitrines tape à l’oeil, ces bobos qui courent le dimanche matin dans le bois de Boulogne maintenant « nettoyé ». Et le mariage du nain et de sa star, sujet de conversation du jour. Et le café d’Amélie Poulain, où l’on n’a même pas eu le temps d’aller. Et saint Germain des prés que j’ai enfin découvert, mais en journée. Et l’on s’est promis d’y retourner. Le marais, la place des Vosges si belle, et la maison de madame Annie Girardot, qui n’y habite plus depuis peu nous dit-on, puisqu’elle est malade. Frissons. Mon amour me tient la main, toujours. Un olivier majestueux dans un jardin. Et une visite guidée en car de Paris illuminée, après cette première journée je n’aurais plus pu marcher héhé. Et le jardin des tuileries enfin traversé, souvenir de mes lectures d’enfant, comtesse de Ségur. Des noms de rues ou de lieux qui me parlent, entendus depuis toujours dans des chansons des livres ou que sais-je encore et que je m’étais juré de découvrir un jour en vrai. Rêve de toujours réalisé, et réïtéré. Quatrième fois que je viens dans cette ville, et à chaque fois autant émerveillée. Détails, souvenirs intacts des fois précédentes, endroits où l’on s’était embrassé, le piano de la closerie des lilas, Paris-plage avec mes enfants, cet orage sur Montmartre au ciel mauve, ou l’étonnement d’un réveillon de nouvel an perdus au milieu de la foule sur les champs Elysées, seuls au monde mon amour et moi. Paris, quoi. Vivement la prochaine fois
🙂

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Paris !

4 février 2008 at 07:53 (Uncategorized)

Et nous voilà déjà lundi. Lundi de reprise, bien vaseuse je suis ça je vous le dis 🙂
Finalement la météo n’a pas été aussi capricieuse qu’on le prédisait vendredi pour notre départ à Paris. Il y avait un peu de neige mais on était bien loin des 15 à 20 cm annoncés et l’on a pu rejoindre la ville de lhomamoi sans problème dès la fin de ma journée de boulot. Quel vendredi surréaliste. Entre le bonheur du week-end à Paris qui s’annonçait et le départ de mes grands au ski qui m’inquiétait et gâchait un peu le reste. Journée d’anniversaire aussi, entre la joie des fleurs et cadeaux reçus et mon état vaseux dû à ma méga indigestion de la nuit. Entre le bonheur de constater que même les parents de mes petits potes avaient pensé à me fêter, et le pincement au coeur de certains proches qui eux, avaient oublié. Mais positiver, tout allait bien se passer, par l’optimisme de mon amour me laisser envahir. Et au final j’étais presque remise de cette *$#** d’indigestion, au goûter j’ai même pu manger un peu de cette délicieuse tarte aux framboises que mon Tom et sa schtroumpfette avaient apporté pour mon anniv. Pas de gateau cette année, hourra. J’étais heureuse que mon grand ait su venir avant de partir au ski. Par contre, impossible de voir mon Jimmy car lui était à l’école et ne pouvait pas repasser ici avant de partir. Et vive les gsm.

Quelle drôle de soirée, eux à Liège pour prendre leur car, et nous rentrés chez Lui pour une courte moitié de nuit avant de rejoindre Arlon pour prendre le nôtre. 4 heures du matin, pas de neige quel soulagement, et départ dans les temps. On est arrivés à Paris en fin de matinée, presque en même temps que le sms reçu de mes grands pour m’apprendre qu’ils étaient eux aussi à bon port. Je peux enfin respirer. Et profiter.
Magnifique ciel bleu et grand soleil, si inattendus qu’ils décuplaient mon bonheur. Tellement que je ne me taisais plus. Véritable moulin à paroles, assomant mon amour que cela faisait rire. Comme une môme, m’extasiant devant tout, redécouvrant Paris en m’étonnant autant qu’à la première fois. Et main dans la main, tout le temps. Restos sympas et hotel convenable, visites guidées -ou pas-, tout voir, tout revoir. Je ne vais pas encore une fois vous raconter Montmartre ou les quais de la Seine, ni les clichés-bateau. J’ai tout aimé, du jardin des tuileries et ses pigeons kamikazes au toit-verrière du grand palais, de la place des Vosges à la coupole des galeries Lafayette, des architectures phénoménales aux toits en zinc des chambres de bonne. Paris tendresse en amoureux. Des dizaines de bonheurs à garder. A ajouter….

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1er février

1 février 2008 at 19:59 (Uncategorized)

45 ans les gens et je ne sais pas comment je me sens.
Couverte de fleurs ou de cadeaux dès ce matin par les parents des petits potes, ça fait bien chaud au coeur.
1er février. Sale mois me disait ma mère, puisque tu es née.
1er février, offensive de l’hiver annoncée.
1er février. Aussi journée habituelle d’augmentation des prix des transports en commun…. heu pour cette fois journée de grêve des trains, ça devient aussi méchamment habituel  🙂
Mouais, c’est surtout pas de pot pour mon départ ce soir vers Neufchateau.
Mon amoureux reste donc ici, en congé forcé. Il ne va pas aller travailler juste pour quelques heures, puis revenir me chercher ce soir. Car voyez vous les gens, je dois absolument rejoindre la Belgique sud tout à l’heure, puisque demain rendez-vous dès 5 heures du matin à Arlon. Voui 5 heures vous avez bien lu. Et sous les 20cm de neige annoncés, gn.
Mais pour un week-end à Paris en amoureux, qu’est ce qu’on ne ferait pas n’est-ce pas !
45 ans les gens, et je ne sais pas comment je me sens…
Drôle de journée, et j’me sens même pas vieille. Un peu-beaucoup- vide du départ annoncé de mes grands pour les sports d’hiver à 1.000 km d’ici dès ce soir, mais ils sont tellement contents que je ne peux que l’être pour eux. Inquiète, mi figue-mi-raisin. Heureuse quand même. Mais pas encore vieille. Ben oui puisque je vous le répète 🙂
Demain tout ira mieux. Mes grands seront arrivés à bon port j’espère, et moi je serai sous le ciel de Paris avec l’homme de ma vie !
45 ans les gens, et je ne sais pas comment je me sens. C’est quand même embêtant 🙂

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