22 mars 2013 at 18:41 (Uncategorized)

Bon, je résisterai hein 🙂 Je m’en remettrai, ça fait bientôt 45 ans que je m’en remets. Toujours.

Alors sinon, je me réjouis de la soirée qui arrive, et d’un resto-grillade-phénoménal à 2. Puis j’ai écumé Z*lando tiens ça m’a bien reboosté, héhé. 

Des bises, les gens.

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En vrac. Parce que bon, voilà quoi.

22 mars 2013 at 15:44 (Uncategorized)

En vrac, ce texte qui arrive, plus que certainement.

Et puis la tête. Et le bec, alouette.

Depuis hier soir, j’ai les tripes en noeud. Un coup de tél, et vlan. Pourtant je le savais hein, et depuis toujours. Pourtant j’ai toujours dit que je m’en foutais. Et même que je le pensais, si je vous assure. Ma mère. Ou plutôt la femme qui me sert de mère, celle que je ne voulais pas rencontrer vous savez hein, j’en ai déjà parlé. La méchante femme qui me sert de mère. L’alcoolo, la mère jalouse de moi, de ma vie, en fait de toute ma vie. Qui râle quand je lui raconte mon quotidien, mes petits bonheurs, mes sorties ciné seule, ou mes amitiés. Qui n’est satisfaite que lorsque je vais mal. Elle qui n’aime que son verre, et qui jalouse tant le bonheur des autres. Même les jeux télé , où elle râle sur « ces pourris qui gagnent trop d’argent ». Elle qui hait la terre entière. Qui s’en prend à tout et tout le monde. Je ne suis pas la seule, disons que je suis en première ligne, et donc ligne de mire principale ça doit être ça. Moi qui quoi que je fasse n’est jamais assez bien, 30 minutes de bus pour aller lui faire ses courses, lui porter à pied durant le km qui sépare sa maison du supermarché, juste parce qu’elle n’a « pas envie » de sortir de chez elle. Tenter de l’obiger à suivre son traitement pour le coeur, tenter de lui dire de boire moins, on ne peut pas boire avec ces médocs là.Tu ne t’occupes pas d’elle, elle râle. Tu te coupes en 4, elle râle tout autant. Rien n’est jamais assez, tout lui est dû de toute façon. Je devais être maso. Celle qui hait mes enfants et me le dit ouvertement, celle qui me reproche d’être trop proche d’eux, trop mère poule, elle qui n’a jamais été mère. Celle qui ne me désirait pas, moi « l accident de parcours », la « mauvaise herbe » comme je l’ai toujours entendu. Moi l’idiote oui, qui aurais tant voulu une maman. Moi, qui, parfois lors d’une conversation au téléphone où elle semble me prêter un peu d’attention me prends à croire que…. Jusqu’au prochain appel, où elle se sert  de  la moindre faiblesse ou tristesse dont je lui avais parlé pour me blesser une fois de plus. Tout est toujours ma faute, elle me déteste, j’aurais dû le savoir. Enfin je le savais, mais je mettais toute cette méchanceté sur le dos de l’alcool. Jusqu’hier soir, où -pour une fois- elle n’avait pas beaucoup bu. Et où elle m’a dit, avec une froideur qui me glace encore jusqu’aux os à cette heure, que je n’avais jamais compté. Que tout ça, ce n’était rien, qu’elle préférait, et de loin, mon frère. Mon frèrot que j’aime tant, tout est parti de là, parce que je venais de lui dire que l’on était au téléphone lui et moi juste avant, et qu’il allait passer chez moi dans la soirée. Elle a toujours été jalouse du fait que l’on soit tellement proches lui et moi. Lui il ne comprend pas pourquoi je m’entête à lui parler encore, puisqu’elle ne me fait que du mal, et que quoi je je fasse ou ferai jamais, elle ne sera jamais satisfaite. Lui il a pris ses distances, et moins elle le voit, plus elle l’encense. Conne que je suis. CONNE. « Lache l’affaire », ça fait longtemps qu’il me le dit. Cette fois c »est bon, je m’en suis pris assez en pleine poire. Cette fois c’est bon, je la lache, l’affaire. Demain ça ira mieux je le sais. Alors je respirerai un grand coup, et puis je l’appellerai pour lui dire que ça y est elle a gagné, elle n’a plus de fille. Et que cette fois-çi je me suis enfin rendue à l’évidence, je n’ai pas, je n’ai jamais eu de mère.

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