Il y a

2 décembre 2014 at 11:24 (Uncategorized)

Il y a Décembre. Arrivé tellement vite. Le froid, aussi, en traître mais il était temps. Le marché de Noël, déjà 2 fois sur les 3 premières journées. Samedi, seule en ville pour le shopping des calendriers de l’avent et des douceurs à grignoter, mais pas que. Dimanche aussi mais à 2 cette fois, avec une balade sur la batte, ce marché traditionnel géant pour débuter la journée. Puis donc l’autre marché, celui de Noël, tartiflettes et gourmandises, vin chaud et pieds glacés, gaufres au chocolat et puis repli bien au chaud, cappuccinos et bavardages 🙂 Décembre débute bien, pourvu que ça continue.

Il y a eu Novembre, qui n’en finissait pas de douceur de température. De ciel bleu et grand soleil, souvent. La foire à Liège, aussi. Parfois seule -jamais je ne me lasserai de cette ambiance en soirée-, parfois pas. Parfois avec du sucre partout, et des croustillons en rab. puis la complicité de l’amie fil rouge 🙂

Dans ma tête (de linotte), novembre sur le calendrier se représente toujours en gris. Je me demande pourquoi. Novembre donc et calendriers de l’avent, bricolages dimanche jusqu’à 1h du mat mais personne n’est encore venu les chercher, olé. Novembre et l’anniv de mon petit papa, trop occupé pour que l’on se voie. Novembre de soirées cocooning tellement douces, ou de besoin de sorties enchainées. De repas avec mes enfants, trop rares mais qu’y faire. D’issue (de secours?) pour mon Jimmy, mais pourtant pas de bout du tunnel. Novembre de trop de choses à dire, de trop de choses à taire. De trahison, encore une, et de p’tin d’importance, ça m’apprendra tiens à avoir des principes. Faut être garce ou salope pour aller bien. Grand bien leur fasse, tiens. Novembre de manque de douceurs culinaires, et de plaisirs d’offrir aussi, mais à quoi bon. Novembre aussi de phrase qui claque puis qui tourbillonne encore, un blog tellement apprécié et quelqu’un qui choisit d’en finir, « tu sais, on peut mourir par manque de tendresse ou d’affection ».  Novembre de sentiments contradictoires, tellement. D’être irritée par tout et pratiquement tout le monde, ou d’être tout autant touchée et attendrie par tout et n’importe quoi. De coquille fermée, mais de p’tin de failles. De sentiment d’inutilité, alors que j’aimerais tellement… D’Amour infaillible pour mes enfants, si seulement ils pouvaient le voir.

Novembre est fini, et bien youppie 🙂

 

 

 

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