2 mai 2014 at 11:05 (Uncategorized)

Il y a. En garde un tout nouveau bébé, une petite merveille à la peau chocolat, tout en sourires et en babillages presque constants, du haut de ses 3 mois.

Et puis comme d’habitude, les petits ruisseaux bonheurs, ceux qui font des grandes rivières.  Les potes, les restos habituels entre filles, des sorties (et même un festival de la soupe, oui oui. Sous le soleil, et bien sympa) du shopping entre copines et un achat pas bien raisonnable (youppie), une visite chez le suédois bleu et jaune, une brocante prétexte d’un petit coucou à une exposante mais surtout d’une longue balade sous le soleil, un samedi bien chouette aux Anthisnoises le festival celtique et ses nombreux artisans, des remplissages de caisses chez mon grand schtroumpf qui prépare son déménagement, une soirée bien sympa héhé ça rappelle le bon vieux temps ! Et puis hier une autre brocante, pas spécialement mon truc mais là le prétexte était une longue longue balade dans le coin de mon enfance. Revoir mon école primaire, puis celle des premières années de secondaire, les rues, les quartiers. Rien oublié, souvenirs intacts. Me coller le nez sur la porte vitrée de la piscine tant fréquentée, rien n’a changé, nostalgie… Acheter des fraises, au fermier voisin d’où j’habitais dès ma naissance. Manger la première fraise de l’année, et faire un voeu, encore une histoire de gosse tiens. M’user les yeux sur le mur du défi du plus grand nombre d’anciennes photos de classes. Y trouver mon frérot, minot de 6 ans à peine, collé à son amoureuse de l’époque. Photographier la photo, pour lui montrer. Revoir les professeurs, tels que dans mes souvenirs. Plongeon dans cette enfance, celle de l’école et des copains. Pas l’autre, évidemment.

Une bien belle après midi qui m’a laissé un joli baume au coeur et dans les tripes.

Repasser en vitesse à la maison, et trouver un bouquet de muguet collé sur ma porte. Mystère.

Faire un détour chez mon Jimmy, histoire de. Lui porter des fraises, joli prétexte pour voir comment il va, depuis qu’il a enfin compris que son patron est juste un c*nnard et que oui, le harcèlement moral, quand il dure depuis des mois est néfaste et vachement destructeur. Qu’un burn out ce n’est pas rien ! et qu’il est grand temps de le fuir, prendre le temps de se réparer, et pouvoir enfin dormir.. Repartir à zéro ce n’est pas si grave quand on a 25 ans, tu verras mon loulou. Trouver chez lui mon grand et sa compagne qui étaient là aussi, et découvrir que les muguets c’était eux. Super contente de les voir, puisqu’on s’était loupé dans l’après midi.

Terminer la journée par un petit resto sympa.

 

Toujours, prier les fées. Pour qu’elles continuent de veiller.

 

Publicités