17 juillet 2013 at 23:17 (Uncategorized)

Prendre le bus en même temps que des chevaliers en armure et cotte de maille, des gentes dames, et ne même pas remarquer le surréalisme de la situation. Aller acheter des boissons, du café et des bonbons, et se perdre dans la superette pourtant connue. Paumée. Arriver à sourire à un croque-mort, juste pour sa gentillesse. Aller chez la fleuriste habituelle, mais pour une fois détester acheter des fleurs. Craquer, parfois, faire la dure et gérer au mieux, tout le temps. Un peu moins de 2 mois de tourbillon, d’hopital puis de maison pour tous ces pieds déjà dans la tombe. Gérer, encore. La panique surtout. Et le souvenir de la dernière image. Etre proche de mon frérot, unis, encore plus. Redouter demain. Et détester d’avance et à tout jamais, les cendres.

Ma mère est morte lundi.

 

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