7 mai 2012 at 13:54 (Uncategorized)

Un week-end, comment dire ? Bizzare.

Entre une chouette soirée vendredi avec une copine, et cette distance que je ne peux m’empêcher de tenir, toujours cette peur d’être déçue qui fait que..

Entre un samedi irréel où je me retrouvais au Heysel, -tout comme l’an dernier- pour accompagner la petite bande à la finale de Belgique de rugby, ah làlà les gens faut être dingue pour pratiquer ce sport  🙂 , et un dimanche d’anniversaire où celui qui devait être fêté n’a pu en profiter tellement il était au bout du rouleau. Entre la journée de préparation de cet anniversaire que l’on savait être son dernier et où il fallait que tout soit parfait, et la fête qui vu son état en arrivant n’en était plus une, le malaise palpable, empreint de tristesse.

Je ne comprends pas, je pense que je ne comprendrai jamais les gens. Leurs réactions, leurs façons d’être face au malheur. Ceux qui rient et crient bruyamment, sans que l’on sache si c’est pour cacher leur peur ou juste parce qu’ils sont insensibles, mais en tout cas indélicats. Celle qui passe son après-midi à râler sur tout et tout le monde, certainement parce qu’elle n’est pas le centre d’attraction.

Tous ces autres comportements, que je n’ai même pas envie de détailler tant ils m’ont déstabilisé. En vase clos et en présence de celui qui allait si mal -même si il n’était pas apte à réaliser quoi que ce soit-, c’était tellement étrange !

Je suis rentrée vers 23 heures, et j’étais incapable d’aller me coucher, tant cette après-midi m’a retourné la tête. Courte nuit et rêves étranges. On est bien peu de chose sur terre, et moi je n’ai qu’une envie, dire à ceux que j’aime combien je les aime. Et combien j’ai besoin qu’ils soient toujours, et pour toujours là.

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