Hiberner, olé.

16 avril 2010 at 10:43 (Uncategorized)

Oui déçue. Je me répète, mais l’adage « c’est dans le besoin que l’on reconnait ses amis » est bien vrai. Nomdedieu.

Marre. Des potes, des amis, ou plutôt des faux potes, des faux amis. Ceux à qui pour une fois je demande un service, à savoir nous emmener une copine et moi au concert d’Indochine lundi, puisqu’ils y allaient aussi. Copine qui, la pauvre, qui devait me racheter la place de lhom, initialement prévu pour m’accompagner. Dont acte, et il était prévu que l’on retrouve le couple de potes  à une sortie d’autoroute où ils nous embarquaient pour Bruxelles. Et puis voilà, hier, vlan. Comme par hasard, et pour la toute première fois, ils décident de partir beaucoup plus tôt que l’heure prévue et impossible pour nous de terminer le boulot plus tôt, évidemment. Donc me voilà avec 2 places à vendre d’ici lundi, et sur E-Bay bien sûr personne n’a l’air de réagir à mon annonce. Gn.

Alors à moins de me trouver une autre bonne âme motorisée pour m’y accompagner, ben mes billets je crois bien que je vais pouvoir les encadrer 🙂

De toute façon étrangement je n’avais aucune envie d’y aller, à ce concert. Je crois que je commence tout doucement à accuser le coup, et à plonger. Juste envie d’hiberner. Et au printemps, quelle drôle d’idée…

Marre, je disais. Des amis, soi disant vrais, qui oh, étrangement  m’ignorent complètement depuis que le ciel m’est tombé sur la tête. Appel, oui, 2 fois en 2 mois et encore, pour demander un service, ou juste une compagnie pour une journée à passer en solitaire. Pffff.

Hiberner, je vous dis. Ne plus voir personne tiens, ça me fera des vacances. 
Ma maison est enfin aménagée, mes vêtements ne squattent plus le sol de la moitié de ma chambre, il y a des fleurs partout dans le jardin, de nouveaux arbres plantés par mon jardinier de gamin, et même des fraisiers, tiens. Je me plais enfin chez moi. Alors voilà…..

Marre, des amis, des potes, et même des voisins, tiens. Enfin, excepté la vision rigolote que j’ai eu ce matin de celui d’en face, apparement en retard pour partir à son boulot de pompier, et qui chargeait sa voiture au pas de course, et….en caleçon 🙂

Au moins son air géné quand il m’a vu sortir de la maison m’a mis de bonne humeur pour la journée, héhé.

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