Parler, raconter.

21 janvier 2010 at 15:38 (Uncategorized)

Reçu ce matin un mail, qui me dit que je parle peu de moi sur ce blog. Allons bon ! Me semblait que je parlais déjà de trop 🙂
Que veux-tu que je dise?
Rabacher encore, redire une fois de plus que depuis le 7 octobre, j’ai perdu un morceau de moi quand ma grand-mère s’en est allée? Qu’il m’arrive parfois de prendre le téléphone pour l’appeler, puis réaliser ! Et malgré tout composer le numéro, on ne sait jamais……
A côté de ça, celle qui est ma mère, entrain de changer, ne buvant plus, tentant de se rapprocher. Et moi, perdue. J’sais même pas si c’est un besoin -j’ai toujours vécu sans elle, qu’est-ce qu’il m’arrive?-, ou si c’est juste de la pitié.

Parler de moi, moi qui croyais déjà avoir tout dit ! 
Puis surtout, j’ai l’impression que je ne pourrais que me plaindre. Ou me révolter. Ce qui chez moi est pareil notez, quand je râle ou que j’ai mal, ben  j’aboie, vous me connaissez. Presque chaque jour je viens, je me connecte, j’ouvre la page blanche puis je me dis à quoi bon, et hop je quitte..
Cacher que je vais mal, et pour ça râler, sur tout et sur tout le monde.
Mon grand, heureux en couple (du moins je l’espère) mais pourquoi ai-je l’impression qu’il vit à l’autre bout de la terre? Pourquoi j’ai mal de ce vide..
Mon Jimmy, son boulot harrassant et son humeur quand il est épuisé, les élagagues dangereux et mes angoisses constantes. J’en arrive presque à lui en vouloir de s’y plaire autant.
La vie de couple. And no comment…
Ou le gouffre financier.
Les petits potes….disons trop énergiques. Ou plutôt moi, pas assez 🙂
Moi, oui moi aussi je me supporte de moins en moins. Tiens parlons-en, vous serez content. Tout se résume en un mot : fatigue. (enfin on va dire que c’est à cause de ça)
C’était parait-il un des principaux symptômes de la foutue bactérie (avec les gastros à répétions -passons-). Mais là ça fait presque 3 mois que ça dure et ça commence à bien faire… m’endormir dès que je me pose, le soir devant la télé, ou même l’après midi pendant la sieste des petits si j’ai le malheur d’approcher le divan de trop près. Fatigue et pourtant méga stress, va comprendre !
Fatigue, et pourtant ennui, aussi. Si seulement je pouvais changer de boulot, sortir d’ici chaque matin ! J’en arriverais à aimer le scooter même sous la pluie je vous le dis.
Fatiguée, et toujours un peu cassée. Mais les côtes, ça se répare..
Tout m’énerve tiens, aussi. Du manque de respect qui me blesse tant, des gouttes de café éparpillées autour de la senséo que je supporte de moins en moins, au brol que ne je supporte plus du tout.

Ca y est là, j’ai assez raconté? je suis sûre que cette fois j’vous ai saoulé 🙂

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