Je vais bien ne t’en fais pas

17 octobre 2008 at 11:37 (Uncategorized)

Bien le bonjour les gens, vendredi c’est ravioli ! Non je rigole, vendredi c’est casse-croûte dans le train pour rejoindre lhomamoi, en concert quelque part en Belgique sud. Puis les parents des petits potes, tous sympas, qui ont accepté de venir un petit quart d’heure plus tôt ce soir afin que j’attrape le train avant celui que je prends d’habitude. Justement pour pouvoir arriver à temps au concert, vous suivez j’espère  🙂
Puis c’est aussi une gentille fan de Lui, qui viendra me chercher à la gare, à 15 km de là. Tout le monde sympa donc, avec moi. Enfin presque, si l’on compte mon récalcitrant de gamin borné qui râle depuis une semaine. Et moi? Ben étrangement je le vis bien. J’avais raison -et mes raisons- de pêter un câble. Alors culpabiliser, cette fois pas question. Sale gosse va, caractère de cochon râle donc j’t’en veux même pas 🙂  Bah comme dirait l’autre les chiens ne font pas des chats.  😉
Bref les gens, en gros on peut dire que la vie me va. Du moins à l’instant, allez savoir hein avec moi. Lalala. « Je vais bien, ne t’en fais pas. » Z’avez vu le film, ou pas?
Vendredi matin, et lhomamoi vient de s’en aller rejoindre ses pénates et son boulot, fini le mi-temps et revoilà la semaine sans. Vendredi soir et retour de mes grands -enfin demain, ce soir ‘sont de sortie-, hop autre mi-temps de garde alternée. Et tant pis si je m’en irai rejoindre les bras de mon Amour. Jusqu’à dimanche tiens, si je veux. Vu l’ambiance qui risque de règner avec mon entêté, j’vais pas me gêner pour me barrer. Puis un petit week-end en amoureux pas prévu au programme, c’est toujours ça de gagné….
Quoi d’autre les gens, je venais ici avec mille trucs à raconter et voilà que j’ai oublié…
Ah oui hier soir, un ciné. « Coluche ». L’histoire d’un mec. D’un clown trop triste.  Histoire d’un mec. D’un écorché derrière un nez rouge. Goût amer, boule dans la gorge. Histoire d’un mec plein d’amis, de fêtes et d’excès. Mais personne pour vraiment l’aider. Fait ch…
Et puis aussi, ce matin l’adieu à Guillaume Depardieu. « Trop de souffrances, trop de souffrances pour une trop courte vie », (sic Line Renaud). Une phrase et tout est dit. Rest (at last) In Peace..
Penser. Trop, ces jours-çi. Le puits sans fond, la chute intersidérale. Moi aussi j’sais tout planquer derrière un sourire. Penser. Le sens de la vie, le sens de la mort. Si au moins j’en avais le courage. P’tain si seulement je vous aimais moins.
Haut les coeurs, ce soir concert, cabaret, rires et sourires à volonté. Mais ce soir, surtout, ses bras. Tenir jusque là. Je vais bien, ne t ‘en fais pas.

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