Un autre café, cette fois sans le renverser

25 janvier 2008 at 19:56 (Uncategorized)

P’tit café donc. Me poser, enfin calme. 
Heureusement presque tous les petits potes m’ont abandonné, congé pour 2 d’entre eux, malade pour la 3ème et go to Eurodisney pour une autre. Je n’en ai que 2 en garde, et les plus adorables (et les plus marmottes), ouf. 
Laisser ou non le texte de ce matin? Je revenais pour le virer, en fait. Puis non. Comme une idiote ça m’a fait du bien de l’écrire. Puisque personne d’autre ne veut rien savoir, voilà les gens c’est pour votre pomme.   🙂
Râler, je n’ai fait que râler je sais. J’aurais pu tourner ça en mode humoristique, les ados leur mal être leurs états d’âme et tout ce que ça comporte vous connaissez je suppose. Et parfois, quand j’ai le moral assez solide, oui parfois j’arrive à en rire. Mais là j’en étais incapable, p’tin de journée de scoumoune où tout s’enchaîne, de l’humour c’était au dessus de mes forces. Râler donc. Je fais ça tellement bien quand je veux. Et me plaindre, ben oui idem je ne peux le faire nulle part ailleurs alors prenez ça aussi 🙂
Après avoir râlé, puis culpabilisé, je souris, voici venue la phase 3 : Vous vous foutez de moi ben idem les gars, là je suis en pleine révolte.  Et je n’ai pas besoin de vous qu’est-ce que vous croyez. 
Mouais de courte durée, la phase 3… Phase 4 : purée qu’est ce que je m’en veux. Idiote merveilleuse n’est-ce pas les gens. Mais imaginez qu’il arrive quelque chose à un de mes gamins hein ! Aux sports d’hiver, par exemple. Ou au boulot pour mon jardinier, ou même à l’école pour l’autre. Où n’importe où d’ailleurs. Et s’être quittés sans vrai dialogue avec l’un, ou dans la colère avec l’autre je ferais quoi moi après !
Hier le meilleur ami de mon Jimmy a eu un grave accident de travail. Tombé d’un toit, soins intensifs et aucune nouvelle, pas de visites autorisées. Même de sa maman. Purée à quoi ça tient hein. Ca m’a cassé c’tte histoire. D’abord parce que je l’aime bien ce gamin que je connais depuis tout petit. Puis parce que j’ai transposé évidemment. « Et si un malheur pareil arrivait chez nous…. »  Logique, dans le mal être ambiant, plus l’inquiétude qui couvait déjà de voir partir les miens au ski. Puis j’ai merdé, évidemment. (tant qu’on y était autant s’enfoncer un peu plus dans la non compréhension hein..) J’ai maladroitement -une fois de plus- dit que je pensais aussi à la maman, que je connais, et que je la plaignais de tout mon coeur. Evidemment personne n’a compris, évidemment je me suis fait reprendre de volée, quelle idée de penser à la maman au lieu du fils à un moment pareil ! Personne n’a compris. Pourtant moi si une chose pareille arrivait, j’en mourais à coup sûr.
C’est ça foutez vous tous de moi mes amours, je vais en faire de même. 
Mais si que j’y arriverai, qu’est-ce que vous croyez non mais.
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