Que dire

14 janvier 2008 at 19:48 (Uncategorized)

Depuis tout ce temps, oui que dire….

Et bien une certitude : l’assouplissant ce n’est vraiment pas bon pour les poissons rouges   🙂 En voulant déménager Hector dans un autre aquarium que l’on m’avait donné, bien plus beau, plus grand et muni d’un filtre et pompe à air, celui-là, j’ai failli tuer la pauvre bête. Parce que l’aquarium en question servait depuis longtemps à y ranger des bidons d’assouplissant. Parce que c’te foutue glue bleue, elle colle bien. Puis le dépot est super concentré, à force. Puis quand le filtre en est gorgé, c’est pas simple de bien le nettoyer. Puis quand, sûre de moi et de la longue douche bouillante que je lui ai infligé je mets tout en marche et que je vois un nuage d’eau bleue et moussante encercler le pauvre Hector, je me dis que là, j’ai peut-être pas si bien rincé que ça. 2 jours, le pauvre, il a nagé à l’envers. Puis il a miraculeusement redémarré. On a eu peur, mais finalement on en a bien ri  🙂

Sinon quoi d’autre, ben le principal….! des retrouvailles vendredi soir avec celui que j’Aime. Un week-end surréaliste, où l’on ne s’est pratiquement pas vus. Week-end entier de répet’ de la nouvelle tournée pour lui, et donc samedi j’en ai profité pour rendre visite à ma grand mère puisque j’étais dans le coin, puis après midi de soldes à Namur. Seule, juste décompresser de ces 3 semaines de cauchemar. Me ballader, et finalement ne rien acheter. Trop de monde, la tête à l’envers, c’était pas le jour. Souper seule dans un resto italien avant de rentrer, tard vers la gare où il m’attendait. Repas, puis trajet d’1 heure en train. Fatiguée vidée, lessivée quoi. Mais heureuse d’être dans ses bras. Tellement heureuse. Dimanche aussi surréaliste que le samedi, que tout ce week-end. Assiter aux répets, dans les gradins de la salle. Comme un public et c’était chouette. Dimanche de retour chez moi, et souper dans la taverne de notre premier soir. Euphorique, presque, tant tout ça est inespéré. Soirée au ralenti, télé et juste tendresse. Anesthésiés, comme entre parenthèses. Croire au bonheur, vraiment y croire mais oser à peine le toucher du doigt, comme une bulle. De peur qu’elle n’explose.

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