Vivement le week-end

7 juin 2007 at 11:37 (Uncategorized)

Oualou confirmation de l’épidémie de varicelle annoncée redoutée : L’aîné de ma troupe de petits potes avait ouvert les hostilités il y a pile 15 jours… et depuis hier, tous ensemble et d’une même pustule solidarité, les 4 bébés suivants s’y collent !

Et du coup, vu qu’ils sont tous contaminés il n’y a pas de raison que je ne les garde pas, donc vive l’éosine et les petits bouts déguisés en coccinelle….

Moui vivement le week-end hein les gens !

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Je vais bien, tout va bien

5 juin 2007 at 11:36 (Uncategorized)

Donc ce matin j’me suis levée à 6h30. Tout allait bien. Le stress d’hier soir pulvérisé par celui du cauchemar bien traumatisant de cette nuit, positivons ça en fera déjà un de moins. Tout allait bien, si. Douche pour me réveiller à moitié, café pour le faire complètement. Les oiseaux chantent, y’a du soleil, belle journée qui arrive. Mon frangin, exceptionnellement en congé, se lève. Patatras, en aussi mauvais état moral qu’hier soir. Déprime, rien ne va dans l’élaboration de son super loft qui prend de plus en plus de retard. D’où le congé express pour « aller secouer toutes les larves de l’administration qui mettent les bâtons dans les roues ». En gros, une journée à aller s’énerver et courir partout, parce qu’évidemment  allez voir mon collègue rinàfout’ de votre problème cher monsieur c’est pas moi c’est lui , essayer de ne pas mettre un pain au préposé larvaire, re-courir encore, puis quand ça sera réglé (oui j’suis optimiste), recommencer l’opération à la compagnie de distribution d’eau, puis à l’assurance, puis à l’administration communale. Le tout sans faire de crise cardiaque si possible. Pauvre frangin, je préfère nettement ma journée à la sienne. Ma journée qui s’annonce superbe, oui j’y crois, j’vous ai dit j’suis optimiste.

Mais bon je m’égare. J’en étais où déjà? Ah oui, à 6h30 tout allait bien. Juste fatiguée, mais on finit par s’habituer. Et donc le frangin débarquait, avec son moral dans la cave.  T’inquiète ça va s’arranger, ne démoralise pas déjà avant de savoir quoi, on verra bien après… En fait je ne sais quoi lui dire d’autre, et j’ai mal au coeur de le voir ainsi. Il s’en va prendre une douche, ouf, sauvée. Et là arrive mon Jim. D’une humeur de chien, of course. Rendez-vous au centre d’apprentissage pour essayer de trouver une solution, rapport au nouveau patron qui a promis de l’engager, mais pas avant septembre, et seulement si son apprenti actuel le quitte vraiment, comme il l’a annoncé. Très bien l’histoire, mais bon le délai imparti pour retrouver un apprentissage arrive à terme, et comme dit mon gamin-découragé,  « j’suis juste un peu dans le caca ». Et moi aussi du coup, because perte des allocations familiales imminente et didiou j’y suis déjà jusqu’aux oreilles, dans la mouise. Bref. Positivons, on verra après l’entrevue ce qu’il en est. En attendant je zappe le soucis. Il est 7H30 et tout va encore presque bien, je gère ma fatigue la chute de moral de l’un et l’humeur merdique de l’autre. Arrive mon Tom, mauvaise humeur de son frère puissance 12. Youppie. Stress d’avant examen, de travail conséquent d’hier impossible à imprimer et  évidemment à rendre obligatoirement avant 11 heures, sinon ça ne serait pas marrant hein. Donc départ précipité pour Liège pour essayer d’aller imprimer tout ça juste à temps. Pourvu qu’à l’école l’imprimante ne foire pas hein, positivons-continuons de rigoler. 7H45 je survis, tout va à moitié, je gère I’m the best. Arrivent ensemble  et bien sûr chacune avec leurs problèmes de digestion-varicelle-en-incubation-j’suis-sûre-que-c’est-ça-mauvais-appétit-mauvaise-nuit-la-faute-aux-dents-qui-finiront-par-arriver, les 3 petites puces du mardi. 18 mois, 1 an+2 jours, et 1 an aujourd’hui respectivement. Ca crie fort à c’t âge là croyez-moi. Et, logique sinon ça ne serait pas comique, les 3 mamans super-stressées-en-retard-mal-dormi-because-baby-fiesta-la-nuit-et-problèmes-perso en sus. Cumulez le tout avec mon Jim qui râle parce qu’il n’a pas déjeuné et qu’il est l’heure de partir, mon frangin prêt à s’asseoir par terre tout abandonner et me lêguer son loft (oh oui oh oui), mon Thomas qui ne communique plus que par regards assassins, et moi debout au milieu de cette troupe avec juste une envie : me planquer sous ma couette.

Comment ai-je réussi à survivre à ce matin maudit les gens??

Et bien j’ai mis gentiment les 3 mamans dehors « laissez-moi faire j’suis spécialiste, vous allez être en retard au boulot », j’ai laissé partir le frangin et mon Jimmy puis Tom dans la foulée en les encourageant comme si ils partaient en croisade, j’ai calmé les 3 puces en moins de temps qu’il faut pour le dire, j’ai accueilli dans le calme (ouf) le 4ème bébé qui arrivait, j’ai lu des livres, j’ai changé plein de couches, j’ai joué aux duplos et même à la poupée, j’ai chanté faux mais rigolo, j’ai fait diner les ogres, et j’ai tenu bon jusque 13h.

Et là depuis, tout le monde dort. Je savoure le calme, j’ai eu des news de mon Tom qui a pu tout imprimer à temps et a aussi réussi son examen sans problème, de mon Jim bien plus cool et de bien meilleure humeur, j’ai englouti 2 assiettes des restes du poulet riz à l’indienne fait maison et mmm trop bon, et je me dis que oui finalement c’est une belle journée…

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Week-end bien rempli

4 juin 2007 at 11:34 (Uncategorized)

Un shopping samedi dans un Liège coloré, ensoleillé et plein de monde pour une braderie annuelle en compagnie de mon grand schtroumpf. Puis une soirée-télé super cool en compagnie de moi et mon plateau-chips télé et d’un film rigolo. Une longue nuit bien réparatrice et une grasse matinée drôlement bienvenue et me voilà d’attaque pour un dimanche de ménagite aigüe avant d’aller rejoindre mon amour qui était en concert, lieu d’une fête de la bière bien déjantée. Le rejoindre, juste du bonheur gagné sur l’absence. On arrive à s’éclipser une heure durant pour une ballade dans la ville. Main dans la main, du bonheur je vous disais. Ensuite concert dans un chapiteau étouffant de cette chaleur lourde, de cette ambiance survoltée d’un public bien imbibé de bières spéciales, mais c’était bien rigolo. Resto ensuite en fin de soirée en compagnie d’une partie du groupe et des fans habituels, et je devais rejoindre mes pénates avec l’un d’eux qui me servait de taxi. La soirée a bien failli mal se terminer ; témoins d’un accident spectaculaire sur le chemin du retour, on a eu sacrément peur en courant vers la voiture -sur le toit et bien écrasée dans un talus- d’y trouver un conducteur en bouillie ! Et miracle le monsieur arrive à s’extraire par les 30 cm encore libres d’épaisseur de fenêtre , et à part quelques coupures et courbatures il était indemne !  En attendant que la police arrive, on a fait la circulation sur cette route sans aucun éclairage, et aidé le monsieur à récuperer ses effets personnels dans la voiture ou éparpillés dans les talus. A la lueur des gsm allumés, c’était épique…. S’ensuit l’arrivée 30 minutes plus tard de la maréchaussée (pas souriante du tout, fallait pas les déranger un dimanche dans la nuit!). Nouvelle recherche du portefeuille du conducteur -qui détestera à vie les sangliers errants- , cette fois à la lumière des lampes torches de la police [qui eux nous regardaient faire sans broncher « l’herbe est mouillée je ne vais pas vous dire de le faire, puisque moi je ne le ferai pas(sic) » ], attente avec le monsieur, tout perdu le pauvre, de l’arrivée de ses proches pour le récupérer, puis enfin retour à la maison. Rétrospectivement j’étais bien secouée, au vu de l’état de la voiture et du miracle auquel on avait assisté (et surtout du pire auquel ce monsieur avait échappé!) Passage direct à la case douche-express, et enfin dodo. Pour quelques heures bien courtes, peuplées de cauchemars et même pas réparatrices.

J’attends les petits potes….

Bon lundi les gens !  🙂

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J’ai froid

2 juin 2007 at 12:00 (Uncategorized)

Je suis même carrément frigorifiée là. On va dire que c’est la fatigue.. Moui les gens j’ai peu, mais vraiment peu dormi ce week-end. Et donc j’ai froid. C’est pas malin de me ballader en t-shirt, aussi. Mais bon les bébés dorment, et impossible d’aller à l’étage me chercher un giga-pull. Froid et grosse fatigue, dur week-end je vous disais. Mais que du bonheur, du vrai bonheur. Didiou j’ai bien fait de suivre mes conseils de vendredi ! (profitons de la vie avant qu’elle ne nous mange)

Samedi, comme prévu départ avec le car de la Fnac direction Arras et le main square festival, pour y voir Indochine. 4 heures 30 de trajet pour effectuer 240 km, pas top vous en conviendrez ! Mais bon on s’en fout on est entre filles, on bavarde et on rigole, le temps passe. Lentement, mais il passe. Finalement arrivée sur place vers 19 heures, il ne pleut pas, super. Il fait même chaud, lourd. Impatience. 2 premiers concerts nuls de chez nuls, on s’en fout on s’amuse, on est tout devant (et c’est un exploit au vu des 15.000 personnes prévues). Nos voisins sont marrants et sympas, le temps passera -quand même- vite. 22h45 début du concert, enfin ! Magie, je ne vous dirai que ça. 1 heure 3/4 de concert seulement, ben oui on est en festival, puis on retombe sur terre. Cassées, mal partout, tristes aussi car fin de la tournée en ce qui nous concerne, mais les étoiles restent dans les yeux et c’est le principal convenez-en.

Dur retour à la réalité dans un autocar inconfortable, air-co qui nous glace sans pitié, impossible de dormir et c’est en miettes que l’on arrivera à Liège vers 5 heures 30 du matin. Reprise de la voiture et en route direction la maison de mon amour, l’Indodingo qui me raccompagne habite justement non loin de chez lui. 1heure30 plus tard, je me glisse enfin dans son lit pour 3 petites heures de sommeil très peu réparateur, et une autre journée de fous nous attend. Concert pour lui en soirée. J’ai mal partout, je ne tiens éveillée qu’à grands coups de café et de dextro energy qui n’énergisent rien du tout, mais on est ensemble et c’est finalement la seule chose qui compte… Concert fou, ambiance du tonnerre. Il fait chaud, je suis toujours aussi fatiguée mais je m’amuse et danse jusqu’au bout. Tiens les dextro ça fonctionne, finalement. Mon amour me sourit tout en chantant, me lance des regards complices, je suis sur son nuage. Fin de soirée je suis détruite, cassée, liquéfiée. Mais heureuse ça en valait la peine, j’ai volé une journée à l’absence. Une seule journée, souriez en me lisant, je m’en fiche. 2 ans que ça dure, et toujours aussi amoureuse. Enviez-moi ça me fera sourire  🙂

Une journée volée à l’absence, juste un bonheur. Avant une semaine seule dans mon chez moi (mes enfants chez leur père pour tout juillet), et mon Amour parti en concert là bas à Saint Malo. Une semaine à marmotter, me traîner avec délice, dernière semaine avec les petits potes avant mes congés. Une semaine entre parenthèse en attendant son retour.

Saint Malo. Le bout du monde, quoi.

Une semaine, une éternité grrr.

M’en fiche, vendredi soir je reprendrai mes habitudes de voyage en train vers son nid douillet.

Et puis samedi on s’embarquera vers La Rochelle pour une semaine de vacances…..

Enfin.

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Celui

1 juin 2007 at 11:32 (Uncategorized)

Il y a celui qui met des bougies parfumées, celui qui se déguise sur scène, celui qui me prépare des petits plats, celui qui aime faire du shopping, celui qui chante la mer, celui qui boit trop de café, celui qui mène sa barque en faisant fi des courants autres que les siens, celui qui ne veut jamais rien savoir, celui qui ne voit pas de futur, celui qui aime les éclairs à la banane, celui qui joue les anarchistes brailleurs, celui qui a un coeur de marshmallow parfois, celui qui est fumeur et qui en est même fier(pfff), celui qui aime le spectacle, celui qui adore chiner dans les brocantes, celui qui sait être égoïste comme un homme, celui qui écrit ses chansons, celui qui avant me prenait pour une petite fée, celui qui n’a peur de rien, celui qui ne veut rien entendre quand il croit qu’il a raison, celui qui adore le Cécémel glacé, celui qui se met à douter tout à coup, celui qui me fait peur, celui qui décide pour les autres, celui ne mange pas de fruits, celui qui dit qu’il m’aime, celui qui dit « mais », celui qui chuchotait à mon oreille, celui qui ne pleure jamais, celui qui essaye de m’imposer ses goûts musicaux et qui râle quand je refuse -et ça me fait sourire-, celui qui n’est même pas jaloux, celui qui collectionne les boites en fer, celui qui rit fort, celui qui zappe sans cesse la radio en voiture, celui qui jamais ne s’attriste, celui qui aime se ballader à Montmartre ou bien à la mer, celui qui me met le coeur en morceaux,

celui qui suspend ma vie à son fil,

celui qui..

celui,

Lui.

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