P’tin de spleen

4 mai 2007 at 11:11 (Uncategorized)

Qui m’envahit comme une saleté de cafard collé à mes basques.

Logique, quelque part, après cette semaine bien chargée. Mais la fatigue, melée au vide de l’absence de mon Amour pour les 5 jours à venir, son concert après-demain, ma petite routine que j’attendais juste pour souffler et me retrouver un peu et qui tout à coup me désarçonne, les petits potes aussi fatigués que moi -et donc super pleurnichards-, tout ça me terrasse d’un coup et par surprise. Et je suis là, pendant la sieste des petits, mollement affalée dans le divan à feuilleter un bouquin au lieu de m’attaquer à la demi-tonne de linge à repasser qui trône devant moi. Ou à venir traîner sur le pc au lieu de faire la vaisselle. Ou à sêcher devant la longue liste des courses à faire, lassée d’avance de l’expédition qui m’attend ce soir au supermarché. Et je n’ai même plus de quoi me faire un délicieux café.

Bref, tout m’emmerde, tout me lasse et j’attends vainement la fin de la soirée pour retrouver ma couette adorée.

Pourtant on est vendredi, je retrouve mes enfants et ça c’est juste du bonheur. Pourtant hier Renaud à Forest National durant plus de 3 heures à bien joué sur la carte des souvenirs -malgré l’accoustique merdique-. Pourtant Indochine J-15 à Bercy, et le mail rigolo et hystérique de la copine la plus fan (et la plus fada) aurait dû me remonter sauvagement le moral. Pourtant mon Amour me dit qu’il m’aime et ça devrait suffire à mettre du baume à la vie. Pourtant demain expédition en ville avec mon grand schtroumpf, et depuis le temps ça me manquait.

Pourtant.

Alors merde, pourquoi je vais aussi mal.

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