Araignée du soir, espoir

12 avril 2007 at 10:56 (Uncategorized)

Bonjour les gens, rien à raconter ces temps-çi. Ou du moins rien de racontable car trop personnel. Donc je pensais carrément arrêter de poster. Mais je me suis dit que vous faire un petit coucou serait bon pour mon moral, donc voilà. Petite anecdote à vous narrer, un peu de légèreté dans ce monde de brutes. Brute de monstrueuse araignée qui a sournoisement envahi mon salon hier soir, en fait. Velue et tout, presqu’une mygale, si si. La peur déculpe tout c’est bien connu. (mon amour, si tu me lis…) Bref, j’étais gentiment affalée dans le divan lorsque (mais qu’est-ce qui m’a pris) je levai les yeux au ciel  plafond et la vis. Brune et super menaçante, la saleté ! Et juste au dessus de moi, à la jonction du mur et du plafond !

Le bond que j’ai fait pour sortir du divan est à coup sûr un record mondial, ça je vous le dis..

Que faire (à part une crise cardiaque)? Réveiller mon Jimmy? Hum, à oublier de suite, l’ado que l’on tire du sommeil peut-être aussi dangereux que le monstre poilu. Hop ni une ni deux, j’appelle mon frangin-sauveur. « Tu es entrain d’arriver là, t’es encore loin? Help me please y’a une tarentule qui me tiens en respect à l’entrée du salon !!! » Hystérique j’étais. Damned il démarrait seulement de son loft-en-vaste-chantier, ça voulait dire au moins 20 minutes d’attente.

20 minutes à la reluquer de temps en temps -juste pour voir si elle ne bougeait pas hein, j’suis pas maso nonmaisho- tout en écoutant la télé. En écoutant la fin de mon émission sans voir, puisque je n’osais plus passer la limite de la porte du dit salon. Grrrr. A 3 mètres de la bestiole donc. Minimum requis, des fois qu’elle aurait l’idée de me sauter dessus.

Mon frérot-adorable (et connaissant mon hystérie, surtout) a roulé (encore) plus vite que d’habitude, et est arrivé 5 minutes plus tôt que prévu. Mais bon 1/4 h à me glacer le sang chaque fois que je vérifiais si le monstre n’avait pas bougé c’est drôlement long. Et froid aussi, vu que mes pantoufles avaient refusé de me suivre lors de mon méga-bond du divan. C’est donc en robe de nuit-et kickers (même pas peur) que j’ai accueilli mon chevalier sans peur de ptit frère, une fois sa fusée arrimée. Bref, d’un coup de raclette bien placé (dix en fait, parce que la bête, tombée par terre, résistait comme un alien survitaminé), mon frère-mon-héros m’a sauvé la vie.

Et qu’est-ce qu’il trouve à me dire? « Allez un ptit café pour fêter ça ! puis pas de soucis hein tu sais ce qu’on dit : araignée du soir, espoir ! « 

Bon alors si y’a de l’espoir, je veux bien.

Araignée du soir, espoir.

…Et pain grillé du matin, c’est quand même bien !   🙂

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