sourire à la réalité. Sans la déguiser

10 juillet 2006 at 15:08 (Uncategorized)

Vous qui me connaissez peut être, vous savez mon caractère un peu trop ‘entier’. Quand j’aime ça se voit par transparence, quand je râle j’explose, quand je suis heureuse j’irradie, quand on me blesse j’attaque. Je suis moi et sans détours. Pourquoi je débarque là d’un coup pour vous raconter ça? Un besoin. Une manière d’amener cette bafouille à ce que je voudrais exprimer. Un malaise. Donc je parlais d’être vrai, authentique. De vivre à fond chaque instant, et sans détours, artificiels ou non. Voilà où je voulais en venir. Vivre sa vie en « vrai », sourire à la réalité, quelle qu’elle soit, sans vouloir la déguiser. Sans ‘détours’ artificiels. Comme pour ceux qui se sentent obligés de s’enivrer pour passer une bonne soirée ou se masquer la peine. Ceux qui fument pour se sentir bien ou croire qu’ils pourront rassembler les étoiles, refaire le monde ou juste n’avoir pas le courage de le regarder en face. Vous dire que cette lâcheté de l’utopie et de l’embellissement de la vie m’effraye, presque.

Moi je voudrais que tout soit simple. Que plus personne ne triche la vie. Que vous compreniez que les paradis artificiels sont inutiles.

Pourquoi je viens raconter ça? Pas pour faire la morale, pas mon genre. Juste parce que. Parce que certains de mes proches. Et parce que ça me blesse. Parce que ma mère et l’alcool. Ou parce que ce petit gars hier au festival, ce gamin aux grands yeux qui s’est pourri le bonheur dans la fumée d’herbe. Fan incapable de se lever pour aller assister au concert, pleurnichant et se traitant de con,

j’ai eu pitié de lui.

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Juste merci

10 juillet 2006 at 15:05 (Uncategorized)

 

« Les ardentes », sous le soleil. Génial festival. Et Indochine, une fois de plus.

Merci Indo. Quelques heures de bonheur dans ce monde de brutes. (Et d’abrutis aimant le foot)

 😉  

 

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